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L’Assistant Google sur Sonos: mode d’emploi

19 novembre 2019 – Enfin! Après de multiples annonces et autant de reports, l’Assistant Google est officiellement disponible sur Sonos en Belgique. Les trois enceintes concernées sont la One, la barre de son Beam et la Move.

Depuis le lancement par Google de ses deux premiers systèmes connectés sur le marché belge voici un peu moins d’un mois (Google Nest Hub et Nest Mini), on savait que ce n’était plus qu’une question de jours ou de semaines avant que les enceintes de Sonos deviennent compatibles avec l’Assistant Google. C’est le cas depuis ce matin.

Google passe avant Amazon
Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, l’Assistant Google permet, après avoir prononcé la formule magique « OK Google », de donner des ordres, d’obtenir de l’information ou encore d’organiser sa vie à l’aide de commandes vocales. On en découvre un aperçu ici.
Ces dernières semaines, en Belgique, l’Assistant Google a pris de vitesse son grand rival Amazon Alexa. De très nombreux appareils du leader de l’e-commerce sont commercialisés en France. Mais ils restent, pour la plupart, « interdits de livraison » sur le territoire belge, même francophone. A terme, Sonos assure pourtant qu’Amazon Alexa sera lui aussi intégré à ses enceintes Sonos. Mais quant à savoir quand…

« Nous favorisons la liberté de choix, et offrons aux auditeurs le pouvoir de choisir ce qu’ils veulent écouter et la manière dont ils veulent en avoir le contrôle. L’ajout de la voix, disponible maintenant avec l’Assistant Google, a rendu ce contrôle encore plus simple », déclare Patrick Spence, PDG de Sonos. « Nous avons établi un partenariat avec Google pour concevoir l’ensemble cette intégration, alliant le meilleur de l’assistant Google et l’écosystème des produits et partenaires Sonos. Nous sommes la première entreprise à ce jour capable de proposer deux assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même système, un avancement majeur dans le domaine. Nous pensons au jour où nous proposerons de multiples assistants vocaux fonctionnant en même temps sur le même appareil. »

5 étapes
Pour profiter du « Google Assistant » sur sa ou ses enceintes Sonos, il convient de suivre ces quelques étapes:

Étape 1: Téléchargez l’application Assistant Google sur votre téléphone.

Étape 2: Dans l’application Sonos, sélectionnez l’onglet Plus et choisissez Services vocaux. Assurez-vous que vos services musicaux ont déjà ajoutés dans l’application Sonos.

Étape 3: Sélectionnez Assistant Google et appuyez sur Ajouter à Sonos. Choisissez la ou les pièces pour lesquelles vous souhaitez ajouter l’Assistant Google.

Étape 4: Vous terminerez le reste de la configuration dans l’application Assistant Google.

Étape 5: Connectez-vous en utilisant le même compte Sonos que celui à partir duquel vous avez ajouté vos services musicaux. Suivez les étapes dans l’application Assistant Google pour accorder les autorisations de contrôle, confirmer les informations de Google Room, ajouter vos services musicaux et choisir un service musical par défaut. Une fois ces actions terminées, vous serez guidé au travers des mêmes étapes pour chacune des enceintes auxquelles vous avez choisi d’ajouter l’Assistant Google.

Une fois cette installation réalisée, il sera donc possible de demander à l’Assistant Google sur Sonos de jouer ses musiques préférées à partir de services tels que Spotify, Apple Music ou YouTube Music. En revanche, l’utilisation de commandes vocales pour sélectionner telle ou telle chanson de son choix parmi ses listes de lecture personnelles (bibliothèque iTunes, par exemple) reste malheureusement impossible.
Outre la musique, l’Assistant Google permet de jouer de la voix pour gérer des appareils connectés comme des ampoules, le thermostat, un aspirateur-robot,…

 

 

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Google lance la Nest Mini et le Nest Hub en Belgique

23 octobre 2019 – Avant, il y avait Nest (Nest Labs) et Google. Le premier était devenu une filiale du second, mais maintenait son indépendance. Il était connu comme spécialiste des appareils « intelligents » dédiés à la maison connectée afin de la rendre plus confortable et plus sûre: détecteur de fumée, caméra de surveillance, thermostat, etc.
A côté de son moteur de recherche, de toutes ses applications et des multiples activités dans lesquelles il est engagé, le second commercialisait aussi un appareillage destiné à un usage domestique: le système Chromecast, les smartphones Pixel, les enceintes connectées avec Google Assistant,…
Les deux entreprises avaient une approche commerciale différente. Dès le début, Nest avait choisi de proposer ses produits sur le marché belge. Google, lui, semblait beaucoup moins pressé, les limitant à pas grand-chose, et même presque rien. Fin du premier chapitre.

Le deuxième démarre en 2018, lorsque le regroupement de Nest et de la division « hardware » de Google est décidé. Très vite, les leviers commerciaux sont regroupés chez Google et si de nouveaux appareils sont annoncés au plan international… ils continuent à briller par leur absence sur le marché belge. Jusqu’à aujourd’hui.

Ce matin, à l’Atomium, Thierry Geerts, le patron de Google Belgique, a dévoilé les deux premiers appareils de l’entreprise avec Google Assistant officiellement vendus en Belgique (on en trouvait certains chez Vandenborre ou Krëfel, mais aucun n’était proposé sur le magasin en ligne belge de Google, ni vendu officiellement dans notre pays): la Nest Mini et le Nest Hub.

Objectif: sous le sapin!
La première est une nouvelle version de l’enceinte audio « Google Home Mini » au format galet. Très peu de changements visibles à l’extérieur, mais les composants auraient été entièrement renouvelés.
L’enceinte contient notamment « une nouvelle puce d’apprentissage automatique » pour Google Assistant. Et l’entreprise insiste sur le revêtement extérieur, réalisé à partir de bouteilles en plastique recyclées.
Cette enceinte d’entrée de gamme (prix conseillé: 59€) devrait prendre place sous de nombreux sapins lors des fêtes de fin d’année.

Un écran… pour utiliser la voix
Anciennement appelé Google Hub, le Nest Hub est un peu la combinaison d’une enceinte et d’un écran. C’est comme si on avait « collé » une tablette 7 pouces sur une Google Home. La définition de l’écran le confirme: le but de cet appareil n’est pas de consommer des contenus multimédias, mais d’abord et avant tout de jouer un rôle utilitaire selon la pièce où il est installé. Dans la cuisine, il suffira d’une commande vocale pour faire apparaître la séquence vidéo de préparation de tel ou tel plat. Dans le salon, il permettra le défilement des dernières photos de famille stockées sur Google Photos. Et dans l’une ou l’autre pièce, il aidera l’utilisateur à connaître son planning du jour: l’appareil est censé reconnaître jusqu’à six voix différentes et donc de communiquer à l’un ou à l’autre ses divers rendez-vous de la journée.
Le Nest Hub est disponible dès aujourd’hui dans les deux mêmes coloris, au prix de 129€.

Bon plan pour les clients d’Orange
Suite au partenariat entre Google et l’opérateur Orange, les abonnés de ce dernier (nouveaux et existants) peuvent acheter la Nest Mini au prix de 9 € (-85 % sur le prix public) et le Nest Hub au prix de 49 € (-60 % sur le prix public).

Un jour, peut-être…
Deux appareils proposés par Google sur son magasin belge? C’est un progrès. Mais il reste de la marge. Rappelons que, en France, par exemple, Google vend aussi un Nest Hub Max avec écran de 10 pouces et caméra intégrée (de quoi faire de la vidéophonie), les smartphones Pixel, la clé de sécurité Titan, le routeur Nest Wifi, etc. Au sein de l’Union européenne, c’est fou ce qu’une frontière peut avoir comme impact… Et cela vaut aussi pour les appareils Alexa d’Amazon.

 

 

 

 

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Echo Input apporte Alexa à chaque enceinte

26 janvier 2019 – Prenez un Echo Dot et enlevez-lui son haut-parleur. Que reste-t-il? L’Echo Input, une sorte de galet de 12,5 mm d’épaisseur doté des fonctions d’assistance personnelle d’Amazon Alexa. L’idée? Amener ces fonctionnalités à (presque) n’importe quel haut-parleur ou chaîne Hi-Fi.

L’Echo Input se connecte via une connexion filaire (mini-Jack 3,5 mm) ou via Bluetooth. Une connexion Wi-Fi est bien entendu requise et, à partir de là, et grâce à ses quatre micros, le joujou est en mesure de capter les commandes vocales et donc de répondre aux questions comme n’importe quelle enceinte 100% compatible Alexa. Et il le fera non au départ de l’Echo Input (qui n’a pas de haut-parleur…), mais de l’enceinte elle-même.

L’idée est excellente. D’abord parce que l’Echo Input offre la compatibilité Alexa à prix doux: 40€. Et surtout parce qu’elle permet à chacun de profiter de la qualité de ses enceintes… parfois bien meilleures que celles de la gamme Amazon Echo ou celles des modèles dits compatibles.

Le réglage du volume par la voix semble être un des rares points délicats du système: il serait absent ou complexe au point d’encourager l’usage la télécommande. A confirmer par un test.

L’Echo Input est actuellement en phase de précommande. La commercialisation est annoncée à partir du 30 janvier… et exclut actuellement les possibilités de livraison en Belgique.

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Avec Beam, Sonos trouve sa voix. Et même ses voix.

7 juin 2018 – Après la Playbar et la Playbase (chacune 799€), Sonos vient de dévoiler une nouvelle barre de son, la Beam. De plus petit format (65 cm de long pour 10 de haut et 7 de profondeur), elle est aussi moins chère: 449€. Certes, elle reste plus coûteuse que pas mal d’autres solutions proposées par les traditionnels grands noms de l’audio-vidéo, mais… c’est du Sonos. Et l’entreprise américaine a acquis une expertise qui la positionne à part. Notamment en termes de longévité de ses produits. A l’époque de l’obsolescence programmée, la caractéristique vaut d’être soulignée! Non seulement les appareils semblent conçus pour traverser le temps sans trop en souffrir, mais les nouveaux modèles cohabitent avec les plus anciens sans problème apparent. Une approche que l’on voudrait trouver chez d’autres fabricants!

Mais, à part sa taille et son prix, qu’est-ce qui rend la Beam différente? La première différence vient de l’entrée pour le son du téléviseur. Elle n’est plus en optique comme sur la Playbar et la Playbase, mais en HDMI. Et là, Sonos réunit les fonctions ARC et CEC. Pour rappel, l’ARC permet à un seul câble de faire circuler le son dans les deux sens. Le CEC, lui, permet de contrôler un périphérique avec la télécommande d’un autre et inversement. En début de présentation de la Beam, les responsables de Sonos ont dévoilé deux petits films se moquant gentiment de cette multitude de commandes à distance que l’on trouve généralement dans les salons (TV, lecteur Blu-ray, ampli audio-vidéo, etc.) et dont la maîtrise est souvent l’apanage d’une seule personne au sein du foyer familial. Message subliminal: la Beam a vocation à corriger cette situation.

Comment? Par la voix, au travers de cinq micros intégrés. Et là, les responsables de Sonos n’entendent ni créer un nouveau standard, ni se laisser enfermer dans un seul écosystème. « Nous avons l’ambition de supporter tous les systèmes d’assistance vocale du monde entier » a souligné Patrick Spence, le PDG de Sonos. En pratique, la Beam est compatible AirPlay 2 (donc pilotable via Siri) et Amazon Alexa. Pour Google Assistant, la patience est encore de rigueur, mais c’est également prévu.

Il faudra évidemment attendre sa disponibilité (annoncée chez nous pour le 17 juillet) pour juger de son fonctionnement et de ses qualités acoustiques, mais les ingénieurs de Sonos ont apparemment mis au point une partie logicielle « à la Trueplay » pour calibrer la barre de son aux particularités physiques de la pièce où elle est installée. La Beam, disponible en blanc ou en noir, contient cinq haut-parleurs et, sur sa face supérieure, des touches sensitives pour le réglage des fonctions de base (volume, lecture, pause, coupure des micros).