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Belfius lance le paiement via Messenger et WhatsApp

C’est décidément la banque belge la plus dynamique sur le plan des nouvelles technologies: dès demain, Belfius lance le paiement via Messenger et WhatsApp.

Ce service gratuit est destiné aux paiements entre particuliers: pour partager le coût d’un repas en commun, collaborer à l’achat d’un cadeau à plusieurs, etc. Batptisé Pengo, il est disponible dans l’application Belfius Mobile, mais est aussi « directement accessible depuis Facebook Messenger à tous les utilisateurs de la plateforme disposant d’un compte à vue belge, qu’ils soient ou non clients chez Belfius« . A ce stade, le système n’est donc pas utilisable par un touriste de passage dans notre pays et qui ne disposerait pas d’un compte en banque belge.

Initialement, les montants seront limités à 50€, mais, par la suite, ce plafond sera rehaussé.

Comment ça marche?
A partir de demain, 2 février 2018, il y aura deux manières de créer une demande de remboursement.
La première consiste à chatter avec Pengo dans Messenger et lui donner les détails. il suffit ensuite de sélectionner les amis qui doivent recevoir la demande de remboursement. On peut aussi faire appel à Pengo directement dans une conversation avec un groupe ou un ami. Il s’agit ici de cliquer sur le « + » en bas à gauche de l’écran, de choisir Pengo, et ensuite de partager la demande directement dans la conversation.

« Les personnes choisies parmi les contacts reçoivent instantanément une demande de paiement dans leur app de messagerie préférée et peuvent ensuite confirmer le paiement avec leur mot de passe via l’app Belfius ou l’app Bancontact, intégrée ou non au sein de leur app bancaire« . Et Belfius de préciser que « la transaction de paiement proprement dite est exécutée par la banque de la personne qui valide le paiement, garantissant ainsi le même niveau de sécurité et de confidentialité que pour toute autre transaction bancaire ».

Une fois que l’on reçoit une demande de remboursement, elle reste valable durant sept jours.

Cette primeur pour le marché belge n’est pas la première pour Belfius: l’ex-Crédit Communal et ex-Dexia était déjà à l’origine du premier paiement sans contact avec smartphone.

 

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itsme devient aussi le sésame de l’Etat

Quelques mois à peine après son lancement officiel, itsme devient aussi le sésame de l’Etat. itsme? C’est la solution d’identification numérique née à l’initiative d’un consortium regroupant les quatre grandes banques (Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC/KBC et ING) et les trois opérateurs télécom du pays (Orange, Proximus, Telenet). L’idée? Supprimer le besoin des lecteurs de cartes et la nécessité de retenir X identifiants et autant de mots de passe pour se connecter sur les sites et applications. Il suffit de se créer un compte itsme gratuit qui authentifiera l’utilisateur une fois pour toutes. Et par la suite, pour prouver que l’on est bien la personne que l’on dit être, il reste à cliquer sur l’icône itsme affichée par le site et de suivre la procédure indiquée. En gros, lancer l’application (iOS/Android) sur son smartphone et y introduire le code secret personnel défini par l’utilisateur.

Le grand avantage de itsme, c’est qu’il y a un seul code à retenir et que la sécurité du concept repose sur trois éléments indissociables: le smartphone, sa carte SIM et le code secret. Pratique et malin!

Bizarrement, lors du lancement d’itsme en mai 2017, aucun grand site populaire n’avait choisi de le proposer à ses utilisateurs. On ne trouvait guère, à côté du réseau d’interim Randstad que des entreprises assez pointues et éloignées des préoccupations quotidiennes des consommateurs comme Doccle ou Bolero. Mais depuis, les choses ont beaucoup changé.

On peut oublier le lecteur de carte eID
Au cours des derniers mois, l’identification via itsme s’est vue proposée par Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC/KBC, Fintro, Hello bank et Proximus (bizarrement, Orange et Telenet – pourtant membres du consortium – sont à la traine). Et aujourd’hui, le gouvernement a annoncé qu’on allait également pouvoir l’utiliser pour toute une série de démarches auprès des pouvoirs publics. En un mot comme en cent, itsme devient aussi le sésame de l’Etat. Dès à présent, l’application permet de s’identifier sur Tax On Web, MyPension, MyMinFin ou encore Student at Work. Et là, c’est un gros progrès. Jusqu’à présent, on utilisait souvent le lecteur de carte eID pour se connecter à ces sites et l’opération était tout sauf une partie de plaisir: problèmes d’incompatibilité avec le navigateur ou le système d’exploitation, erreurs de de connexion,… Avec itsme, ça roule.

Même si tous les services de l’Etat n’avancent pas à la même vitesse (on pense notamment au Portail des services de l’eSanté qui n’est pas encore compatible), itsme prouve définitivement son utilité. D’autant que les informations officialisées aujourd’hui laissent entendre que les villes et communes devraient elles aussi suivre le mouvement. On espère maintenant que Bpost, la Loterie Nationale et des acteurs privés comme DHL, Vandenborre, Club, MediaMarkt, EuropAssistance, Axa, Fnac, Hertz, TUI et autres Brico comprendront l’intérêt de la formule tant pour eux que pour leurs clients.

Depuis son lancement, le 30 mai dernier, itsme compterait plus de 125.000 utilisateurs actifs et aurait dépassé le cap de 1 million de transactions.

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Belfius et Bancontact lancent le paiement sans contact avec smartphone

On attendait Google, mais il s’est fait prendre de vitesse: Belfius et Bancontact lancent le paiement sans contact avec smartphone.
La banque Belfius sera la première à permettre le paiement sans contact, via smartphone, en magasins. Au terme d’une collaboration avec Bancontact, l’ex-Crédit Communal/Dexia s’offre ainsi une jolie primeur sur le marché belge. « Depuis 2013, tous les nouveaux terminaux de paiement de Worldline en Belgique sont dotés de la technologie NFC (Near Field Communication), qui permet déjà de régler des achats d’un montant limité simplement en approchant sa carte bancaire de l’appareil, explique-t-on chez Belfius. D’ici la fin de l’année,  cette technologie sera disponible sur l’ensemble des terminaux du pays, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour les paiements électroniques dans les commerces. Anticipant cette (r)évolution, Belfius passe dès à présent à la vitesse supérieure: ses clients disposant d’un smartphone Android compatible (à partir des versions 4.4.avec la technologie NFC) pourront en effet prochainement payer n’importe quel montant sans contact, via Belfius Mobile, dans les points de vente dotés de terminaux NFC« . Pour des raisons de sécurité, l’introduction du code secret sur le smartphone sera requise pour les montants dépassant 20€. En dessous de ce seuil, aucune manipulation ne sera nécessaire: il suffira de passer son smartphone à proximité du terminal de paiement. Le client ne devra sortir sa carte bancaire à aucun moment. En réalité, il n’aura même pas besoin de l’avoir avec lui. C’est cela, le paiement sans contact.

Belfius prévoit un lancement en deux phases: une première vague de 5000 utilisateurs de smartphones Android à partir d’avril sera suivie, dès le mois suivant, d’un déploiement généralisé progressif qui devrait être finalisé « au plus tard pour la fin juin ». Ce service, qui sera disponible aussi bien à l’étranger qu’en Belgique, n’est pas encore accessible aux utilisateurs d’iPhone. Même si des possibilités d’exploitation de la technologie NFC existent sur les smartphones d’Apple, l’entreprise californienne tente d’en limiter l’usage aux paiements via Apple Pay « pour des raisons de sécurité ».

Bancontact va également rendre sa propre application mobile sans contact. Le lancement est prévu après l’été. « Ces derniers mois, Bancontact a travaillé en étroite collaboration avec Belfius pour conduire à bien cette (r)évolution dans le domaine du paiement » déclare Kim Van Esbroeck, CEO de Bancontact.