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Actualité Panasonic Télévision

Panasonic amène Hollywood à la maison

19 février 2020 – Traditionnellement, en début d’année, Panasonic dévoile ses nouvelles gammes de produits (audio, TV, photo, électroménager, piles,…) à la presse et à ses (gros) clients internationaux qu’elle réunit à Francfort. Changement de cap en 2020, avec une présentation à la presse concentrée sur un secteur: le téléviseur.

On disait « home theater »…
De longues années après l’arrivée des premières installations « surround », l’expression « cinéma à la maison » prend un tout nouveau sens avec la dernière génération de téléviseurs Panasonic, dévoilée hier dans les célèbres studios londoniens de Pinewood. A défaut de modèles 8K, le fabricant japonais joue à fond la carte d’Hollywood avec plusieurs technologies et fonctionnalités.

Sur demande du monde du 7e art…
« Dans ses téléviseurs OLED 2020, Panasonic a inclus deux nouvelles fonctionnalités basées sur les demandes de la communauté de post-production à Hollywood et ailleurs, explique le porte-parole de l’entreprise. Premièrement, tous les téléviseurs OLED 2020 permettront de désactiver le mappage de tons, ou mappage tonal, via le système de menus. Le mappage tonal est la façon dont les téléviseurs adaptent le contenu en cours de lecture à la luminosité native de la dalle pour éviter le clipping. Comme il n’existe pas de norme de l’industrie télévisuelle pour le mappage tonal, la possibilité de le désactiver permet aux studios de postproduction de travailler le contenu source de manière complètement précise sans qu’il ne soit dégradé pour s’adapter à la luminosité native de la dalle. Panasonic permet par ailleurs de spécifier le « point de clipping » dans le menu du téléviseur, ajoutant des options supplémentaires aux professionnels du processus de réalisation de films. »

Dans sa gamme OLED 2020, Panasonic a en outre introduit les points d’étalonnage présentés comme les plus bas du monde, à 1,3% et 0,5%. Objectif? Permettre aux professionnels et aux passionnés d’assurer une transition complètement précise et linéaire du vrai noir vers une scène très sombre quasi-noire.

La nouvelle gamme lancée en ce début d’année comprend 19 téléviseurs, tous HDR10+, Dolby Vision et Dolby Atmos.
Elle se répartit en trois modèles LCD et trois OLED.

Parmi les premiers, on trouve le HX800 disponible en 40, 50, 58 et 65 pouces), le HX900 (43, 49, 55 et 65 pouces) et le HX940 (43, 49, 55, 65 et 75 pouces).

La famille OLED compte elle aussi trois modèles.
De gauche à droite: HZ1000 (55 et 65 pouces), HZ1500 (55 et 65 pouces) et HZ2000 (55 et 65 pouces). Les deux premiers bénéficient d’un pied « Swivel Design » qui permet de faire légèrement pivoter l’écran vers la gauche ou la droite.

Le modèle phare, le HZ2000 (attendu en magasin en juillet), est actuellement en « pole position » pour le titre symbolique de « meilleur téléviseur du marché pour la vision de films chez soi ».
A confirmer lors d’un test…

On ne connaît pas encore les prix, mais, à taille égale, les modèles OLED se situeront évidemment dans une catégorie de prix supérieure. En plus des caractéristiques évoquées ci-dessus, ils bénéficient des technologies Dolby Vision IQ et Filmmaker Mode.

Filmmaker Mode
Conçu par l’Ultra HD Alliance (et soutenu à ce stade par LG et Panasonic), le Filmmaker Mode « permet au spectateur de profiter de l’œuvre cinématographique telle qu’elle a été pensée par les créateurs en appuyant sur un seul bouton de la télécommande. Lorsqu’il est activé, le mode Filmmaker (cinéaste) respecte la fréquence d’images, le rapport hauteur/largeur, la couleur et le contraste de l’image tout en désactivant la réduction du bruit et la netteté« . En gros, il applique les paramètres qui vont permettre aux spectateurs de découvrir, dans leur salon, l’image telle qu’elle a été validée par le réalisateur.

Intelligent Sensing
En plus du Netflix Calibrated Mode, Panasonic a doté ses nouveaux téléviseurs OLED de capteurs qui vont « ajuster l’image intelligemment en fonction des niveaux de lumière ambiante. Cette fonction est appelée « Intelligent Sensing ». Alors que le contenu HDR peut sembler trop sombre lorsqu’il est affiché dans une pièce bien éclairée, le mode Filmmaker avec Intelligent Sensing donne l’impression de voir la vidéo dans un environnement sombre idéal, même si vous êtes assis dans un environnement lumineux« . Le mode Filmmaker avec Intelligent Sensing est unique à Panasonic et prend en charge le contenu en HDR10+, HDR10, HLG et SDR.

Dolby Vision IQ
On retrouve un principe proche dans cette autre technologie qu’est Dolby Vision IQ. Elle « utilise les métadonnées dynamiques Dolby Vision pour afficher intelligemment chaque détail du contenu, en s’adaptant à la luminosité de la pièce« . Avec Dolby Vision IQ, les téléspectateurs sont censés voir exactement ce que le créateur a voulu montrer, quelle que soit la pièce, quel que soit son niveau de luminosité (à un moment ou à un autre) et quel que soit le type de contenu.

Mais bon son, c’est bien sûr!
Autre aspect essentiel pour un rendu de qualité: le son. Moins évident à expliquer par écrit! Hier, dans les suites Pinewood, Panasonic a comparé deux de ses propres téléviseurs OLED: le TX-65GZ1500 sorti l’an dernier et son successeur, le nouveau TX-65HZ1500.
Une lettre de différence dans la référence, mais une toute autre approche sur le plan des haut-parleurs.

On a représenté sur cet écran du TX-65GZ1500 (à droite) le positionnement et les caractéristiques de ses haut-parleurs. Ils sont tous alignés le long de la partie inférieure de l’écran.

Maintenant, voici (à gauche) le détail des haut-parleurs installés sur le nouveau TX-65HZ1500.
La différence est nette: ils sont répartis de façon plus équilibrée à l’arrière du corps de l’appareil. Et, mais cela ne se voit pas ici, ils ont nettement gagné en puissance.

Space Tune Adjustment
En outre, les nouveaux modèles bénéficient d’une fonction baptisée « Space Tune Adjustment ». Elle permet à l’utilisateur de paramétrer le son du téléviseur selon son positionnement (accroché au mur, en coin,…) et la distance qui le sépare du mur, d’une part, et du plafond, d’autre part. Quatrième aspect de la fonction: un réglage du rendu sonore selon la hauteur de l’écran par rapport à celle des yeux du spectateur.
Au final, le rendu sonore n’a plus rien à voir: on bénéficie d’une installation Dolby Atmos bien plus performante.

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Actualité Galaxy Samsung Smartphone

Samsung dévoile les Galaxy nouveaux

11 février 2020 – Au grand dam de Samsung, ses images et caractéristiques ont fuité sur la Toile depuis des semaines. Aujourd’hui, le Galaxy S20 est officiel. Cette sortie est d’une extrême importance pour le fabricant sud-coréen.

Les derniers chiffres de Canalys montrent que Samsung reste un solide leader du marché mondial des smartphones avec 298,1 millions d’unités vendues en 2019. Mais ses 2% de croissance font pâle figure à côté du bond de 17% enregistré par son dauphin, Huawei.

La situation se complique au vu des chiffres du 4e trimestre 2019.

Là, Huawei accuse un recul de 7% (conséquence du diktat du gouvernement américain) et voit sa part de marché passer de 16,6 à 15,2%. Mais, dans le même temps, Apple progresse de 9% et dépasse Huawei et Samsung pour devenir  le plus gros vendeur mondial sur le 4e trimestre avec 21,3% de parts de marché et des ventes de 78,4 millions d’unités. Même si on sait que la gamme de Samsung est vaste et devrait s’ernrichir plus tard dans l’année d’un nouveau Galaxy Note, les deux nouveautés d’aujourd’hui seront les chevaux de bataille de l’entreprise pour les dix mois à venir.

Les 3 Galaxy S20
Il n’y aura pas de Galaxy S11. Les successeurs des Galaxy S10 porteront la référence « S 20 » et seront déclinés en trois modèles, avec deux versions pour le troisième, et devraient être disponibles dans le commerce à partir du 13 mars.

Galaxy S20: écran 6,2″ – 8 Go – 128 Go – Capteur 64 mégapixels – Zoom 30x – Batterie 4000 mAh – 163 gr. – 4G – Prix: 899€
Galaxy S20+: écran 6,7″ – 8 Go – 128 Go – Capteur 64 mégapixels – Zoom 30x – Batterie 4580 mAh – 186 gr. – 4G – Prix: 999€
Galaxy S20 Ultra: écran 6,9″ – 12 Go – 128 Go – Capteur 108 mégapixels – Zoom 100x – Batterie 5000 mAh – 220 gr. – 5G – Prix: 1349€
• Galaxy S20 Ultra: écran 6,9″ – 16 Go – 512 Go – Capteur 108 mégapixels – Zoom 100x – Batterie 5000 mAh – 220 gr. – 5G – Prix: 1549€

En réalité, chaque modèle partage toute une série de caractéristiques communes: des bords plus fins, un appareil photo en face avant sensiblement plus petit et discret, un écran AMOLED HDR10+ et 120 Hz (bonne nouvelle pour les gamers!) ou encore un système de stabilisation amélioré (par combinaison de l’équipement matériel et d’intelligence artificielle), le Super Steady 2.0.
Il y a aussi l’aptitude à enregistrer de la vidéo en 8K. Cette caractéristique n’est pas uniquement destinée à encourager les consommateurs à acheter des téléviseurs 8K de… Samsung (par exemple). Un enregistrement 8K réalisé avec un Galaxy S20 peut ensuite être converti en 4K ou en HD et ainsi largement et facilement partagé. Mais, surtout, avec la fonction Video Snap, on peut extraire une image de la séquence et ainsi obtenir une photo de 33 MP.

Tous pour un, un, pour tous
Autre fonction commune, Single Take utilise simultanément tous les capteurs de l’appareil (trois sur le S20, quatre sur le S20+ et le S20 Ultra) pour enregistrer à la fois en photo et en vidéo: live focus, le recadrage, l’ultra wide,... L’idée? Vous participez à une fête de famille et voulez sauvegarder des souvenirs du même moment dans les deux formats. Plus besoin de choisir: Single Take vous permet de capturer non seulement la vidéo de l’arrivée du gâteau d’anniversaire, mais également d’immortaliser en photo le moment précis où l’élu(e) du jour souffle les bougies. Il faudra vérifier, lors d’un essai, la qualité de chaque enregistrement, mais l’idée est séduisante.

C’est la photo qui compte
La qualité de l’appareil photo/vidéo constitue le premier critère de choix d’un smartphone, selon Samsung. Le fabricant sud-coréen a dès lors « mis le paquet » ici et particulièrement sur les deux versions du S20 Ultra. « L’appareil photo du Galaxy S20 offre une très haute résolution (…), qui fait ressortir chaque détail et chaque nuance de l’image, expliquent les porte-paroles de l’entreprise. Le Galaxy S20 Ultra va encore un pas plus loin avec la technologie de fusion au niveau du capteur, pour des prises de vue étonnantes en conditions de faible luminosité« . Avec cette technologie de fusion, baptisée « nona-binning », neuf pixels en deviennent un seul en cas de faible éclairage. A essayer!

4G et 5G
Si les smartphones 5G n’ont représenté que 1% des ventes mondiales en 2019, Samsung s’attend à voir ce chiffre passer à 18% cette année. Bien sûr, en Belgique, personne ne peut encore dire quand la 5G sera officiellement lancée. Rien ne devrait bouger avant la formation d’un gouvernement. Et, même après, les discussions risquent d’être longues. Voilà pourquoi , contrairement à d’autres pays, les S20 et S20+ ne seront lancés chez nous qu’en version 4G. Et si vous vous demandez pourquoi, alors, le S20 Ultra bénéficie d’un autre traitement, la réponse est simple: à l’échelle mondiale, ce modèle est exclusivement produit en 5G.

Et nos favoris sont…
Voici une semaine, nous avons eu la possibilité de prendre ces appareils en main pendant quelques minutes. Pas question de parler de test: juste le temps de voir et toucher les appareils « en vrai » et d’en découvrir les grandes caractéristiques et nouveautés. Si le zoom numérique 100x du Galaxy S20 Ultra ne nous a pas vraiment impressionné (mais il semblerait que le logiciel utilisé n’était pas la version définitive), nous l’avons été davantage par les fonctionnalités 8K et Single Take.
On note que ces deux caractéristiques sont déjà présentes sur les S20 et S20+. A ce stade, il nous semble d’ailleurs que, par leurs possibilités et leur prix, ces deux modèles s’avèrent très séduisants. Surtout que le déploiement d’antennes 5G dans notre pays prendra du temps. Tout indique qu’on ne pourra pas profiter d’une couverture 5G respectable en Belgique avant 2021. L’attrait actuel du Galaxy S20 Ultra est dès lors limité, du moins pour cet aspect et sur le territoire belge (à l’exception des Pays-Bas et de la France, la plupart des autres pays européens, mais aussi les USA, le Japon, la Corée du Sud ou la Chine sont bien plus avancés). Restent bien sûr la taille de l’écran, le volume de mémoire, la puissance du zoom ou encore la puissance du capteur photo. A chacun de voir si cela justifie les 400 à 600 euros supplémentaires…

Galaxy S20, Galaxy S20+ & Galaxy S20 Ultra: comparaison des caractéristiques

Galaxy S20 Galaxy S20+ Galaxy S20 Ultra
Ecran 6.2” Quad HD+ Dynamic AMOLED 2X

Infinity-O Display (3200X1440)
563 ppi
HDR10+ certified
120Hz display support

6.7″ Quad HD+ Dynamic AMOLED 2X

Infinity-O Display (3200X1440)
525ppi
HDR10+ certified
120Hz display support

6.9″ Quad HD+ Dynamic AMOLED 2X

Infinity-O Display (3200X1440)
511ppi
HDR10+ certified
120Hz display support

? *Infinity-O Display: a near bezel-less, full-frontal, flat screen.
*Measured diagonally, Galaxy S20’s screen size is 6.2″ in the full rectangle and 6.1″ with accounting for the rounded corners; Galaxy S20+’s screen size is 6.7″ in the full rectangle and 6.5″ with accounting for the rounded corners; and Galaxy S20 Ultra’s screen size is 6.9″ in the full rectangle and 6.7″ with accounting for the rounded corners; actual viewable area is less due to the rounded corners and camera hole.
*Default screen mode is 60Hz. Requires screen setting at 120Hz screen mode.
Caméra

?

[Front camera]

10MP, Dual Pixel AF, FOV: 80, F.No (aperture): F2.2

 

[Rear camera]
Triple camera

Ultra Wide: *12MP , FOV: 120?F.No (aperture): F2.2

Wide-angle: *12MP, FOV: 79?,  F.No (aperture): F1.8

Telephoto: *64MP, FOV: 76?, F.No (aperture): F2.0

[Front camera]

10MP, Dual Pixel AF, FOV: 80. F.No (aperture): F2.2

 

[Rear camera]
Quad camera

Ultra Wide: *12MP, FOV: 120?, .No (aperture): F2.2

Wide-angle: *12MP, FOV: 79?, F.No (aperture): F1.8

Telephoto: *64MP, FOV: 76?, F.No (aperture): F2.0

[Front camera]

40MP, PDAF, FOV: 80?, F.No (aperture): F2.2

[Rear camera]
Quad camera

Ultra Wide: *12MP, FOV: 120?,  F.No (aperture): F2.2

Wide-angle: *108MP, FOV: 79?, F.No (aperture): F1.8

Telephoto: *48MP, FOV: 24?, F.No (aperture): F3.5

  *Super Resolution Zoom includes digital zoom, which may cause some image deterioration.
Dimensions & Poids Dimensions: 151.7 x 69.1 x 7.9mm
Weight: 163g
Dimensions: 161.9 x 73.7 x 7.8mm
Weight: 186g*5G mmw version weighs 188g.
Dimensions: 166.9 x 76.0 x 8.8mm
Weight: 220g*5G mmw version weighs 222g.
AP – 7? 64-bit Octa-Core Processor * 2.7? (Maximum Clock Speed) + 2.5? + 2?
– 7? 64-bit Octa-Core Processor * 2.8? (Maximum Clock Speed) + 2.4? + 1.8?
*May differ by country and carrier.
Mémoire LTE
8GB RAM (LPDDR5) with 128GB internal storage
LTE
8GB RAM (LPDDR5) with 128GB internal storage
5G
12GB RAM (LPDDR5) with 128GB internal storage16GB RAM (LPDDR5) with 512GB internal storage
? *Actual storage available may vary depending on pre-installed software.
Expandable
Memory & SIM Card
Dual SIM model (Hybrid SIM slot): one Nano SIM and one Nano SIM or one MicroSD slot (up to 1TB)

*SIM card sold separately.
*MicroSD card sold separately. Availability may vary depending on country and manufacturer.
*eSIM supported on Galaxy S20, S20+, S20 Ultra models. eSIM requires a wireless service plan and allows you to activate a mobile network plan without the use of a nano-SIM. eSIM availability may vary depending on country and carrier. Check with your carrier if your mobile network plan supports eSIM. See below for a list of countries and carriers with eSIM support.

Batterie 4000mAh (typical) 4500mAh (typical) 5000mAh (typical)
? *Typical value tested under third-party laboratory condition. Typical value is the estimated average value considering the deviation in battery capacity among the battery samples tested under IEC 61960 standard. Rated (minimum) capacity is 3880mAh for Galaxy S20, 4370mAh for Galaxy S20+. and 4855mAh for Galaxy S20 Ultra. Actual battery life may vary depending on network environment, usage patterns and other factors.
Charging Improved wireless charging speeds with Fast Wireless Charging 2.0
Fast Charging compatible on wired and wireless
*Wired charging compatible with QC2.0 and AFC
*Wireless charging compatible with WPC
Wireless PowerShare*Fast Wireless Charging 2.0 currently available with Wireless Charger Stand, Wireless Charger Duo Pad, and other devices that support 10W or more wireless charging. Sold separately. Actual charging speed may vary depending on the actual usage, charging conditions, and other factors. Wireless charger requires power connection. Recommend using in-box charging cable and/or travel adapter for use of third party items may cause damage to the Wireless Charger Stand and Wireless Charger Duo Pad or a decrease in charging speed.*Wireless PowerShare is limited to Samsung or other brand smartphones with Qi wireless charging, such as Galaxy S20, S20+, S20 Ultra, Note10, Note10+, S10e, S10, S10+, S9, S9+, S8, S8+, S8 Active, S7, S7 edge, S7 Active, S6, S6 edge, S6 Active, S6 edge+, Note9, Note8, Note FE, Note5, and wearables such as Galaxy Watch Active2, Galaxy Watch Active, Gear Sport, Gear S3, Galaxy Watch, and Galaxy Buds. If battery power is lower than 30% Wireless PowerShare may not function. May not work with certain accessories, covers, or other brand devices. May affect call reception or data services, depending on your network environment.
OS Android 10

 

 

 

 

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Actualité Ambilight Bowers & Wilkins Philips Télévision TP Vision

Philips TV annonce l’année de l’Ambilight

21 janvier 2020 – A l’occasion de sa traditionnelle présentation de début d’année à Amsterdam, Philips TV & Sound (rappel: depuis l’an dernier, en plus des TV, TP Vision a repris le contrôle des appareils audio commercialisés sous la marque Philips) a présenté sa gamme du début 2020.
En préambule, Kostas Vouzas, le PDG de l’entreprise, a affirmé que « 2019 a été la meilleure année jamais enregistrée par Philips TV & Sound« . Dans un marché toujours bousculé par une concurrence féroce, l’information interpelle. Dommage qu’aucun chiffre ne soit communiqué qui permettrait de la soutenir… L’homme est optimiste. Il se dit désireux de « continuer à proposer des téléviseurs dotés de caractéristiques haut de gamme, mais pas à des prix hauts de gamme« . Pour lui, en TV, 2020 sera l’année de l’Ambilight.

Avec Ambilight, Philips TV détient une chose rare dans le domaine de la télévision: une exclusivité. Ni Samsung, ni LG, ni Sony, ni personne d’autre ne propose un téléviseur doté d’une fonction similaire. Seuls Logitech et, plus récemment, Signify (anciennement… Philips Lighting) ont produit des systèmes permettant d’offrir des effets inspirés par la même approche. Mais ils ne sont pas intégrés à un téléviseur.
Philips TV entend donc profiter de son atout. Il est soutenu dans cette voie par les études qui montrent, par exemple que, sur 10 personnes ayant utilisé un téléviseur avec Ambilight, 8 se refusent à envisager de revenir un jour à un modèle « normal ». En 2019, 60% des ventes de téléviseurs Philips auraient concerné des modèles avec Ambilight.

P5, quatrième génération
Pour soutenir sa nouvelle gamme, la marque d’origine néerlandaise compte s’appuyer sur la 4e génération du remarquable processeur P5 Perfect Picture Engine. Elle équipera les nouveaux modèles OLED805 et OLED855 (photo) – disponibles en 55 et en 65 pouces – et sera désormais dotée d’une fonctionnalité d’intelligence artificielle qui « booste la qualité d’image à un niveau jamais atteint« .
Voilà des années, maintenant, que le processeur P5 – mis au point dans les labos de l’entreprise à Gand – aide les téléviseurs hauts de gamme de Philips à faire la différence en termes de qualité d’image.
Le système d’IA ajouté cette année intègre des filtres basés sur des millions de séquences vidéo de tests de qualité d’image accumulées par les ingénieurs de l’entreprise depuis une trentaine d’années. Le rôle de ces filtres? Adapter en temps réel le traitement de l’image en fonction de ce qu’elle affiche.

« Le logiciel IA ne cherche pas à simplement produire un meilleur résultat pour chacun des cinq piliers de Qualité d’Image (source, couleur, contraste, fluidité, et résolution), mais il est conçu pour créer un meilleur équilibre entre eux » affirment les représentants de Philips TV.

Honnêtement, le résultat est superbe. Mais on sait que, lors d’une présentation comme celle-ci, chaque fabricant s’emploie à mettre en valeur les images les plus à mêmes de souligner la qualité de son produit. A confirmer lors d’un test!
Ces deux téléviseurs OLED UHD intègrent la technologie Ambilight 3 côtés et Google Assistant. Ils sont compatibles Dolby Vision et Dolby Atmos, HDR10+ et HLG.

You’re The One
A côté de ces deux fleurons, Philips TV commercialisera prochainement les 9435 LED 4K UHD (55 & 65 pouces) avec section audio signée Bowers & Wilkins, le 9235 (43 pouces) et le 8505 (Série Performance The One), un modèle 4K LCD disponible en 43, 50, 58, 65 et 70 pouces. Le dernier (photo) reprend la philosophie « The One », inaugurée l’an dernier: un appareil doté d’un rapport qualité/prix susceptible de satisfaire les besoins et attentes de la majorité des consommateurs. Aucun prix ne nous a été communiqué à ce stade.

Et puis, il y a le son
Si Bowers & Wilkins est le partenaire de Philips TV pour la partie audio de ses téléviseurs haut de gamme, il lui était difficile de faire de même pour la gamme audio… puisqu’il se serait concurrencé lui-même. Mais Philips est désireux de reprendre une place de choix dans ce marché. Il a donc réveillé le label Fidelio qui recouvrait jadis les appareils audio de haut niveau dans la gamme Philips. A ce stade, il ne s’applique aujourd’hui qu’à un seul produit: le casque X3.
Compatible avec la norme Hi- Res Audio grâce à sa bande passante allant de 5 à 40HZ, il est présenté comme un modèle pour audiophiles, particulièrement confortable, qui s’appuie sur des matériaux de « très haute qualité » comme le cuir écoresponsable écossais Muirhead et le tissu acoustique danois Kvadrat.
« Avec leurs coques à double couches et leur nouvelle construction striée conçue pour réduire les vibrations, les écouteurs du casque X3 sont pré-inclinées à un angle de 15 degrés pour mieux s’accorder avec la forme naturelle de l’oreille, s’assurant ainsi que la musique soit directement dirigée vers le conduit auditif pour une expérience de réelle écoute immersive« , soulignent les ingénieurs de Philips TV & Sound. Ici, également, aucun prix n’a encore été communiqué.

 

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Actualité Airplay Google Google Assistant Sonos

Sonos abandonne le support de certains produits

21 janvier 2020 – En octobre dernier, Sonos lançait le programme Trade Up. L’idée? « Récompenser » les utilisateurs qui remplacent leurs anciens appareils du fabricant américain par de nouveaux Comment? Grâce à une ristourne sur le prix de ces derniers.
Cette « manière simple et écologique de mettre à niveau » son installation Sonos se déroule selon un processus précis. L’utilisateur est d’abord invité à vérifier si son appareil est éligible (seuls certains le sont), puis à confirmer son accord de le « recycler » et enfin de sélectionner le nouvel appareil de son choix. Tout cela se passe via l’application et c’est là aussi qu’il reçoit un crédit pour une réduction de 30%.
Jusque-là, rien à redire. On peut considérer qu’il s’agit d’une sorte de programme de fidélité. Les choses se corsent néanmoins quant à la manière retenue.

Il faut désactiver
Afin d’éviter que l’ancien appareil continue à être utilisé, Sonos demande à ce qu’il soit désactivé: « Ses données seront effacées et il sera désactivé de manière permanente afin de pouvoir être efficacement recyclé« . Même s’il fonctionne encore correctement, un appareil devient ainsi impossible à utiliser.
Et puis, il y a le sort qui lui est réservé: « Apportez votre appareil désactivé à un centre local de recyclage de déchets électroniques agréé« , recommande Sonos. L’entreprise accepte, pour ceux qui en font la demande, d’organiser à ses frais la récupération et l’envoi vers un centre de recyclage, mais insiste: cette solution présente un impact nettement plus lourd sur le plan environnemental.
Même si l’approche a du sens, empêcher la réutilisation d’un produit sonne mal. On semble replonger dans l’époque – qu’on espérait révolue – de la surconsommation et de l’obsolescence programmée. N’aurait-on pu trouver une solution permettant de maintenir en utilisation ces appareils envoyés à la casse? Fin du premier épisode.

Un peu d’histoire…
Sonos a été fondée en 2002. Deux ans avant Facebook. Quatre ans avant Spotify. Cinq ans avant la sortie du premier iPhone. Netflix n’était alors qu’un service de location de cassettes VHS et de DVD. Et personne ne parlait d’assistant vocal. Une autre époque.
Mais même si les premiers appareils de Sonos ont aujourd’hui près de 18 ans, l’entreprise indique que 92% de tous ceux qu’elle a produit depuis fonctionnent encore aujourd’hui. Un « score » exceptionnel que bien peu d’autres fabricants approchent.
Mais, depuis 2002, la technologie a évolué de façon significative tandis que les habitudes des consommateurs ont complètement changé. Voilà comment Sonos explique qu’il se voit aujourd’hui obligé d’abandonner le soutien qu’il continuait d’apporter à certains de ses produits.

Arrêt de service
A partir de mai prochain, quelques appareils dont le Connect (les versions produites de 2007 à 2015), le Connect:Amp (produit de 2004 à 2008) et la première génération du Play:5 (2009) ne bénéficieront plus de mise à jour logicielle. Cela ne veut pas dire qu’ils ne fonctionneront plus. Mais le jour où un autre appareil Sonos bénéficiera d’une mise à jour, ils ne pourront plus être associés à l’installation existante.

Puissance et technologie
Comment expliquer cette situation? Selon Sonos, les appareils évoqués ci-dessus ne répondent plus aux besoins d’aujourd’hui en termes de puissance et de technologie (absence de Bluetooth, AirPlay 2,…). Deux aspects qu’il est impossible de corriger par mise à jour logicielle.
Et de rappeler, pour comparaison, la bien plus courte durée de vie moyenne d’un ordinateur ou d’un smartphone. « Nous nous fixons comme règle de fournir un support cinq ans minimum après la fin de la commercialisation d’un produit » déclare la porte-parole du fabricant.

Evoluer ou disparaître
Même si ce n’est pas exprimé tel quel, on comprend que prolonger davantage le support de ces appareils aurait empêché Sonos d’aller de l’avant avec les autres et de continuer à innover… Un tel scénario serait suicidaire  alors que la concurrence est toujours plus intense, par exemple avec le boum des enceintes connectées. Et on sait que Sonos vient précisément de lancer une procédure judiciaire contre Google (une action que certains jugent d’ores et déjà vaine) pour violation de nombreux brevets liés, notamment, à la fonctionnalité multiroom.

Aujourd’hui, on comprend mieux la mise en place de Trade Up: la fin du support logiciel touche précisément les produits visés par ce programme.Les utilisateurs de Connect:Amp sont invités à le remplacer par un Amp, le prix de ce dernier passant alors de 699 à 489€.
Les utilisateurs de Connect sont invités à le remplacer par un Port, le prix de celui-ci passant alors de 449 à 314€.
Et les utilisateurs de Play:5 sont invités à le remplacer par une Move, le prix de cette dernier passant alors de 399 à 280€.

Et après?
Pour les utilisateurs de Sonos, la question est évidemment de savoir ce qui se passera après. Doit-on craindre une prochaine campagne similaire avec les Play:1, les One ou d’autres d’ici un an ou plus…? La réponse officielle: « Non. Aucun autre appareil n’est actuellement concerné par un arrêt de son support logiciel« .

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Actualité CES Sony Télévision

Vision-S, la surprise de Sony

7 janvier 2020 – Après le Walkman, verra-t-on un jour apparaître une Drive(wo)man? A Las Vegas, Sony a en tout cas pris tout le monde de court en dévoilant une concept-car.

La Vision-S est une voiture électrique dont l’ambition officielle est de rassembler les différents terrains d’expertise de Sony dans le secteur de la mobilité embarquée: système audio-vidéo, navigation, sécurité,… Mais le fabricant japonais ne s’est pas contenté d’intégrer ces différents éléments dans un véhicule existant. Ils en ont créé un de toutes pièces et l’ont doté de deux moteurs électriques qui lui permettent de passer de 0 à 100 km/h en 4,8 secondes et d’atteindre une vitesse de 240 km/h.
Sony envisagerait-il de concurrencer Tesla? On en doute vu la lourdeur et la complexité de mise en place d’un réseau de distribution international sans parler du service après-vente. Autre possibilité: l’entreprise a voulu tâter le terrain et prendra une décision sur base des réactions du public. Il reste en tout cas énormément de questions, à commencer par le traditionnel handicap des voitures électriques: Sony n’a pas dit un mot quant à l’autonomie de la Vision-S. En revanche, ses responsables se sont étendus sur un sujet beaucoup plus concret: la télévision.

Pas de casque, mais des TV et de la 8K
Une très large gamme de nouveaux modèles est annoncée. On y trouve du LED et de l’OLED, du 4K (A8 & A9) et du 8K (ZH8), beaucoup de Dolby Vision et de Dolby Atmos avec, souvent, la compatibilité assurée pour AirPlay 2, HomeKit et Amazon Alexa.

Sony LED 8K Full Array ZH8

Pour la mise sur le marché et connaître les prix, faudra repasser! Aucune information n’a fuité.
Même si la 8K est toujours reste un concept flou et inaccessible pour la majorité des consommateurs, le modèle fleuron de Sony est désormais la série LED 8K Full Array ZH8. Et pour tenter de convaincre les consommateurs, le fabricant insiste sur le fait que ses processeurs assurent une conversion ascendante de tous les contenus « en une qualité proche de la 8K grâce à la base de données 8K exclusive de Sony« .
Et, pour ceux qui attendaient/espéraient une nouveauté du côté des casques audio, non, Sony n’a pas profité du CES pour dévoiler  un successeur au WH-1000XM3. Il faudra probablement attendre l’IFA (début septembre) pour découvrir le WH-1000XM4.

 

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CES 2020: les premières informations

6 janvier 2020 – C’est aujourd’hui que l’édition 2020 du CES ouvre officiellement ses portes à Las Vegas. D’ici vendredi, le salon de l’électronique y accueillera environ 175.000 visiteurs curieux de découvrir une vingtaine de milliers de nouveaux produits technologiques mis en avant par plus de 4.500 exposants. Les grandes axes: la 5G, l’intelligence artificielle, les objets connectés, la santé, le sans fil, les TV 8K, la sécurité,… Les premières annonces commencent à tomber.

Acer – Parmi de nombreux autres nouveautés, on découvre les portables convertibles Spin 3 et Spin 5. Plus fins, ils sont équipés d’un stylet actif, de Wi-Fi 6, de la 10e génération de processeur Ice Lake d’Intel et d’un écran tactile 2K ou Full HD.
Le Spin 3 (14 pouces; 1,5kg) est annoncé pour mars à partir de 849€.
Le Spin 5 (13,5 pouces; 1,2 kg) arrivera le mois suivant et démarrera à 1099€.

Anker PowerHouse 100

Anker – Annoncée comme compatible avec une utilisation en avion, cette batterie 27000 mAh (100 Wh) serait en mesure de recharger complètement la batterie d’un MacBook Pro 15″ de 2019. A défaut, convient évidemment pour smartphones, tablettes, etc. Intègre une torche.

Sortie prévue pour avril à un prix qui devrait avoisiner les 175 dollars.

Arlo – Toujours sans fil, la nouvelle caméra de sécurité Arlo Pro 3 Floodlight ambitionne de fournir un éclairage bien plus important que ce que permet… l’actuelle Arlo Pro 3 ou les produits concurrents.
Quelle sera l’autonomie? Mystère! Le lancement est prévu pour le printemps au prix approximatif de 250 dollars.

Caremitou – La startup française a conçu un bac à litière connecté pour chat. Objectif: pouvoir observer le comportement du matou et effectuer un contrôle de son poids et des analyses d’urine. De quoi dépister et suivre l’évolution de maladies chroniques (insuffisance rénale, diabète,…). Via une application, le propriétaire peut aussi échanger avec le vétérinaire « pour un dépistage, un suivi, une urgence ». Ce « 1er produit médical vétérinaire breveté » devrait être vendu par les vétérinaires durant ce premier trimestre. Pas de prix communiqué.

Netatmo – Le fabricant français se lance dans les serrures « intelligentes ». A l’image de ce que propose Nuki depuis plusieurs années, le système ne requiert pas de changer toute la serrure. En revanche, il convient ici d’utiliser des clés spécifiques avec NFC. Elles pourront être activées et désactivées via l’application. Cette dernière permet aussi l’ouverture de la porte via Bluetooth en cas d’oubli des clés. A ce stade, aucune date de disponibilité n’est communiquée. Idem pour le prix.

Nextbase – La nouvelle 622GW 4K devrait « révolutionner en profondeur le marché des dashcams » selon son fabricant. Ses atouts? Elle est équipée des fonctions telles que Alexa, l’enregistrement 4K HD à 30 ips, what3words (possibilité de transmettre – même hors ligne – la localisation exacte du conducteur) ou encore le Wi-Fi 5 GHz (Wi-Fi Dual 2,4 GHz + 5 GHz).
La commercialisation est prévue au printemps à un prix qui devrait avoisiner les 300€.

Oral-B – La filiale de Procter & Gamble continue à croire à la brosse à dent connectée.
La nouvelle Oral-B iO résulterait de six ans de recherches et de 250 brevets.
Elle utilise un système d’intelligence artificielle, différents modes de brossage et se connecte à l’application via Bluetooth pour informer l’utilisateur de la qualité de sa séance.

Lancement annoncé en août.
Prix non communiqué.

PulseWear – Vous avez des problèmes pour vous endormir? Vous n’êtes pas le seul.
Au terme d’une campagne de financement participatif, cette entreprise américaine a conçu le Dreamon, un bracelet censé aider à l’endormissement et lutter contre les insomnies. Il utilise pour ce faire de légères pulsions tactiles. Un dodo rapide et constant sans médicament ou autres substance? A voir!
Disponible. Prix: environ 150 dollars.

Samsung – C’est le 11 février que Samsung dévoilera son nouveau smartphone vedette (le Galaxy S11… qui devrait probablement s’appeler Galaxy S20) et un nouveau modèle à écran pliable. Au CES, le géant sud-coréen met l’accent sur la TV. A côté de nouveaux modèles 8K, il présente le MicroLED modulaire, avec des tailles d’écran de 75, 88, 93 et 110 pouces. Certains d’entre eux suppriment le bord qui entoure traditionnellement l’écran. Il sera possible de connecter plusieurs panneaux MicroLED ensemble pour créer de nouvelles combinaisons et adapter le téléviseur à son espace personnel. Aucune date de commercialisation et pas de prix à ce stade.

Somfy – Le Door Keeper est une serrure connectée conçue pour sécuriser les portes d’entrée, surveiller les accès et avertir les occupants en cas de vibrations propres à une tentative d’effraction. L’appareil émet une alarme pour effrayer les cambrioleurs et avertit le propriétaire de l’habitation. L’application Somfy Keys permet aux occupants de vérifier si une porte est ouverte ou fermée, et, si nécessaire, la verrouiller à distance. Ils ont aussi la possibilité de paramétrer des codes d’accès pour chaque occupant ou personne de confiance. Commercialisation prévue pour le second trimestre. Pas d’information quant au prix.

Suunto – Le fabricant finlandais, connu pour ses montres de sport lance son premier modèle sous Wear OS, la Suunto 7. Il rompt en cela avec la pratique de Garmin ou Polar qui utilisent leur propre système d’exploitation. Le choix de Suunto devrait se traduire par davantage de fonctionnalités « smartwatch » comme Google Assistant. Lancement prévu à la fin du mois au prix de 500 dollars.

Withings – Avec la Scanwatch, l’entreprise française reste fidèle à son approche de montre connectée avec des aiguilles et un accent mis sur la santé. Cette évolution de la Move ECG permet de détecter l’apnée du sommeil et les troubles de la fréquence cardiaque. Commercialisation prévue pour le 2e trimestre. Prix: 250€ (38 mm) et 300€ (42 mm).

 

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Actualité Arlo Sécurité

Arlo offre la qualité et fait régner le flou

4 janvier 2020 – Après les Etats-Unis, Arlo s’est lancé sur le marché européen, en général, et belge en particulier. Arlo? Un nom encore inconnu pour la plupart des consommateurs. Il est vrai que l’entreprise n’a été fondée qu’en 2014 et qu’elle est restée jusqu’en 2018 une filiale de Netgear. Là, ça va déjà mieux: si cette marque est surtout familière auprès des professionnels de l’informatique et des télécoms, Monsieur Tout-le-Monde a peut-être déjà vu ses produits (routeurs, commutateurs, systèmes CPL,…) chez Vandenborre ou Krëfel. Mais, en Belgique en tout cas, la marque Netgear ne bénéficie d’aucun soutien marketing et n’entretient aucune communication avec la presse. La direction commerciale régionale ne le juge probablement pas essentiel: son marché principal est celui des professionnels, celui des entreprises. Dans le cas d’Arlo, les choses sont tout à fait différentes. Arlo vise directement le consommateur. Voilà pourquoi les deux entités ont été scindées en août 2018.
Désormais « libre » au niveau stratégie et forte de sa position dominante sur le marché américain, l’entreprise californienne cherche aujourd’hui à étendre sa couverture internationale.

Presque deux ans après la Pro 2
L’arrivée d’Arlo sur le marché belge coïncide avec la sortie de Pro 3, un kit de « caméras de surveillance connectée de nouvelle génération ». Première caractéristique: il s’agit d’un système sans fil. Vraiment sans fil: pas besoin d’une connexion avec câble Ethernet et pas besoin non plus d’un branchement sur une prise d’alimentation. La ou les caméras sont équipées d’une batterie censée assurer 4 à 5 mois d’autonomie. Et elles peuvent être installées indifféremment à l’intérieur ou à l’extérieur. Troisième particularité: la caméra est équipée d’une sirène intégrée. Si l’utilisateur l’a configurée ainsi, elle se déclenchera automatiquement lorsqu’un mouvement ou un son sera détecté. Il peut aussi choisir de l’activer manuellement depuis l’application Arlo. Quatrième point fort: une torche intégrée. Même principe: allumage automatique possible en cas de mouvement et commande manuelle permise par l’application. Voilà, en gros, pour les fonctionnalités les plus importantes. Mais il y en a d’autres.

L’Arlo Pro 3 est disponible en plusieurs configurations comprenant chaque fois le SmartHub (station de base à connecter au routeur): deux caméras (600€), trois caméras (800€) ou 4 caméras (1000€). Dans chaque cas, une ou plusieurs caméras supplémentaires peuvent être ajoutées par la suite (prix unitaire: 300€). Le fabricant propose aussi une gamme d’accessoires. Parmi les plus intéressants, on note un chargeur de batteries et un panneau solaire. Le premier, vendu aux environs de 70€, permet de recharger en même temps deux batteries. C’est le complément « naturel » du kit avec deux caméras ou plus. Pas indispensable (le kit de base vient avec un chargeur: il est donc tout à fait possible, sans coût additionnel, de charger une batterie à la fois), mais pratique. Le second est à la fois plus original, plus performant et nettement plus éco-responsable. Vendu ±60€, il permet d’alimenter constamment une caméra placée à l’extérieur en installant à proximité (il est livré avec un fin câble de 2,44m) ce petit panneau solaire orientable. Avantage évident: plus besoin de monter sur une échelle tous les X mois pour enlever la batterie et aller la recharger. En théorie, le panneau lui assure le plein d’énergie tout au long de l’année. A l’usage, c’est en tout cas beaucoup plus pratique que de devoir placer une échelle, décrocher la caméra, en retirer la batterie, placer celle-ci dans le chargeur et puis refaire tout en sens inverse. D’autant que, sur base de la configuration adoptée pour notre test et qui s’appuie sur une surveillance 24h/24 avec qualité d’image optimale, l’autonomie d’une batterie n’atteint pas 3 à 6 mois comme indiqué par Arlo, mais beaucoup moins: un gros mois et puis c’est tout. Bien sûr, tout dépend des réglages choisis: avec des notifications demandées pour chaque mouvement, chaque animal, chaque véhicule et chaque personne, le panneau solaire pourrait ne pas suffire à maintenir le niveau d’énergie à un cap suffisant si on parle d’une rue à fort trafic.

Que la lumière soit
Si elle reprend un design déjà connu chez Arlo (…et chez d’autres qui semblent s’en être inspirés…), la Pro 3 propose un profil technique intéressant. Ainsi, plus que les modes vidéo (2K avec support HDR, 1080, 720p; donc, pas de 4K), on apprécie la présence d’un projecteur. La nuit, lorsqu’un mouvement est détecté, il fait jaillir un rayon lumineux  (6500 K, 42 Lux) qui éclaire la zone couverte. L’intérêt? Pour l’occupant qui rentre chez lui ou un visiteur, cet éclairage permet de « voir où il met les pieds ». Pour le candidat cambrioleur, ce rayon transmet un message quasi-subliminal: « Tu es repéré, tu es filmé, ton image est enregistrée. Un conseil? Rebrousse chemin« . Le système est d’autant plus efficace que l’utilisateur peut recevoir une notification sur son smartphone chaque fois que le capteur détecte quelque chose qui bouge. Via l’application, il peut donc voir le visiteur – souhaité ou non – et même entamer un dialogue avec lui. La caméra est en effet dotée d’un micro avec atténuation du bruit ambiant et des échos et permet une conversation en mode « full duplex ». Traduisez: les deux interlocuteurs peuvent parler normalement, ils ne sont pas obligés d’attendre que l’un ait fini pour s’exprimer.

Alarme, alarme!
Malgré le rayon lumineux qui entoure sa progression, un visiteur non-souhaité persiste à progresser et même à tenter de fracturer porte ou fenêtre? Ah, si vous aviez paramétré le système en mode automatique, la sirène retentirait là maintenant! Pas grave: il suffit – que vous soyez dans l’habitation ou n’importe où – de presser le bouton rouge dans l’application pour faire retentir la sirène du signal d’alarme. Il est intégré dans chaque caméra. C’est plus efficace que les systèmes qui incorporent la sirène dans le hub… la plupart du temps positionné à l’intérieur. Si un cambrioleur tente d’entrer chez vous, il faut que cela fasse du bruit à l’extérieur! Alors du bruit, elle en fait, mais on aurait aimé que ce soit plus encore.

Un juteux gâteau…
En 2017, le marché mondial des caméras de sécurité domestique était évalué à 2,76 milliards de dollars. Selon une étude de ResearchAndMarkets.com, il devrait atteindre 8,78 milliards en 2026, progressant ainsi annuellement (et en moyenne) de 13,7%. Comment expliquer cet impressionnant taux de croissance? Par la familiarisation des consommateurs avec tout ce qui touche à la « maison connectée », par la facilité d’installation de nombreux systèmes (bien souvent, ils ne nécessitent pas l’intervention d’un professionnel), par la baisse de leurs coûts et leur simplicité d’utilisation et par le besoin de sécurité. De nombreux acteurs sont sur les dents pour croquer une partie du gâteau: Bosch, D-Link, Eufy, Google Nest, Honeywell, Logitech, Netatmo, Ring, Somfy,… Sur le marché américain, Arlo serait le leader.

Un accord qui pose question
Dernière précision: le 23 novembre dernier, Arlo a annoncé avoir conclu un accord avec l’opérateur suédois Verisure (ex-Securitas Direct). Il en ressort que c’est désormais l’entreprise spécialisée dans la télésurveillance et les alarmes connectées qui reprend les opérations commerciales de Arlo en Europe, en ce compris la gestion du parc d’utilisateurs. Cette annonce – inattendue et soudaine – a surpris ces derniers et beaucoup s’inquiètent de ce qu’elle réserve pour l’avenir. Même si, comme la plupart de ses concurrents, Arlo propose et « pousse » des services optionnels payants, personne n’était et n’est obligé d’y souscrire. Mais qu’en sera-t-il demain avec Verisure, une entreprise connue pour ses formules d’abonnement… dont il est difficile de se défaire? Sur la Toile, de nombreux utilisateurs de matériel Arlo fulminent: certains ont investi des montants importants dans l’installation de matériel de surveillance et ont peur de se retrouver piégés par cette opération commerciale qui les laisse dans le flou.
On sait que, au terme de l’accord, Verisure s’est engagé à utiliser les produits d’Arlo pour ses solutions de sécurité. Cela se traduira par l’achat de matériel pour un montant qui atteindra au minimum 500 millions de dollars endéans les 5 prochaines années. Pour les deux entreprises, les choses sont donc très concrètes. Pour les utilisateurs européens en revanche… Nous avons posé la question au service de communication d’Arlo pour l’Europe. C’était voici près de 3 semaines. A ce stade, nous attendons toujours son retour.

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L’Assistant Google sur Sonos: mode d’emploi

19 novembre 2019 – Enfin! Après de multiples annonces et autant de reports, l’Assistant Google est officiellement disponible sur Sonos en Belgique. Les trois enceintes concernées sont la One, la barre de son Beam et la Move.

Depuis le lancement par Google de ses deux premiers systèmes connectés sur le marché belge voici un peu moins d’un mois (Google Nest Hub et Nest Mini), on savait que ce n’était plus qu’une question de jours ou de semaines avant que les enceintes de Sonos deviennent compatibles avec l’Assistant Google. C’est le cas depuis ce matin.

Google passe avant Amazon
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, l’Assistant Google permet, après avoir prononcé la formule magique « OK Google », de donner des ordres, d’obtenir de l’information ou encore d’organiser sa vie à l’aide de commandes vocales. On en découvre un aperçu ici.
Ces dernières semaines, en Belgique, l’Assistant Google a pris de vitesse son grand rival Amazon Alexa. De très nombreux appareils du leader de l’e-commerce sont commercialisés en France. Mais ils restent, pour la plupart, « interdits de livraison » sur le territoire belge, même francophone. A terme, Sonos assure pourtant qu’Amazon Alexa sera lui aussi intégré à ses enceintes Sonos. Mais quant à savoir quand…

« Nous favorisons la liberté de choix, et offrons aux auditeurs le pouvoir de choisir ce qu’ils veulent écouter et la manière dont ils veulent en avoir le contrôle. L’ajout de la voix, disponible maintenant avec l’Assistant Google, a rendu ce contrôle encore plus simple », déclare Patrick Spence, PDG de Sonos. « Nous avons établi un partenariat avec Google pour concevoir l’ensemble cette intégration, alliant le meilleur de l’assistant Google et l’écosystème des produits et partenaires Sonos. Nous sommes la première entreprise à ce jour capable de proposer deux assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même système, un avancement majeur dans le domaine. Nous pensons au jour où nous proposerons de multiples assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même appareil. »

5 étapes
Pour profiter du « Google Assistant » sur sa ou ses enceintes Sonos, il convient de suivre ces quelques étapes:

Étape 1: Téléchargez l’application Assistant Google sur votre téléphone.

Étape 2: Dans l’application Sonos, sélectionnez l’onglet Plus et choisissez Services vocaux. Assurez-vous que vos services musicaux ont déjà ajoutés dans l’application Sonos.

Étape 3: Sélectionnez Assistant Google et appuyez sur Ajouter à Sonos. Choisissez la ou les pièces pour lesquelles vous souhaitez ajouter l’Assistant Google.

Étape 4: Vous terminerez le reste de la configuration dans l’application Assistant Google.

Étape 5: Connectez-vous en utilisant le même compte Sonos que celui à partir duquel vous avez ajouté vos services musicaux. Suivez les étapes dans l’application Assistant Google pour accorder les autorisations de contrôle, confirmer les informations de Google Room, ajouter vos services musicaux et choisir un service musical par défaut. Une fois ces actions terminées, vous serez guidé au travers des mêmes étapes pour chacune des enceintes auxquelles vous avez choisi d’ajouter l’Assistant Google.

Une fois cette installation réalisée, il sera donc possible de demander à l’Assistant Google sur Sonos de jouer ses musiques préférées à partir de services tels que Spotify, Apple Music ou YouTube Music. En revanche, l’utilisation de commandes vocales pour sélectionner telle ou telle chanson de son choix parmi ses listes de lecture personnelles (bibliothèque iTunes, par exemple) reste malheureusement impossible.
Outre la musique, l’Assistant Google permet de jouer de la voix pour gérer des appareils connectés comme des ampoules, le thermostat, un aspirateur-robot,…

 

 

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Motorola réinvente le Razr et lui offre un écran pliable

14 novembre 2019 – Les rumeurs de ces dernières semaines sont confirmées. 15 ans après l’original, Motorola – aujourd’hui filiale de Lenovo – sort une nouvelle version de son téléphone à clapet devenu iconique.

L’Europe avant les Etats-Unis
Le RAZR de 2004 fera place au razr à partir de décembre (comme on déteste cette tendance qui vise à écrire les mots entièrement en minuscules, on en parlera ici comme du Razr).
Bizarrement, le lancement sur le marché américain ne serait prévu qu’à partir de janvier 2020 tandis qu’il interviendrait « sur différents marchés européens à partir de décembre« . Lesquels? Mystère. Le prix? Même chose. On sait cependant qu’aux Etats-Unis, le joujou devrait avoisiner les 1500 dollars, soit beaucoup plus que ce que coûtait le Razr de 2004. L’explication vient de la technologie utilisée.

Le Razr original était un téléphone à clapet classique: lorsqu’on l’ouvrait, on avait un écran sur la partie supérieure et un clavier sur la zone inférieure. En cas d’appel entrant, ouvrir l’appareil permettait de « décrocher ». De même, refermer le clapet mettait fin à la communication. L’avantage du concept, c’était la compacité de l’objet.

En 2019, les ingénieurs de Motorola ont maintenu le format et le look général. Mais, forcément, le téléphone mobile a fait place à un smartphone. Et lorsqu’on ouvre le clapet, on se trouve face à un écran tactile qui occupe la totalité de l’espace. Plus de clavier physique… et plus de charnière. Motorola se joint à la course à l’écran pliable initiée par Royole, Samsung et Huawei.
Ici, l’écran Flex View mesure 6,2 pouces et épouse le format 21:9. Histoire de ne pas répéter la mésaventure de Samsung, les ingénieurs de Motorola auraient particulièrement soigné le système de charnière et seraient parvenus à la rendre totalement invisible. A confirmer!

Pas besoin d’ouvrir
Un autre écran (plus petit: 2,7 pouces), situé sur la face frontale permet de « passer des appels, répondre à des messages, payer d’un simple glissement des doigts, contrôler votre musique, prendre des selfies » voire utiliser l’assistant Google sans ouvrir le téléphone.

Motorola insiste aussi l’originalité du revêtement extérieur, censé protéger l’appareil contre les éclaboussures et l’eau. « La conception hydrofuge crée une barrière pour contribuer à protéger l’appareil contre une exposition modérée à l’eau, notamment les déversements accidentels, les éclaboussures ou la pluie légère. Non conçu pour être immergé dans l’eau ou exposé à l’eau sous pression ou à d’autres liquides?; peut diminuer avec le temps. Non imperméable ». En résumé: faudra quand même être prudent!

 

 

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Google lance la Nest Mini et le Nest Hub en Belgique

23 octobre 2019 – Avant, il y avait Nest (Nest Labs) et Google. Le premier était devenu une filiale du second, mais maintenait son indépendance. Il était connu comme spécialiste des appareils « intelligents » dédiés à la maison connectée afin de la rendre plus confortable et plus sûre: détecteur de fumée, caméra de surveillance, thermostat, etc.
A côté de son moteur de recherche, de toutes ses applications et des multiples activités dans lesquelles il est engagé, le second commercialisait aussi un appareillage destiné à un usage domestique: le système Chromecast, les smartphones Pixel, les enceintes connectées avec Google Assistant,…
Les deux entreprises avaient une approche commerciale différente. Dès le début, Nest avait choisi de proposer ses produits sur le marché belge. Google, lui, semblait beaucoup moins pressé, les limitant à pas grand-chose, et même presque rien. Fin du premier chapitre.

Le deuxième démarre en 2018, lorsque le regroupement de Nest et de la division « hardware » de Google est décidé. Très vite, les leviers commerciaux sont regroupés chez Google et si de nouveaux appareils sont annoncés au plan international… ils continuent à briller par leur absence sur le marché belge. Jusqu’à aujourd’hui.

Ce matin, à l’Atomium, Thierry Geerts, le patron de Google Belgique, a dévoilé les deux premiers appareils de l’entreprise avec Google Assistant officiellement vendus en Belgique (on en trouvait certains chez Vandenborre ou Krëfel, mais aucun n’était proposé sur le magasin en ligne belge de Google, ni vendu officiellement dans notre pays): la Nest Mini et le Nest Hub.

Objectif: sous le sapin!
La première est une nouvelle version de l’enceinte audio « Google Home Mini » au format galet. Très peu de changements visibles à l’extérieur, mais les composants auraient été entièrement renouvelés.
L’enceinte contient notamment « une nouvelle puce d’apprentissage automatique » pour Google Assistant. Et l’entreprise insiste sur le revêtement extérieur, réalisé à partir de bouteilles en plastique recyclées.
Cette enceinte d’entrée de gamme (prix conseillé: 59€) devrait prendre place sous de nombreux sapins lors des fêtes de fin d’année.

Un écran… pour utiliser la voix
Anciennement appelé Google Hub, le Nest Hub est un peu la combinaison d’une enceinte et d’un écran. C’est comme si on avait « collé » une tablette 7 pouces sur une Google Home. La définition de l’écran le confirme: le but de cet appareil n’est pas de consommer des contenus multimédias, mais d’abord et avant tout de jouer un rôle utilitaire selon la pièce où il est installé. Dans la cuisine, il suffira d’une commande vocale pour faire apparaître la séquence vidéo de préparation de tel ou tel plat. Dans le salon, il permettra le défilement des dernières photos de famille stockées sur Google Photos. Et dans l’une ou l’autre pièce, il aidera l’utilisateur à connaître son planning du jour: l’appareil est censé reconnaître jusqu’à six voix différentes et donc de communiquer à l’un ou à l’autre ses divers rendez-vous de la journée.
Le Nest Hub est disponible dès aujourd’hui dans les deux mêmes coloris, au prix de 129€.

Bon plan pour les clients d’Orange
Suite au partenariat entre Google et l’opérateur Orange, les abonnés de ce dernier (nouveaux et existants) peuvent acheter la Nest Mini au prix de 9 € (-85 % sur le prix public) et le Nest Hub au prix de 49 € (-60 % sur le prix public).

Un jour, peut-être…
Deux appareils proposés par Google sur son magasin belge? C’est un progrès. Mais il reste de la marge. Rappelons que, en France, par exemple, Google vend aussi un Nest Hub Max avec écran de 10 pouces et caméra intégrée (de quoi faire de la vidéophonie), les smartphones Pixel, la clé de sécurité Titan, le routeur Nest Wifi, etc. Au sein de l’Union européenne, c’est fou ce qu’une frontière peut avoir comme impact… Et cela vaut aussi pour les appareils Alexa d’Amazon.