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L’Assistant Google sur Sonos: mode d’emploi

19 novembre 2019 – Enfin! Après de multiples annonces et autant de reports, l’Assistant Google est officiellement disponible sur Sonos en Belgique. Les trois enceintes concernées sont la One, la barre de son Beam et la Move.

Depuis le lancement par Google de ses deux premiers systèmes connectés sur le marché belge voici un peu moins d’un mois (Google Nest Hub et Nest Mini), on savait que ce n’était plus qu’une question de jours ou de semaines avant que les enceintes de Sonos deviennent compatibles avec l’Assistant Google. C’est le cas depuis ce matin.

Google passe avant Amazon
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, l’Assistant Google permet, après avoir prononcé la formule magique « OK Google », de donner des ordres, d’obtenir de l’information ou encore d’organiser sa vie à l’aide de commandes vocales. On en découvre un aperçu ici.
Ces dernières semaines, en Belgique, l’Assistant Google a pris de vitesse son grand rival Amazon Alexa. De très nombreux appareils du leader de l’e-commerce sont commercialisés en France. Mais ils restent, pour la plupart, « interdits de livraison » sur le territoire belge, même francophone. A terme, Sonos assure pourtant qu’Amazon Alexa sera lui aussi intégré à ses enceintes Sonos. Mais quant à savoir quand…

« Nous favorisons la liberté de choix, et offrons aux auditeurs le pouvoir de choisir ce qu’ils veulent écouter et la manière dont ils veulent en avoir le contrôle. L’ajout de la voix, disponible maintenant avec l’Assistant Google, a rendu ce contrôle encore plus simple », déclare Patrick Spence, PDG de Sonos. « Nous avons établi un partenariat avec Google pour concevoir l’ensemble cette intégration, alliant le meilleur de l’assistant Google et l’écosystème des produits et partenaires Sonos. Nous sommes la première entreprise à ce jour capable de proposer deux assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même système, un avancement majeur dans le domaine. Nous pensons au jour où nous proposerons de multiples assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même appareil. »

5 étapes
Pour profiter du « Google Assistant » sur sa ou ses enceintes Sonos, il convient de suivre ces quelques étapes:

Étape 1: Téléchargez l’application Assistant Google sur votre téléphone.

Étape 2: Dans l’application Sonos, sélectionnez l’onglet Plus et choisissez Services vocaux. Assurez-vous que vos services musicaux ont déjà ajoutés dans l’application Sonos.

Étape 3: Sélectionnez Assistant Google et appuyez sur Ajouter à Sonos. Choisissez la ou les pièces pour lesquelles vous souhaitez ajouter l’Assistant Google.

Étape 4: Vous terminerez le reste de la configuration dans l’application Assistant Google.

Étape 5: Connectez-vous en utilisant le même compte Sonos que celui à partir duquel vous avez ajouté vos services musicaux. Suivez les étapes dans l’application Assistant Google pour accorder les autorisations de contrôle, confirmer les informations de Google Room, ajouter vos services musicaux et choisir un service musical par défaut. Une fois ces actions terminées, vous serez guidé au travers des mêmes étapes pour chacune des enceintes auxquelles vous avez choisi d’ajouter l’Assistant Google.

Une fois cette installation réalisée, il sera donc possible de demander à l’Assistant Google sur Sonos de jouer ses musiques préférées à partir de services tels que Spotify, Apple Music ou YouTube Music. En revanche, l’utilisation de commandes vocales pour sélectionner telle ou telle chanson de son choix parmi ses listes de lecture personnelles (bibliothèque iTunes, par exemple) reste malheureusement impossible.
Outre la musique, l’Assistant Google permet de jouer de la voix pour gérer des appareils connectés comme des ampoules, le thermostat, un aspirateur-robot,…

 

 

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Google lance la Nest Mini et le Nest Hub en Belgique

23 octobre 2019 – Avant, il y avait Nest (Nest Labs) et Google. Le premier était devenu une filiale du second, mais maintenait son indépendance. Il était connu comme spécialiste des appareils « intelligents » dédiés à la maison connectée afin de la rendre plus confortable et plus sûre: détecteur de fumée, caméra de surveillance, thermostat, etc.
A côté de son moteur de recherche, de toutes ses applications et des multiples activités dans lesquelles il est engagé, le second commercialisait aussi un appareillage destiné à un usage domestique: le système Chromecast, les smartphones Pixel, les enceintes connectées avec Google Assistant,…
Les deux entreprises avaient une approche commerciale différente. Dès le début, Nest avait choisi de proposer ses produits sur le marché belge. Google, lui, semblait beaucoup moins pressé, les limitant à pas grand-chose, et même presque rien. Fin du premier chapitre.

Le deuxième démarre en 2018, lorsque le regroupement de Nest et de la division « hardware » de Google est décidé. Très vite, les leviers commerciaux sont regroupés chez Google et si de nouveaux appareils sont annoncés au plan international… ils continuent à briller par leur absence sur le marché belge. Jusqu’à aujourd’hui.

Ce matin, à l’Atomium, Thierry Geerts, le patron de Google Belgique, a dévoilé les deux premiers appareils de l’entreprise avec Google Assistant officiellement vendus en Belgique (on en trouvait certains chez Vandenborre ou Krëfel, mais aucun n’était proposé sur le magasin en ligne belge de Google, ni vendu officiellement dans notre pays): la Nest Mini et le Nest Hub.

Objectif: sous le sapin!
La première est une nouvelle version de l’enceinte audio « Google Home Mini » au format galet. Très peu de changements visibles à l’extérieur, mais les composants auraient été entièrement renouvelés.
L’enceinte contient notamment « une nouvelle puce d’apprentissage automatique » pour Google Assistant. Et l’entreprise insiste sur le revêtement extérieur, réalisé à partir de bouteilles en plastique recyclées.
Cette enceinte d’entrée de gamme (prix conseillé: 59€) devrait prendre place sous de nombreux sapins lors des fêtes de fin d’année.

Un écran… pour utiliser la voix
Anciennement appelé Google Hub, le Nest Hub est un peu la combinaison d’une enceinte et d’un écran. C’est comme si on avait « collé » une tablette 7 pouces sur une Google Home. La définition de l’écran le confirme: le but de cet appareil n’est pas de consommer des contenus multimédias, mais d’abord et avant tout de jouer un rôle utilitaire selon la pièce où il est installé. Dans la cuisine, il suffira d’une commande vocale pour faire apparaître la séquence vidéo de préparation de tel ou tel plat. Dans le salon, il permettra le défilement des dernières photos de famille stockées sur Google Photos. Et dans l’une ou l’autre pièce, il aidera l’utilisateur à connaître son planning du jour: l’appareil est censé reconnaître jusqu’à six voix différentes et donc de communiquer à l’un ou à l’autre ses divers rendez-vous de la journée.
Le Nest Hub est disponible dès aujourd’hui dans les deux mêmes coloris, au prix de 129€.

Bon plan pour les clients d’Orange
Suite au partenariat entre Google et l’opérateur Orange, les abonnés de ce dernier (nouveaux et existants) peuvent acheter la Nest Mini au prix de 9 € (-85 % sur le prix public) et le Nest Hub au prix de 49 € (-60 % sur le prix public).

Un jour, peut-être…
Deux appareils proposés par Google sur son magasin belge? C’est un progrès. Mais il reste de la marge. Rappelons que, en France, par exemple, Google vend aussi un Nest Hub Max avec écran de 10 pouces et caméra intégrée (de quoi faire de la vidéophonie), les smartphones Pixel, la clé de sécurité Titan, le routeur Nest Wifi, etc. Au sein de l’Union européenne, c’est fou ce qu’une frontière peut avoir comme impact… Et cela vaut aussi pour les appareils Alexa d’Amazon.

 

 

 

 

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Pour Apple, les services sont à suivre

25 mars 2019 – Confrontée à une baisse des ventes de l’iPhone, traditionnelle vache à traire de l’entreprise, Apple a tenu ce lundi soir ce qui était probablement la plus importante présentation de l’ère Cook (si on excepte – pour de toutes autres raisons – celle qui a suivi la disparition de Steve Jobs). Pas question de nouvel ordinateur, smartphone ou tablette, on a parlé de services. Et uniquement de services. A côté du matériel et des logiciels, c’est la troisième activité d’Apple. Elle a pris de l’ampleur ces dernières années (+19% au dernier trimestre de 2018; près de 11 milliards de dollars de chiffre d’affaires) et va maintenant être « boostée » et développée selon de nombreux nouveaux axes.

Apple News+
L’application Apple News se contentait jusqu’à présent de liens conduisant à des articles d’actualité. Elle va en outre offrir l’accès à un kiosque de presse numérique qui n’est pas sans rappeler celui créé en France par LeKiosk. Pour un coût de 9,99 $ par mois, l’utilisateur et les membres de sa famille disposeront sur leur iPhone, iPad ou Mac d’un accès illimité à plus de 300 titres de presse. Au programme: divertissement, cuisine, sport, santé ou voyage. Il s’agit surtout de magazines. A l’exception du Los Angeles Times et, dans une moindre mesure, du Wall Street Journal (ce dernier ne donnerait accès qu’à des informations générales: pas à ses infos économiques), la presse quotidienne semble refuser pour l’instant d’entrer dans le jeu d’Apple. Le New York Times et le Washington Post, deux institutions de la presse américaine, ont par exemple refusé.
A ce stade, Apple News+ est disponible aux Etats-Unis et au Canada. Un déploiement plus international est attendu pour l’automne avec l’Australie et le Royaume-Uni. Rien ne permet de savoir quand ou même si ce service atteindra l’Europe continentale en général et la Belgique en particulier.

Apple Arcade
Le week-end dernier, Google annonçait un service de jeux vidéo en streaming, Stadia. Une annonce qui résonnait surtout comme l’affirmation d’une envie: entrer dans la « cour de récréation » actuellement dominée par Sony, Nintendo et Microsoft. Car pour l’instant, ce projet pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Et les choses ne vont pas se simplifier avec l’arrivée d’Apple dans la partie. Apple Arcade est un nouveau service qui, au départ, offrira un accès illimité à une centaine de jeux annoncés comme exclusifs. Un Netflix du jeu vidéo, en quelque sorte. Gameloft, Konami, Disney, Lego et Sega comptent parmi la trentaine d’éditeurs qui devraient soutenir la formule. Celle d’un abonnement qui permettrait de jouer sur iPhone, iPad, Mac ou même Apple TV. Avec la possibilité d’entamer une partie sur un appareil et de la reprendre sur un autre. Aucune publicité ni d’achat intégré ne serait prévu. Reste à connaître le prix de l’abonnement et, pour les concepteurs, le montant qui leur serait versé. Le lancement est annoncé pour l’automne. A terme, il devrait toucher plus de 150 pays.

Apple Card
Cette année, Apple Pay devrait « faciliter » environ dix milliards de transactions dans le monde. En Belgique, on ne parle pas beaucoup de cette solution parce qu’elle n’est encore proposée que par BNP Paribas Fortis. Mais d’autres acteurs devraient suivre. En tous les cas, l’entreprise californienne entend passer la vitesse supérieure sans attendre qu’un Facebook, par exemple, saute le pas.
Pour lancer sa solution, Apple s’est associée à Goldman Sachs et à Master Card. Apple Card se décline en une carte MasterCard virtuelle dans l’application Apple Wallet. Elle va permettre de payer partout où Apple Pay est accepté. Ce qui n’est le cas aujourd’hui que d’une quarantaine de pays. Pour ceux-là et pour tous les autres, il y aura désormais aussi une « vraie » carte de crédit physique. Elle se différencie de toutes les autres par sa… sobriété. L’Apple Titanium ne mentionne ni numéro de carte, ni date limite de validité, ni signature, ni ce fameux code CVC de trois ou quatre chiffres traditionnellement exigé lors d’un paiement en ligne. On y trouve le nom de l’utilisateur, le logo d’Apple et une puce. Point barre. La sécurisation sera prise en charge par Face ID et Touch ID. Autre différence: elle ne coûtera rien à l’utilisateur. Pas de redevance annuelle, pas de frais internationaux, rien. En revanche, elle lui permettra de « gagner » de l’argent en récupérant 1% du montant dépensé en utilisant la carte physique, 2% des dépenses faites avec Apple Pay ou même 3% des achats effectués sur l’un des services d’Apple comme l’App Store. On annonce des relevés de dépenses clairs et un lancement aux Etats-Unis à partir de l’été. Et pour chez nous? Goldman Sachs indique explorer les possibilités de lancement en Europe. L’Allemagne y serait la future tête de pont.

Apple TV Channels
Cette nouvelle version de l’application Apple TV va permettre d’accéder à un plus grand nombre de chaînes – comme HBO aux Etats-Unis – à partir du moment où l’on disposera d’un abonnement ad hoc. Rien de bien nouveau donc. Si ce n’est une disponibilité sur certains téléviseurs des quatre marques les plus populaires au pays de l’Oncle Sam: Samsung, Sony, LG et Vizio. Au lancement – attendu pour mai -, l’application sera disponible sur les appareils iOS en plus de l’Apple TV. Une version Mac est attendue pour l’automne. Quels seront, le jour venu, les éventuels nouveaux programmes disponibles chez nous? Mystère.

Apple TV+
Lors de sa présentation, Tim Cook a terminé par ce que tout le monde attendait: l’annonce du service de streaming vidéo d’Apple. Pour soutenir ce futur concurrent de Netflix, d’Amazon Prime Video ou d’Hulu (entre autres), Apple s’est entouré de quelques pointures: Steven Spielberg, Jennifer Aniston, J.J. Abrams ou encore Oprah Winfrey. Tous vont s’investir dans la production de séries et de films originaux. Quel sera le coût de l’abonnement mensuel? Mystère. On sait seulement que le service – sans publicité – sera lancé à partir de l’automne aux Etats-Unis et dans une centaine de pays. Quand chez nous? Une fois de plus: mystère. Mais nous ne devrions pas attendre trop longtemps. Apple a en effet tout intérêt à s’implanter le plus rapidement possible, avant, notamment, que Disney+, Warner Media ou NBC Universal ne se lancent à la conquête des marchés.

Questions et valeurs
Au final, devant ce flot d’annonces, on est impressionné, mais on reste sur sa faim. Trop de questions sont aujourd’hui sans réponses. Notamment quant à la date d’implantation de ces services chez nous. Il est symptomatique que le service de presse d’Apple n’a communiqué en Belgique que sur deux sujets: Apple Arcade et Apple TV+. Une façon comme une autre d’indiquer la non,-actualité des autres.
Si l’on ne peut que se réjouir de voir Tim Cook insister notamment sur la facilité d’utilisation et sur le respect de la vie privée du consommateur – une pique au passage à l’intention de Google et de Facebook -, on a quelques difficultés aujourd’hui à mesurer l’impact qu’auront demain Apple News+, Apple Arcade, Apple Card, Apple TV Channels et Apple TV+. Mais contrairement à d’autres, l’entreprise californienne part avec un atout de taille: une base constituée par les utilisateurs actuels – et futurs – d’iPhone, d’iPad, d’Apple TV et de Mac. Cela fait du monde.

 

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Apple prépare son show

12 mars 2019 – La confirmation est tombée: comme les rumeurs l’évoquaient, Apple organisera bien une présentation le 25 mars. L’intitulé ne laisse guère de doutes quant au contenu: il devrait se concentrer sur un service de streaming vidéo à la Netflix/Amazon Prime.

Le prix? Rien du tout
« It’s show time« ? Cela rappelle les termes employés voici 13 ans pour le lancement du premier Apple TV. Et précisément, l’Apple TV devrait être l’appareil idéal pour profiter des contenus originaux de ce nouveau service. La rumeur voudrait que – initialement au moins – l’accès à ce dernier soit gratuit pour les utilisateurs d’un Apple TV, d’un Mac, d’un iPhone ou d’un iPad. A confirmer!

Batailles à venir
Si la gratuité serait évidemment un argument de poids, il faudra attendre de connaître l’offre de contenu pour en juger l’intérêt. Aujourd’hui et demain. Outre les productions dans lesquelles elle est déjà engagée, la firme à la pomme croquée pourrait tenter un jour d’obtenir les droits exclusifs de grands événements. Notamment sportifs. On pense aux Jeux olympiques, à la Coupe du Monde de Football,… Une chose est sûre: cette arrivée va avoir l’impact d’un coup de pied dans une fourmilière: la concurrence actuelle (essentiellement Netflix et Amazon Prime Video) et future (Disney, WarnerMedia,…) va devoir s’adapter à la nouvelle donne.

Si c’est gratuit pour les utilisateurs de matériel Apple, à quelle sauce seraient mangés les autres consommateurs intéressés? Il faudra attendre le 25 mars sur le coup de 18h (heure de Bruxelles) pour en savoir davantage. Le lancement se ferait d’abord aux Etats-Unis – cet été ou cet automne -, un déploiement international étant planifié à partir de 2020.

L’arrivée d’Apple sur ce marché est une évolution logique et attendue. La baisse des ventes de l’iPhone – vache à traire de l’entreprise – favorise le développement de services. Mais cela n’empêche que des annonces de nouveaux produits (un iPad?) pourraient intervenir dans la foulée du « show » du 25 mars.

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Echo Input apporte Alexa à chaque enceinte

26 janvier 2019 – Prenez un Echo Dot et enlevez-lui son haut-parleur. Que reste-t-il? L’Echo Input, une sorte de galet de 12,5 mm d’épaisseur doté des fonctions d’assistance personnelle d’Amazon Alexa. L’idée? Amener ces fonctionnalités à (presque) n’importe quel haut-parleur ou chaîne Hi-Fi.

L’Echo Input se connecte via une connexion filaire (mini-Jack 3,5 mm) ou via Bluetooth. Une connexion Wi-Fi est bien entendu requise et, à partir de là, et grâce à ses quatre micros, le joujou est en mesure de capter les commandes vocales et donc de répondre aux questions comme n’importe quelle enceinte 100% compatible Alexa. Et il le fera non au départ de l’Echo Input (qui n’a pas de haut-parleur…), mais de l’enceinte elle-même.

L’idée est excellente. D’abord parce que l’Echo Input offre la compatibilité Alexa à prix doux: 40€. Et surtout parce qu’elle permet à chacun de profiter de la qualité de ses enceintes… parfois bien meilleures que celles de la gamme Amazon Echo ou celles des modèles dits compatibles.

Le réglage du volume par la voix semble être un des rares points délicats du système: il serait absent ou complexe au point d’encourager l’usage la télécommande. A confirmer par un test.

L’Echo Input est actuellement en phase de précommande. La commercialisation est annoncée à partir du 30 janvier… et exclut actuellement les possibilités de livraison en Belgique.

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IFA 2018: demandez le programme!

29 août 2018

L’IFA 2018 ouvre ses portes ce vendredi 31 août à Berlin. L’édition 2018 de l’IFA sera-t-elle un grand crû? Réponse au cours des prochains jours. Pas mal de nouveautés vont en tout cas y être dévoilées… et on en connaît déjà certaines.
En télévision, LG et Samsung – ils ne seront peut-être pas les seuls – vont se lancer dans les modèles 8K. Et, chez Samsung – toujours fidèle à la technologie QLED -, on ne serait pas surpris d’en découvrir l’un ou l’autre dans nos magasins avant la fin de l’année. Reste à savoir s’ils y resteront ou s’ils seront effectivement achetés par des consommateurs: le prix risque d’être élevé. En outre, les contenus sont rares sinon inexistants. Pour un bon moment, on risque de devoir surtout tabler sur le suréchantillonnage de contenus 4K… eux mêmes encore très peu fréquents. A suivre.
Autre acteur très attendu en télévision: TPVision. L’entreprise responsable de la production et de la commercialisation des téléviseurs Philips nous avait permis, voici quelques mois, de découvrir en avant-première une technologie bluffante. Elle pourrait être officiellement dévoilée à Berlin.

La boîte à surprises
Il y a fort à parier que Sony aura également quelque chose à montrer en termes de téléviseurs, mais ce qui est sûr, c’est qu’un nouveau smartphone de la gamme Xperia (XZ3 ?) sera dévoilé. Il se distinguerait par un unique capteur photo de 48 megapixels. Autre certitude: l’entreprise japonaise présentera à l’IFA une nouveauté dans le domaine audio. Nous n’avons pu obtenir aucune précision, mais on ne serait pas surpris qu’il s’agisse d’un nouveau casque audio sans fil et suppression de bruit. A confirmer.

La guerre du son
Pour la première fois, une « pointure » d’Amazon – Daniel Rausch, vice-président de la division Smart Home de l’entreprise américaine – délivrera un « speech » officiel. L’occasion d’annoncer une actualisation de la gamme présentée dans certains pays d’Europe par rapport à ce que l’on trouve depuis des mois aux Etats-Unis? De dévoiler de nouvelles enceintes connectées? D’officialiser la disponibilité d’Alexa en Belgique? Probablement pas. Mais on peut espérer. Bose, en tout cas, sera présente avec l’enceinte Home 500 et les barres de son Soundbar 500 et 700 Caractéristique commune: elles sont connectées et compatibles Amazon Alexa. La compatibilité AirPlay 2 serait planifiée, mais rien, en revanche, pour Google Assistant. Cela sonne comme une réponse de Bose à Sonos.

Anémone devrait aimer
Personne ne connaît Royole, et ce n’est probablement pas demain que l’on trouvera les produits de ce fabricant dans nos magasins. Du moins sous son label. Car cette entreprise californienne devrait dévoiler à l’IFA un écran OLED souple et pliable d’une épaisseur de 0,01 mm. C’est fin, c’est très fin. Et cela pourrait ouvrir la voie à des écrans que l’on roulerait autour de son poignet ou comme des parchemins.

C’est l’heure
Désormais numéro deux mondial du smartphone, Huawei a d’ores et déjà bloqué les dates pour présenter ce qui devrait être le Mate 20: ce sera mi-octobre. La présentation programmée ce jeudi à Berlin devrait dès lors se concentrer sur le futur microprocesseur qui sera le cerveau de cet appareil plutôt orienté vers le marché professionnel. Le successeur du Kirin 970 pourrait notamment marquer une nouvelle avancée du fabricant chinois dans le domaine de la réalité augmentée et de l’autonomie. Et comme il est fort peu probable que l’entièreté de la conférence tourne autour de ce seul sujet, on peut s’attendre à d’autres nouveautés. Une smartwatch n’est pas exclue. La concurrence devient rude dans ce secteur, même s’il est largement dominé par l’Apple Watch. Des nouveautés sont attendues chez Fossil, Garmin, Misfit ou encore Casio.

Poids plume
Les records sont faits pour être battus et Acer vient d’en battre un: à 990 grammes, le Swift 5 serait le plus léger notebook 15 pouces au monde. Cet appareil est équipé d’un écran tactile Full HD offrant un ratio taille/écran de 87,6%. Sa commercialisation chez nous est attendue pour novembre, et à partir de 1100€.

Enfin, et comme d’habitude, Apple sera absent de la manifestation berlinoise. Du moins officiellement. A une quinzaine de jours de l’annonce officielle des nouveaux iPhone et peut-être d’autres appareils (Mac Mini, iPad Pro, MacBook,…), de très nombreux fabricants s’emploieront à dévoiler des accessoires et autres appareils compatibles Mac, iPhone, iPad, Watch,… De quoi, peut-être en en apprendre quelque peu sur les futures nouveautés d’Apple…

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Avec Beam, Sonos trouve sa voix. Et même ses voix.

7 juin 2018 – Après la Playbar et la Playbase (chacune 799€), Sonos vient de dévoiler une nouvelle barre de son, la Beam. De plus petit format (65 cm de long pour 10 de haut et 7 de profondeur), elle est aussi moins chère: 449€. Certes, elle reste plus coûteuse que pas mal d’autres solutions proposées par les traditionnels grands noms de l’audio-vidéo, mais… c’est du Sonos. Et l’entreprise américaine a acquis une expertise qui la positionne à part. Notamment en termes de longévité de ses produits. A l’époque de l’obsolescence programmée, la caractéristique vaut d’être soulignée! Non seulement les appareils semblent conçus pour traverser le temps sans trop en souffrir, mais les nouveaux modèles cohabitent avec les plus anciens sans problème apparent. Une approche que l’on voudrait trouver chez d’autres fabricants!

Mais, à part sa taille et son prix, qu’est-ce qui rend la Beam différente? La première différence vient de l’entrée pour le son du téléviseur. Elle n’est plus en optique comme sur la Playbar et la Playbase, mais en HDMI. Et là, Sonos réunit les fonctions ARC et CEC. Pour rappel, l’ARC permet à un seul câble de faire circuler le son dans les deux sens. Le CEC, lui, permet de contrôler un périphérique avec la télécommande d’un autre et inversement. En début de présentation de la Beam, les responsables de Sonos ont dévoilé deux petits films se moquant gentiment de cette multitude de commandes à distance que l’on trouve généralement dans les salons (TV, lecteur Blu-ray, ampli audio-vidéo, etc.) et dont la maîtrise est souvent l’apanage d’une seule personne au sein du foyer familial. Message subliminal: la Beam a vocation à corriger cette situation.

Comment? Par la voix, au travers de cinq micros intégrés. Et là, les responsables de Sonos n’entendent ni créer un nouveau standard, ni se laisser enfermer dans un seul écosystème. « Nous avons l’ambition de supporter tous les systèmes d’assistance vocale du monde entier » a souligné Patrick Spence, le PDG de Sonos. En pratique, la Beam est compatible AirPlay 2 (donc pilotable via Siri) et Amazon Alexa. Pour Google Assistant, la patience est encore de rigueur, mais c’est également prévu.

Il faudra évidemment attendre sa disponibilité (annoncée chez nous pour le 17 juillet) pour juger de son fonctionnement et de ses qualités acoustiques, mais les ingénieurs de Sonos ont apparemment mis au point une partie logicielle « à la Trueplay » pour calibrer la barre de son aux particularités physiques de la pièce où elle est installée. La Beam, disponible en blanc ou en noir, contient cinq haut-parleurs et, sur sa face supérieure, des touches sensitives pour le réglage des fonctions de base (volume, lecture, pause, coupure des micros).

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Jeff Bezos et la « Clock of the Long Now »

Ce sera la plus grande horloge jamais construite et elle devrait fonctionner au moins 10.000 ans: la « Clock of the Long Now » est un projet inédit, ambitieux, extraordinaire, idéaliste, symbolique, fou… et un tantinet mégalomaniaque.

Tout démarre au milieu des années 80. Danny Hills, un entrepreneur, scientifique, inventeur et écrivain, s’inquiète du peu de conscience de l’humanité. A l’époque, l’arrivée prochaine de l’an 2000 est sur toutes les lèvres. « Mais il faut voir au-delà! » s’offusque l’Américain, alors âgé de 30 ans. Pas question pour lui de fixer des objectifs à court terme ou alignés sur la durée d’une vie humaine. A l’échelle de l’Histoire, celle-ci est infime. Et il faut que l’Homme en prenne conscience pour qu’il réalise la futilité de son existence et le poids de ses actes.

Quel est le meilleur symbole du temps qui passe? Une horloge. Mais pour qu’elle prenne tout son sens, il faut qu’elle soit différente. Son fonctionnement doit s’étaler dans la durée. Sans comparaison avec les 60 ou 100 ans de la vie d’un homme. Danny Hills conçoit alors l’idée d’une horloge dont les aiguilles tourneraient pendant au moins 10.000 ans. Nom du projet: The Clock of the Long Now.

Y a qu’à!
Les défis sont multiples. Le mécanisme doit être précis, exact et ne nécessiter qu’une maintenance minimale. Celle-ci devra être à la portée des générations de demain et d’après (s’ils existent toujours, les humains de l’an 10.000 utiliseront probablement d’autres outils et techniques que nous). Afin d’assurer l’impact voulu, le fonctionnement de l’horloge devra pouvoir être observé. Et puis, au niveau des concepteurs, il y a la question des dimensions de l’horloge. Quelle taille? Histoire de ne pas être limité par ce type de souci, ils ont choisi d’élaborer un design qui autorise le fonctionnement à diverses échelles.

Le Nevada aura l’heure…
Et sur base de ces bonnes résolutions, ils se sont mis au travail. Un premier prototype de deux mètres de haut a vu le jour en 1999 pour saluer le passage à l’an 2000: il est conservé et visible au Musée des Sciences de Londres. Deux autres prototypes ont ensuite vu le jour. L’horloge définitive sera installée au sommet du Mont Washington, près d’Elly, dans l’état du Nevada. Le lieu a été choisi en raison de sa sécheresse, de son isolation par rapport aux actuelles activités humaines et de son peu de potentiel économique. Ces caractéristiques devraient notamment le protéger de la corrosion et du vandalisme.

…mais après le Texas
Mais avant de donner le premier coup de pioche, les équipes de Danny Hills entendent construire une première horloge qui servira de test ultime puisqu’elle sera réalisée à taille réelle. Le lieu de sa construction? Un terrain de la région de Van Horn, au Texas. L’emplacement est situé sur un vaste terrain appartenant au fondateur et patron d’Amazon. Jeff Bezos, qui est en relation avec Danny Hills depuis plus de six ans, n’a pas seulement permis l’utilisation d’une partie de sa propriété, il a aussi investi dans le projet. On parle de 42 millions de dollars. C’est que l’horloge en question est imposante. Au total, la structure devrait atteindre environ 150 mètres de hauteur. Pour l’essentiel, elle sera enfouie dans un puits, afin d’être protégée. Elle ne comportera que des éléments mécaniques et ce seront les cycles thermiques journaliers (la différence de température – on parle d’une dizaine de degrés – entre le jour et la nuit) qui fourniront l’énergie aux appareils chargés du calcul du temps.

A chaque génération de gérer « sa » musique
L’horloge contiendra 5 « chambres d’anniversaire ». Chaque année, la première d’entre elles donnera vie à une animation: une représentation des planètes et des sondes interplanétaires lancées depuis notre planète au cours du 20e siècle. La seconde chambre lancera une autre animation, tous les dix ans. On ignore encore en quoi elle consistera. Pour la troisième, ce sera une fois tous les 100 ans, pour la quatrième une fois tous les 1000 ans et la cinquième n’interviendra qu’une fois: le jour de son dix-millième anniversaire. Et comme les initiateurs du projet The Clock of the Long Now veulent intégrer les générations futures dans le concept, ils leur laisseront choisir les animations des chambres 3, 4 et 5.

L’horloge du Texas devrait finalisée d’ici 2 ans. Et elle pourra alors être visitée. Mais il faudra être motivé: l’aéroport le plus proche se situe à plusieurs heures de route et, une fois arrivé sur place, il faudra encore grimper pas mal pour atteindre le lieu d’exposition.

Musk se passionne pour l’espace, Bezos pour le temps. Des jeux de milliardaires… qui font avancer et réfléchir. 10.000 ans pour The Clock of the Long Now? Le chiffre ne vaut que lorsqu’il est comparé. Par exemple à l’âge des pyramides d’Egypte: à peine… 4.000 ans.

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L’audio prend de plus en plus un accent américain

Il y a quelques années encore, le Royaume-Uni et le Japon trônaient en maître dans le domaine de la Hi-Fi. Cette époque semble révolue: aujourd’hui, l’audio prend de plus en plus un accent américain.

S’il est quasiment inconnu de ce côté de l’Atlantique, le groupe californien Sound United existe depuis 2014. Il est spécialisé dans la vente d’appareils audio, de télévisions et d’autres équipements liés au monde de l’électronique de loisirs.

C’est surtout l’entité qui chapeaute des marques comme Polk Audio et Definitive Technology. A ce titre, elle est généralement considérée comme le numéro un des enceintes sur le marché nord-américain. Mais ça ne suffit plus à ses dirigeants.

Hier, 1er mars 2017, Kevin Duffy -PDG de Sound United – a annoncé avoir pris le contrôle de D+M Group, qui serait quant à lui le numéro un mondial des ampli-tuners. Derrière son nom se cachent des marques aussi prestigieuses que DenonMarantz (une référence qui, voici 25 ans, faisait partie du groupe Philips) et Boston Acoustics.

L’opération devrait permettre à Sound United – aujourd’hui essentiellement actif en Amérique du Nord – de s’attaquer aux marchés européens et asiatiques tout en se positionnant sur le secteur du sans fil (aujourd’hui dominé par Sonos) et en affrontant des nouvelles initiatives comme celles d’Amazon Echo ou de Google Home.