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iPhone, etc.: la rentrée de la pomme

16 septembre 2019 – Apple a donc tenu sa présentation de rentrée… mardi dernier. Dis donc, mais cela fait déjà six jours! Ben oui, mais il a fallu le temps de se remettre vu le nombre de nouveautés. Naaaan, on blague. Il faut bien dire que malgré l’emploi répété des mots « amazing » et « awesome », l’originalité et l’innovation n’étaient pas vraiment au rendez-vous. Steve Jobs, t’es vraiment parti trop tôt! Mais l’absence de véritable surprise ne veut pas dire qu’il n’y avait rien d’intéressant.

Affichage permanent
On retiendra par exemple que la nouvelle Apple Watch Series 5 dispose maintenant d’un mode affichage permanent. Enfin! A côté, l’objet pourra désormais être personnalisé quant au boîtier, au type de bracelet et aussi au matériau. La version titane sera par exemple sensiblement plus légère que les autres. Et puis, l’utilisateur disposera d’une vraie boussole (indiquant même l’altitude) et d’applis de santé et de sport améliorées. Les prix démarrent à 449€.

On passe à tablette
L’arrivée d’un nouvel iPad d’entrée de gamme n’était pas vraiment attendue. Il se distingue par la taille de l’écran (10,2 pouces au lieu de 9,7) et la présence d’un Smart Connector qui permet le branchement d’un clavier externe. Malheureusement, Apple n’a pas voulu y inclure Face ID ou réduire les larges bords de l’écran (cela aurait trop concurrencé l’iPad Pro). Et la firme à la pomme reste fidèle à son approche de configurations: on a le choix entre 32 Go (ce qui est vraiment très peu!) et 128 Go. Dans les faits, cela veut dire que si l’appareil est disponible « à partir de » 389€, il faudra généralement débourser 489€ pour les 128 Go et même 629€ pour la version Wi-Fi & 4G. Ajoutez 179€ si vous voulez un Smart Keyboard (qui ne protège pas la face arrière de la tablette) et encore 99€ pour profiter de l’Apple Pencil… de 1ère génération (la 2e est réservée à l’iPad Pro). La bonne nouvelle est à trouver du côté de l’écran Retina (3,5 millions de pixels) et de la puissance offerte par la puce A10 Fusion.

Allô?
Traditionnellement, la présentation d’Apple en septembre est l’occasion de découvrir l’iPhone nouveau. Comme prévu, il y en a trois: l’iPhone 11, l’iPhone 11 Pro et l’iPhone 11 Pro Max. Dans sa version la plus performante (avec 512 Go de stockage), ce dernier sera commercialisé en Belgique au prix de… 1659€. On n’ose imaginer l’étiquette qui accompagnera le premier modèle pliable de la firme à la pomme…
Méchamment attaqué par Samsung et surtout Huawei sur le plan de la qualité photo, Apple reprend l’offensive en dotant le « 11 » d’un double capteur de 12 MP, mais surtout en offrant aux deux modèles « 11 Pro » un triple capteur. D’autres fabricants le proposent depuis des années, mais c’est une première chez Apple. La disposition des trois capteurs a suscité une volée de sarcasmes et de moqueries sur la Toile. Si les résultats sont au rendez-vous, le joujou pourrait pourtant devenir l’outil de travail favori de nombreux journalistes à travers le monde.

Service gagnant
A côté du matériel, c’est clairement vers les services qu’Apple lorgne pour les mois à venir. Et notamment avec Apple TV+, son service de streaming qui sera proposé chez nous à partir du 1er novembre au prix de 4,99€ par mois. C’est un prix très agressif, comparé à ce que demandent Netflix, Amazon Prime Video et les autres, mais il faut garder à l’esprit que l’offre est très différente. Chez Apple, pas de « vieilleries » – bonnes ou pas -, rien que des nouveautés, rien que des exclusivités. En termes de richesses de contenus, Apple TV+ ne devrait pas pouvoir concurrencer les autres, du moins au début. En termes de qualité, les choses pourraient être différentes.

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Pour Apple, les services sont à suivre

25 mars 2019 – Confrontée à une baisse des ventes de l’iPhone, traditionnelle vache à traire de l’entreprise, Apple a tenu ce lundi soir ce qui était probablement la plus importante présentation de l’ère Cook (si on excepte – pour de toutes autres raisons – celle qui a suivi la disparition de Steve Jobs). Pas question de nouvel ordinateur, smartphone ou tablette, on a parlé de services. Et uniquement de services. A côté du matériel et des logiciels, c’est la troisième activité d’Apple. Elle a pris de l’ampleur ces dernières années (+19% au dernier trimestre de 2018; près de 11 milliards de dollars de chiffre d’affaires) et va maintenant être « boostée » et développée selon de nombreux nouveaux axes.

Apple News+
L’application Apple News se contentait jusqu’à présent de liens conduisant à des articles d’actualité. Elle va en outre offrir l’accès à un kiosque de presse numérique qui n’est pas sans rappeler celui créé en France par LeKiosk. Pour un coût de 9,99 $ par mois, l’utilisateur et les membres de sa famille disposeront sur leur iPhone, iPad ou Mac d’un accès illimité à plus de 300 titres de presse. Au programme: divertissement, cuisine, sport, santé ou voyage. Il s’agit surtout de magazines. A l’exception du Los Angeles Times et, dans une moindre mesure, du Wall Street Journal (ce dernier ne donnerait accès qu’à des informations générales: pas à ses infos économiques), la presse quotidienne semble refuser pour l’instant d’entrer dans le jeu d’Apple. Le New York Times et le Washington Post, deux institutions de la presse américaine, ont par exemple refusé.
A ce stade, Apple News+ est disponible aux Etats-Unis et au Canada. Un déploiement plus international est attendu pour l’automne avec l’Australie et le Royaume-Uni. Rien ne permet de savoir quand ou même si ce service atteindra l’Europe continentale en général et la Belgique en particulier.

Apple Arcade
Le week-end dernier, Google annonçait un service de jeux vidéo en streaming, Stadia. Une annonce qui résonnait surtout comme l’affirmation d’une envie: entrer dans la « cour de récréation » actuellement dominée par Sony, Nintendo et Microsoft. Car pour l’instant, ce projet pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Et les choses ne vont pas se simplifier avec l’arrivée d’Apple dans la partie. Apple Arcade est un nouveau service qui, au départ, offrira un accès illimité à une centaine de jeux annoncés comme exclusifs. Un Netflix du jeu vidéo, en quelque sorte. Gameloft, Konami, Disney, Lego et Sega comptent parmi la trentaine d’éditeurs qui devraient soutenir la formule. Celle d’un abonnement qui permettrait de jouer sur iPhone, iPad, Mac ou même Apple TV. Avec la possibilité d’entamer une partie sur un appareil et de la reprendre sur un autre. Aucune publicité ni d’achat intégré ne serait prévu. Reste à connaître le prix de l’abonnement et, pour les concepteurs, le montant qui leur serait versé. Le lancement est annoncé pour l’automne. A terme, il devrait toucher plus de 150 pays.

Apple Card
Cette année, Apple Pay devrait « faciliter » environ dix milliards de transactions dans le monde. En Belgique, on ne parle pas beaucoup de cette solution parce qu’elle n’est encore proposée que par BNP Paribas Fortis. Mais d’autres acteurs devraient suivre. En tous les cas, l’entreprise californienne entend passer la vitesse supérieure sans attendre qu’un Facebook, par exemple, saute le pas.
Pour lancer sa solution, Apple s’est associée à Goldman Sachs et à Master Card. Apple Card se décline en une carte MasterCard virtuelle dans l’application Apple Wallet. Elle va permettre de payer partout où Apple Pay est accepté. Ce qui n’est le cas aujourd’hui que d’une quarantaine de pays. Pour ceux-là et pour tous les autres, il y aura désormais aussi une « vraie » carte de crédit physique. Elle se différencie de toutes les autres par sa… sobriété. L’Apple Titanium ne mentionne ni numéro de carte, ni date limite de validité, ni signature, ni ce fameux code CVC de trois ou quatre chiffres traditionnellement exigé lors d’un paiement en ligne. On y trouve le nom de l’utilisateur, le logo d’Apple et une puce. Point barre. La sécurisation sera prise en charge par Face ID et Touch ID. Autre différence: elle ne coûtera rien à l’utilisateur. Pas de redevance annuelle, pas de frais internationaux, rien. En revanche, elle lui permettra de « gagner » de l’argent en récupérant 1% du montant dépensé en utilisant la carte physique, 2% des dépenses faites avec Apple Pay ou même 3% des achats effectués sur l’un des services d’Apple comme l’App Store. On annonce des relevés de dépenses clairs et un lancement aux Etats-Unis à partir de l’été. Et pour chez nous? Goldman Sachs indique explorer les possibilités de lancement en Europe. L’Allemagne y serait la future tête de pont.

Apple TV Channels
Cette nouvelle version de l’application Apple TV va permettre d’accéder à un plus grand nombre de chaînes – comme HBO aux Etats-Unis – à partir du moment où l’on disposera d’un abonnement ad hoc. Rien de bien nouveau donc. Si ce n’est une disponibilité sur certains téléviseurs des quatre marques les plus populaires au pays de l’Oncle Sam: Samsung, Sony, LG et Vizio. Au lancement – attendu pour mai -, l’application sera disponible sur les appareils iOS en plus de l’Apple TV. Une version Mac est attendue pour l’automne. Quels seront, le jour venu, les éventuels nouveaux programmes disponibles chez nous? Mystère.

Apple TV+
Lors de sa présentation, Tim Cook a terminé par ce que tout le monde attendait: l’annonce du service de streaming vidéo d’Apple. Pour soutenir ce futur concurrent de Netflix, d’Amazon Prime Video ou d’Hulu (entre autres), Apple s’est entouré de quelques pointures: Steven Spielberg, Jennifer Aniston, J.J. Abrams ou encore Oprah Winfrey. Tous vont s’investir dans la production de séries et de films originaux. Quel sera le coût de l’abonnement mensuel? Mystère. On sait seulement que le service – sans publicité – sera lancé à partir de l’automne aux Etats-Unis et dans une centaine de pays. Quand chez nous? Une fois de plus: mystère. Mais nous ne devrions pas attendre trop longtemps. Apple a en effet tout intérêt à s’implanter le plus rapidement possible, avant, notamment, que Disney+, Warner Media ou NBC Universal ne se lancent à la conquête des marchés.

Questions et valeurs
Au final, devant ce flot d’annonces, on est impressionné, mais on reste sur sa faim. Trop de questions sont aujourd’hui sans réponses. Notamment quant à la date d’implantation de ces services chez nous. Il est symptomatique que le service de presse d’Apple n’a communiqué en Belgique que sur deux sujets: Apple Arcade et Apple TV+. Une façon comme une autre d’indiquer la non,-actualité des autres.
Si l’on ne peut que se réjouir de voir Tim Cook insister notamment sur la facilité d’utilisation et sur le respect de la vie privée du consommateur – une pique au passage à l’intention de Google et de Facebook -, on a quelques difficultés aujourd’hui à mesurer l’impact qu’auront demain Apple News+, Apple Arcade, Apple Card, Apple TV Channels et Apple TV+. Mais contrairement à d’autres, l’entreprise californienne part avec un atout de taille: une base constituée par les utilisateurs actuels – et futurs – d’iPhone, d’iPad, d’Apple TV et de Mac. Cela fait du monde.

 

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Les annonces d’Apple en préparent une autre

21 mars 2019 – Après des chiffres moins bons que prévus et une baisse des ventes de ses iPhones, Apple entend rebondir en surfant sur sa vague la plus porteuse du moment: le service. Lundi, le 25 mars, l’entreprise californienne est censée dévoiler une offre de streaming « à la Netflix » et un probable service d’abonnement presse. Il s’agira pour elle d’un moment d’une exceptionnelle importance.

Les investissements ont été énormes et la concurrence sera rude. En ayant clôturé cette semaine la prise de contrôle de 20th Century Fox, Disney dispose par exemple d’un impressionnant catalogue qui permettra d’alimenter le service Disney+ dès son lancement attendu pour la fin de l’année: Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, Lucas Films,… Mais grâce à une colossale réserve financière accumulée ces dernières années (essentiellement grâce aux ventes de l’iPhone), Tim Cook, le patron d’Apple, a les moyens de ses ambitions. N’empêche: il ne faut pas prendre de risque. Et s’assurer que, lundi 25 mars, en parlant de la firme à la pomme, les médias se concentrent sur la nouvelle offre. Et uniquement sur elle. Alors, elle a distillé ces derniers jours toute une série d’annonces. Une approche inédite qui souligne la nouvelle stratégie mise en place ces derniers mois et, une fois encore, l’importance capitale de la présentation de ce 25 mars.

C’est nouveau, ça va sortir
• Très attendus par certains, les nouveaux AirPods (qui ne s’appellent pas « AirPods 2 »!) héritent d’un processeur plus rapide, d’une autonomie améliorée et de la fonction « Dis Siri ». Disponibles avec boîtier de recharge sans fil (229€) ou sans (179€). Toujours en blanc. La version noire sera sans doute pour plus tard…

• Il aurait dû porter le numéro 5, mais le nouvel iPad mini s’appelle simplement… iPad mini (5e génération). Inchangé de l’extérieur, il conserve de larges bords au-dessus et sous l’écran. Un peu désarçonnant quand tous les fabricants s’emploient à réduire au maximum ceux des smartphones! De même, pas de Face ID: le déverrouillage de l’appareil s’opère toujours via l’empreinte digitale. L’écran conserve la taille de la génération précédente. Les différences sont à l’intérieur: puce A12 avec Neural Engine, possibilité d’utiliser la première génération de l’Apple Pencil (99€). Prix: ça démarre à 459€ (Wi-Fi) et à 599€ (Wi-Fi + 4G).

• On retrouve une même approche sur le nouvel iPad Air (à partir de 569€ pour la version Wi-Fi et 709€ pour la version Wi-Fi + 4G). Si l’écran atteint désormais 10,5 pouces, les larges bords sont maintenus. Faut quand même qu’on voit la différence avec l’iPad Pro! Par rapport à la précédente génération, les différences essentielles se marquent au niveau de la puissance (puce A12 Bionic), du Bluetooth 5.0 et de la prise en charge du Pencil de 1ère génération. Le Smart Keyboard n’offre toujours pas de protection complète de la face arrière.

• La gamme d’iMac a également profité d’une cure de rafraichissement avec, notamment, des processeurs Intel de 8e et 9e génération. Pas très important, semble-t-il, pour Apple qui n’a  pas jugé utile d’en informer la presse autrement que par un communiqué sur son site américain.

• De nombreuses rumeurs évoquaient aussi cette semaine l’annonce de la commercialisation du fameux AirPower, ce pad de rechargement sans fil initialement annoncé en… septembre 2017. Le moment semblait évident puisque le boîtier des nouveaux AirPods permet la recharge sans fil, mais… On évoquait aussi la possibilité d’un nouvel iPod touch. A ce stade, les convoyeurs attendent.

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IFA 2018: demandez le programme!

29 août 2018

L’IFA 2018 ouvre ses portes ce vendredi 31 août à Berlin. L’édition 2018 de l’IFA sera-t-elle un grand crû? Réponse au cours des prochains jours. Pas mal de nouveautés vont en tout cas y être dévoilées… et on en connaît déjà certaines.
En télévision, LG et Samsung – ils ne seront peut-être pas les seuls – vont se lancer dans les modèles 8K. Et, chez Samsung – toujours fidèle à la technologie QLED -, on ne serait pas surpris d’en découvrir l’un ou l’autre dans nos magasins avant la fin de l’année. Reste à savoir s’ils y resteront ou s’ils seront effectivement achetés par des consommateurs: le prix risque d’être élevé. En outre, les contenus sont rares sinon inexistants. Pour un bon moment, on risque de devoir surtout tabler sur le suréchantillonnage de contenus 4K… eux mêmes encore très peu fréquents. A suivre.
Autre acteur très attendu en télévision: TPVision. L’entreprise responsable de la production et de la commercialisation des téléviseurs Philips nous avait permis, voici quelques mois, de découvrir en avant-première une technologie bluffante. Elle pourrait être officiellement dévoilée à Berlin.

La boîte à surprises
Il y a fort à parier que Sony aura également quelque chose à montrer en termes de téléviseurs, mais ce qui est sûr, c’est qu’un nouveau smartphone de la gamme Xperia (XZ3 ?) sera dévoilé. Il se distinguerait par un unique capteur photo de 48 megapixels. Autre certitude: l’entreprise japonaise présentera à l’IFA une nouveauté dans le domaine audio. Nous n’avons pu obtenir aucune précision, mais on ne serait pas surpris qu’il s’agisse d’un nouveau casque audio sans fil et suppression de bruit. A confirmer.

La guerre du son
Pour la première fois, une « pointure » d’Amazon – Daniel Rausch, vice-président de la division Smart Home de l’entreprise américaine – délivrera un « speech » officiel. L’occasion d’annoncer une actualisation de la gamme présentée dans certains pays d’Europe par rapport à ce que l’on trouve depuis des mois aux Etats-Unis? De dévoiler de nouvelles enceintes connectées? D’officialiser la disponibilité d’Alexa en Belgique? Probablement pas. Mais on peut espérer. Bose, en tout cas, sera présente avec l’enceinte Home 500 et les barres de son Soundbar 500 et 700 Caractéristique commune: elles sont connectées et compatibles Amazon Alexa. La compatibilité AirPlay 2 serait planifiée, mais rien, en revanche, pour Google Assistant. Cela sonne comme une réponse de Bose à Sonos.

Anémone devrait aimer
Personne ne connaît Royole, et ce n’est probablement pas demain que l’on trouvera les produits de ce fabricant dans nos magasins. Du moins sous son label. Car cette entreprise californienne devrait dévoiler à l’IFA un écran OLED souple et pliable d’une épaisseur de 0,01 mm. C’est fin, c’est très fin. Et cela pourrait ouvrir la voie à des écrans que l’on roulerait autour de son poignet ou comme des parchemins.

C’est l’heure
Désormais numéro deux mondial du smartphone, Huawei a d’ores et déjà bloqué les dates pour présenter ce qui devrait être le Mate 20: ce sera mi-octobre. La présentation programmée ce jeudi à Berlin devrait dès lors se concentrer sur le futur microprocesseur qui sera le cerveau de cet appareil plutôt orienté vers le marché professionnel. Le successeur du Kirin 970 pourrait notamment marquer une nouvelle avancée du fabricant chinois dans le domaine de la réalité augmentée et de l’autonomie. Et comme il est fort peu probable que l’entièreté de la conférence tourne autour de ce seul sujet, on peut s’attendre à d’autres nouveautés. Une smartwatch n’est pas exclue. La concurrence devient rude dans ce secteur, même s’il est largement dominé par l’Apple Watch. Des nouveautés sont attendues chez Fossil, Garmin, Misfit ou encore Casio.

Poids plume
Les records sont faits pour être battus et Acer vient d’en battre un: à 990 grammes, le Swift 5 serait le plus léger notebook 15 pouces au monde. Cet appareil est équipé d’un écran tactile Full HD offrant un ratio taille/écran de 87,6%. Sa commercialisation chez nous est attendue pour novembre, et à partir de 1100€.

Enfin, et comme d’habitude, Apple sera absent de la manifestation berlinoise. Du moins officiellement. A une quinzaine de jours de l’annonce officielle des nouveaux iPhone et peut-être d’autres appareils (Mac Mini, iPad Pro, MacBook,…), de très nombreux fabricants s’emploieront à dévoiler des accessoires et autres appareils compatibles Mac, iPhone, iPad, Watch,… De quoi, peut-être en en apprendre quelque peu sur les futures nouveautés d’Apple…

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Huawei bouscule le podium du smartphone

1 août 2018
Apple, Huawei et Samsung sont sur un bateau. Et qui tombe l’eau? Pas Apple. Du moins, pas pour l’instant même si l’ordre sur le podium apparaît bouleversé. Selon les chiffres officiels du deuxième trimestre 2018 dévoilés hier soir, le géant californien a dépassé les attentes des observateurs en annonçant la vente de 41,3 millions d’iPhone, 11,5 millions d’iPad et 3,7 millions de Mac pour un chiffre d’affaires trimestriel de 53,3 milliards de dollars. Les services (iTunes Store, Apple Music, Apple Pay, etc.) ont enregistré une progression de 31,5%. Mieux: le bénéfice a progressé de 32% pour atteindre 11,52 milliards de dollars. L’euphorie? Pas tout à fait. D’abord, parce que la vache à traire de l’entreprise, l’iPhone, n’a vu ses ventes progresser que de moins de 1%. La croissance du chiffre d’affaires résulte principalement de l’augmentation du prix de vente de l’iPhone 8 et surtout de l’iPhone X. Un scénario impossible à reproduire systématiquement. Et puis, il y a la concurrence.

Huawei tient ses engagements
Selon les chiffres que vient de communiquer IDC, Apple n’est plus le numéro deux mondial du smartphone. Comme elle l’avait annoncé, Huawei a renvoyé la firme à la pomme à la troisième place du podium grâce à des ventes atteignant 54,2 millions d’unités, une progression de près de 41%. Le fabricant chinois tire ici le bénéfice de sa politique qui s’appuie sur des modèles haut de gamme – comme le P20 Pro – en plus de modèles bien plus accessibles au niveau du prix. Sa part de marché passe ainsi de 11 à 15,8% alors que celle d’Apple ne progresse que de 0,3%. Et les choses pourraient ne pas s’arranger pour Apple car, à la quatrième place, Xiaomi bondit lui aussi de près de 49% grâce à des ventes qui totalisent un peu moins de 32 millions d’unités. Pour cet autre ambitieux acteur chinois, la troisième place pourrait être décrochée d’ici un an, voire moins. Tout dépendra probablement des nouveaux iPhones qui seront présentés en septembre. Les rumeurs évoquent plusieurs modèles dont l’un avec écran bord à bord de 6,1 pouces, le même processeur que dans l’actuel iPhone X et Face ID et qui pourrait être vendu aux environs de 650€. Sur l’ensemble de l’année 2018, Apple pourrait alors envisager de récupérer la deuxième place. A voir.

Samsung est en recul
Ceci étant, l’analyse du marché ne se limite à ces trois géants. Sur la plus haute marche du podium, on trouve encore et toujours Samsung. Et à Seoul, l’ambiance est à la crise. Trop cher? Pas assez innovant? Le modèle haut de gamme de l’entreprise sud-coréenne n’a pas connu le succès escompté. Le Galaxy S9 se serait vendu environ 20% de moins que son prédécesseur. Ce serait le plus mauvais score enregistré par un modèle Galaxy depuis le lancement du Galaxy 3S en 2012. En n’écoulant « que » (tout est relatif!) 71,5 millions d’unités au deuxième trimestre, contre près de 80 pour la même période de 2017, Samsung voit sa part de marché perdre 2% pour atteindre 20,9%. La chute va-t-elle se poursuivre? Probablement pas.

Qui sera le premier à plier?
Le 9 août, bien plus tôt que d’habitude, Samsung dévoilera à New York le successeur de son smartphone « professionnel ». Le Note 9 devrait se distinguer par une batterie de meilleure capacité, de nouvelles possibilités pour le stylet et des performances améliorées. Les piètres ventes du Galaxy S9 pourraient aussi pousser Samsung à accélérer le développement de son fameux smartphone pliable. Pour une présentation à la prochaine édition du Mobile World Congress de Barcelone ou lors d’un événement spécifique? A voir. Dans tous les cas, la course est lancée car Huawei est lui aussi engagé sur cette voie et on sait à quel point l’entreprise chinoise apprécie de couper l’herbe sous le pied de ses concurrents.

Le gâteau se rétrécit
342 millions de smartphones vendus dans le monde entre le 1er avril et le 30 juin 2018: c’est 1,8% de moins que pour la même période de 2017. Si, à part Samsung, les cinq premiers ne s’en tirent pas trop mal voire bien, les choses sont différentes pour les fabricants qui se situent au-delà du top 5. Ensemble, ils représentaient plus de 40% de parts de marché au second trimestre 2017, mais ce chiffre chute à 33,2% cette année. Cela signifie que les ventes cumulées de LG, Sony, Nokia, Wiko, Alcatel, Motorola, Emporia, Acer, Asus, HTC, Google et tous les autres sont passées de près de 140 millions à moins de 114. Pour certains, même si elle est déficitaire, l’activité doit être maintenue autant que faire se peut en raison de son importance en termes d’image de marque. Mais il n’est pas certain que l’argument puisse continuer à opérer trimestre après trimestre devant un conseil d’administration avide de bénéfices.

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Les pommes vont se ramasser à la pelle

12 juillet 2018
Voilà près de quatre ans qu’Apple n’a pas proposé de nouvelle version du Mac mini, suscitant ainsi de multiples interrogations quant à la continuité de son existence. En octobre dernier, répondant à un consommateur, Tim Cook avait calmé le jeu: « nous considérons que le Mac mini constituera un élément important de nos gammes à venir ». Mais seul le silence avait suivi.
Là, pourtant, les choses semblent bouger. Selon l’analyste Ming-Chi Kuo, cité par 9to5Mac, un nouveau Mac mini serait au programme des prochains mois, quelque part entre mi-septembre et mi-décembre. Et il ne serait pas seul à débarquer.

Comme la rumeur le laisse entendre depuis plusieurs semaines, de nouveaux iMac et MacBook Pro offrant « des améliorations significatives au niveau de l’affichage » sont aussi dans les starting blocks. L’amélioration toucherait au processeur. Mais on peut penser qu’un nouveau MacBook Pro ne sortira pas sans solution aux problèmes de clavier rencontrés par plusieurs utilisateurs sur le modèle actuel. Apple préparerait également le lancement d’un nouvel ordinateur portable d’entrée de gamme. Il pourrait s’agir d’un MacBook avec écran de 12 pouces, qui aurait pour rôle de remplacer l’actuel MacBook Air.

Et ça continue, encore et encore
Et tant qu’à faire, Ming-Chi Kuo – généralement très bien informé – se lâche également au niveau d’autres produits de la marque à la pomme:
• iPad Pro (deux modèles, l’un de 11 et l’autre de 12,9 pouces avec Face ID)
• iPhone (deux modèles avec écran OLED, l’un de 5,8 et l’autre de 6,5 pouces débarqueraient en même temps qu’un modèle avec écran LCD de 6,1 pouces)
• Apple Watch: deux nouveaux modèles avec écran de 1,57 et 1,78 pouces bénéficieraient d’un cadre affiné et d’un meilleur système de mesure du rythme cardiaque. Rien n’est évoqué concernant ce qui reste deux points faibles de l’objet: son épaisseur et sa faible autonomie.

Rien de tout ceci n’est officiel, mais, si vous prévoyiez de vous équiper avec l’un de ces appareils au cours des prochains jours/semaines, cela vaut peut-être la peine de patienter. Plus que quelques fois dormir.

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La smartwatch n’est (déjà) plus à l’heure

Marché des smartwatches - IDCEst-ce la fin de l’engouement? Les chiffres qui viennent d’être communiqués par IDC sont sans appel: la smartwatch n’est (déjà) plus à l’heure. Toutes marques confondues, il s’en est vendu 3,1 millions d’unités au cours du deuxième trimestre. C’était 5,1 millions pour la période avril-juin de l’année dernière.

L’information est surtout inquiétante pour Apple. Certes, avec une part de marché de 47% et 1,6 millions d’Apple Watch écoulées, l’entreprise californienne reste le numéro un incontesté, mais elle est aussi la seule à voir ses ventes s’écrouler: -55%! Deuxième, avec 600.000 unités vendues, Samsung progresse quant à lui de 51%. Et, derrière, Lenovo, LG et Garmin progressent eux aussi. Mais les quantités vendues ne traduisent pas un enthousiasme délirant de la part du public!

C’est donc toute la stratégie d’Apple qui est à revoir. Le plus inquiétant, c’est que la politique tarifaire pratiquée ne semble pas être tellement en cause: c’est le produit lui-même qui, une fois passé l’engouement du début auprès des geeks et des ‘m’as-tu-vu’, ne répond pas aux attentes. Apple n’est pas parvenu à démontrer que sa montre connectée était en mesure d’apporter un véritable plus à l’utilisateur. Pas de ‘killer application’ et une autonomie souvent pointée du doigt. Ajoutez-y un effort concentré sur quelques pays et, pour ce qui concerne la Belgique, une absence totale de communication envers la presse. Depuis la disparition de Steve Jobs – et malgré quelques très beaux résultats financiers -, on a l’impression qu’Apple est redevenue une entreprise comme beaucoup d’autres. Où l’on développe des produits sans vraiment tenir compte de ce pourquoi le public sera prêt à ouvrir son portefeuille. Certes, les Mac, les iPad et les iPhone conservent une qualité globalement supérieure à celle des produits concurrents. Et on les achète aujourd’hui comme on le fait pour une BMW dans le monde automobile. Mais le logo de la pomme cela ne suffit pas – ou plus – à faire avaler n’importe quoi. En réalité, ce n’est pas tant « la smartwatch n’est (déjà) plus à l’heure » qu’il aurait fallu titrer. C’est « L’Apple Watch n’est (déjà) plus à l’heure ».

Traditionnellement, Apple profite de la rentrée pour dévoiler un ou plusieurs nouveaux modèles d’iPhone. On ignore encore si la future Apple Watch 2 s’ajoutera au menu de la rentrée.

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Apple a des pépins

Tim CookTôt ou tard, la progression devait marquer le pas. Ce jour est arrivé: Apple a des pépins. A l’occasion de la présentation des résultats financiers trimestriels de l’entreprise, Tim Cook a bien dû reconnaître que la formidable croissance continue enregistrée depuis 2007 (!) était stoppée. C’était prévu, mais le choc est quand même là.

Le chiffre d’affaires d’Apple pour le premier trimestre 2016 est en recul d’environ 13% par rapport à la même période de 2015. Les bénéfices, eux, chutent de 22,5%. Ouille! Bon, en même temps, il faut relativiser ces chiffres. Le chiffre d’affaires de la marque à la pomme avoisine encore les 51 milliards de dollars. Excusez du peu. On connaît plus d’une entreprise qui souhaiterait connaître de tels résultats. En fait, le problème d’Apple, c’est que ses vedettes traditionnelles souffrent de la conjoncture économique, du taux de change entre le dollar et les monnaies étrangères… et de l’absence de « révolution ».

L’iPhone s’est vendu 16% de moins de janvier à mars 2016 comparativement au premier trimestre de l’année dernière. Et ce n’est pas du côté de l’iPad que se trouve le renouveau: la plus célèbre tablette du monde vient de connaître son neuvième trimestre consécutif de baisse, n’atteignant « que » 10,25 millions d’unités revendues. Même si cela reste un beau chiffre, on est loin de la barre des 30 millions approchée voici quelques années. Et comme si ce n’était pas encore suffisant, le Mac connaît lui aussi des temps difficiles: il ne dépasse que de justesse le cap des quatre millions d’exemplaires vendus. Ceci étant, la baisse enregistrée – environ 11,5% – est en phase avec celle de l’ensemble du secteur.

La période d’or d’Apple est-elle terminée? L’entreprise ne connaîtra probablement plus jamais les exceptionnels taux de croissance du passé. Mais elle a les atouts pour surprendre. Son formidable trésor de guerre lui a permis et lui permet encore de s’investir dans la recherche et de préparer le rebond. En outre, elle a acquis une notoriété enviable et s’est positionnée aux yeux des utilisateurs comme la marque de référence. On imagine difficilement un habitué de BMW subitement passer à Dacia. Pourquoi le secteur des nouvelles technologies serait-il différent de l’automobile?

 

 

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Le MateBook de Huawei fait surface

Huawei MateBook with MatePen (2)En prélude au Mobile World Congress qui ouvrira ses portes demain, lundi 22 février 2016, Huawei a organisé sa grande présentation destinée à la presse mondiale.

On attendait un nouveau téléphone mobile plutôt haut de gamme, mais il faudra encore patienter (probablement jusqu’au début avril). Avec le MateBook, Huawei a plutôt choisi la voie de la diversification. D’ores et déjà numéro trois mondial du marché du « mobile phone » – juste derrière Samsung et Apple-, l’ambitieuse entreprise chinoise entend élargir sa gamme. On connait ses smartphones, ses phablets, ses tablettes,… voici maintenant un ordinateur hybride.

Le MateBook de Huawei fait surface. On aurait aussi pu écrire « Le MateBook de Huawei fait Surface ». Car ici, on parle d’un concurrent direct du système Surface de Microsoft. Bien plus que de l’iPad Pro, même s’ils visent l’un et l’autre les utilisateurs professionnels et permettent la prise de notes ou le dessin à l’aide d’un stylet électronique. Mais on sait que les aficionados d’Apple sont traditionnellement bien plus fidèles à la marque que ceux de Microsoft, par exemple.

Annoncé pour mai sur le marché belge, le MateBook tourne sous Windows 10 et est doté d’un écran tactile de 12 pouces offrant une résolution de 2160 x 1440 pixels. De même épaisseur que l’iPad Pro (6,9 mm), il est plus léger puisqu’il avoue 640 grammes contre 713 pour le système d’Apple et 766 pour la Surface Pro 4 de Microsoft. Un capteur d’empreinte digitale (pour une fois qu’on peut utiliser ce terme de façon appropriée…!) positionné sur la tranche permet d’identifier l’utilisateur.

Traditionnel sujet de frustration pour les utilisateurs, l’autonomie atteindrait (on insiste sur le conditionnel: faudra voir à l’essai!) 10h grâce à une batterie haute densité au Lithium de 33,7 Wh (4430 mAh à 7,6 volts).

Plusieurs versions du MateBook seront proposées. Elles se différencient par leur processeur, leur mémoire Ram, leur volume de stockage et forcément leur prix.

6th Core™ m3 4 Go 128 Go 799€
6th Core™ m3 4 Go 256 Go 949€
6th Core™ m5 8 Go 256 Go 1.149€
6th Core™ m5 8 Go 512 Go 1,349€
6th Core™ m7 8 Go 256 Go 1,599€
6th Core™ m7 8 Go 512 Go 1,799€

Pour comparaison, le Surface Pro 4 d’entrée de gamme (processeur Core m3, 4 Go de Ram et 128 Go de stockage), est actuellement vendu 999€… avec stylet. Du côté de Huawei, il semblerait que ce dernier ne sera pas fourni d’origine: il faudra débourser 69€ en plus pour l’obtenir. Le fabricant chinois insiste cependant que le sien est plus performant: il peut jouer les pointeurs laser et les télécommandes pour une présentation (il est doté de deux boutons à cet effet) et, en outre, revendique 2048 points de pression. La housse/clavier, elle, sera disponible en quatre coloris et au prix de 149€.

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Apple revisite son passé

iPad ProEn présentant l’iPhone voici quelques années, Steve Jobs avait souligné que personne n’avait envie d’utiliser un stylet sur un écran tactile et que le doigt était l’outil idéal, ne serait-ce que parce qu’on l’a toujours avec soi! Hier, pourtant, on a découvert l’Apple Pencil. Un nouveau coup de couteau dans le dos de l’ex- boss de l’entreprise? Même pas. Tout juste une logique adaptation à un marché en constante évolution.

Confronté à la baisse des ventes des tablettes, en général et de l’iPad en particulier, Apple se devait de réagir. Avec l’iPad Pro, ce n’est pas uniquement un superbe produit qui va débouler sur le marché, c’est d’abord et avant tout une arme puissante pour lutter contre la concurrence – et notamment le séduisant Surface Pro de Microsoft – et pour accentuer une présence dans le monde des entreprises en s’appuyant sur la partie software de IBM et de Cisco.

iPhone 6sDe leur côté, les nouveaux iPhone devraient continuer à engranger de nouveaux fans: les caractéristiques et fonctionnalités annoncées hier soir – écran 3D Touch, support 4K en vidéo,nouveau capteur photo, Live Photos, performances améliorées,… – sont suffisantes pour rester au-dessus du lot. On aurait aimé y trouver une petite révolution au niveau de l’autonomie de la batterie – genre deux jours d’autonomie -, mais là, il faudra encore attendre.

Et puis, à côté des nouveaux bracelets de l’Apple Watch, il y a l’Apple TV. Et mine de rien, c’est peut-être là la plus importante annonce de la soirée. Jusqu’à hier, ce produit était toujours resté « secondaire » dans la gamme du fabricant californien. Désormais, il en devient une pièce prioritaire.
Comme évoqué ici même voici quelques jours, le nouvel Apple TV va venir directement chatouiller la nouvelle approche qui voit les téléviseurs s’appuyer sur un système d’exploitation comme Android TV (Philips, Sony), WebOS (LG) ou Tizen (Samsung). Chez ces divers fabricants, le système d’exploitation est intégré au téléviseur. L’Apple TV, lui, est un module externe que l’on peut connecter sur un téléviseur de n’importe quelle marque, nouveau ou ancien. Et, sous réserve de confirmation au terme d’une prise en main, la combinaison des commandes vocales (Siri) et tactiles sur une télécommande compacte fonctionnant via Bluetooth devraient offrir un réel gain en terme de confort, de facilité et de rapidité. Des films, des jeux, des apps, de la musique,…
Apple TV 2015Disponible en deux versions – 32 et 64 Go -, l’Apple TV va en outre pouvoir stocker du contenu. Lequel? Dans quel but? Ce n’est pas encore très clair. Reste que l’entreprise californienne a lancé hier une nouvelle offensive quant à sa présence dans le salon. Et tout indique que ce ne sera pas la dernière. Cette annonce devrait logiquement mettre fin ou au moins calmer les rumeurs concernant une arrivée d’Apple sur le marché des téléviseurs. La « vision » que Walter Isaacson prêtait à Steve Jobs dans la biographie qu’il lui avait consacrée était probablement beaucoup plus proche du nouvel Apple TV que d’un téléviseur même repensé.

Un mot encore: hier, Tim Cook n’a pas mentionné la Belgique dans la nouvelle vague des pays qui vont voir arriver l’Apple Watch. Et il n’a dit mot concernant l’ouverture prochaine de l’Apple Store bruxellois. On peut cependant supposer que, le 19 septembre, ce dernier pourrait effectivement présenter la montre.