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Google lance la Nest Mini et le Nest Hub en Belgique

23 octobre 2019 – Avant, il y avait Nest (Nest Labs) et Google. Le premier était devenu une filiale du second, mais maintenait son indépendance. Il était connu comme spécialiste des appareils « intelligents » dédiés à la maison connectée afin de la rendre plus confortable et plus sûre: détecteur de fumée, caméra de surveillance, thermostat, etc.
A côté de son moteur de recherche, de toutes ses applications et des multiples activités dans lesquelles il est engagé, le second commercialisait aussi un appareillage destiné à un usage domestique: le système Chromecast, les smartphones Pixel, les enceintes connectées avec Google Assistant,…
Les deux entreprises avaient une approche commerciale différente. Dès le début, Nest avait choisi de proposer ses produits sur le marché belge. Google, lui, semblait beaucoup moins pressé, les limitant à pas grand-chose, et même presque rien. Fin du premier chapitre.

Le deuxième démarre en 2018, lorsque le regroupement de Nest et de la division « hardware » de Google est décidé. Très vite, les leviers commerciaux sont regroupés chez Google et si de nouveaux appareils sont annoncés au plan international… ils continuent à briller par leur absence sur le marché belge. Jusqu’à aujourd’hui.

Ce matin, à l’Atomium, Thierry Geerts, le patron de Google Belgique, a dévoilé les deux premiers appareils de l’entreprise avec Google Assistant officiellement vendus en Belgique (on en trouvait certains chez Vandenborre ou Krëfel, mais aucun n’était proposé sur le magasin en ligne belge de Google, ni vendu officiellement dans notre pays): la Nest Mini et le Nest Hub.

Objectif: sous le sapin!
La première est une nouvelle version de l’enceinte audio « Google Home Mini » au format galet. Très peu de changements visibles à l’extérieur, mais les composants auraient été entièrement renouvelés.
L’enceinte contient notamment « une nouvelle puce d’apprentissage automatique » pour Google Assistant. Et l’entreprise insiste sur le revêtement extérieur, réalisé à partir de bouteilles en plastique recyclées.
Cette enceinte d’entrée de gamme (prix conseillé: 59€) devrait prendre place sous de nombreux sapins lors des fêtes de fin d’année.

Un écran… pour utiliser la voix
Anciennement appelé Google Hub, le Nest Hub est un peu la combinaison d’une enceinte et d’un écran. C’est comme si on avait « collé » une tablette 7 pouces sur une Google Home. La définition de l’écran le confirme: le but de cet appareil n’est pas de consommer des contenus multimédias, mais d’abord et avant tout de jouer un rôle utilitaire selon la pièce où il est installé. Dans la cuisine, il suffira d’une commande vocale pour faire apparaître la séquence vidéo de préparation de tel ou tel plat. Dans le salon, il permettra le défilement des dernières photos de famille stockées sur Google Photos. Et dans l’une ou l’autre pièce, il aidera l’utilisateur à connaître son planning du jour: l’appareil est censé reconnaître jusqu’à six voix différentes et donc de communiquer à l’un ou à l’autre ses divers rendez-vous de la journée.
Le Nest Hub est disponible dès aujourd’hui dans les deux mêmes coloris, au prix de 129€.

Bon plan pour les clients d’Orange
Suite au partenariat entre Google et l’opérateur Orange, les abonnés de ce dernier (nouveaux et existants) peuvent acheter la Nest Mini au prix de 9 € (-85 % sur le prix public) et le Nest Hub au prix de 49 € (-60 % sur le prix public).

Un jour, peut-être…
Deux appareils proposés par Google sur son magasin belge? C’est un progrès. Mais il reste de la marge. Rappelons que, en France, par exemple, Google vend aussi un Nest Hub Max avec écran de 10 pouces et caméra intégrée (de quoi faire de la vidéophonie), les smartphones Pixel, la clé de sécurité Titan, le routeur Nest Wifi, etc. Au sein de l’Union européenne, c’est fou ce qu’une frontière peut avoir comme impact… Et cela vaut aussi pour les appareils Alexa d’Amazon.

 

 

 

 

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Après Tony Fadell, Matt Rogers quitte Nest

L’histoire de Nest démarre en 2010. Deux anciens ingénieurs d’Apple, Matt Rogers (à gauche) et Tony Fadell (à droite) créent « Nest Labs » en ayant à l’esprit de réinventer le thermostat. Un an plus tard, ils lancent le Nest Learning Thermostat, un objet connecté et « intelligent »: il ne nécessite pas obligatoirement de réglages, mais apprend les horaires et habitudes des utilisateurs et adapte ses réglages en conséquence. Le secteur est impressionné par l’idée et les possibilités qu’elle laisse miroiter. Sentant un possible bon filon, Google rachète l’entreprise en janvier 2014. Pour un montant pharamineux au regard du peu que l’on a déjà pu découvrir: 3,2 milliards de dollars. Par la suite, Nest va sortir ce qui est encore probablement aujourd’hui le plus remarquable détecteur de fumée et de monodie de carbon, le Nest Protect. Et puis, après le rachat de la startup Dropcam, Tony Fadell et Matt Rogers se lancent dans les caméras de surveillance. Chez nous, les premiers produits sont lancés en septembre 2014 en bénéficiant d’un important buzz: tous les geeks sont convaincus que l’entreprise va devenir une sorte de nouveau Apple.

Mais en août 2015, les patrons de Google restructurent leur organisation. Ils fondent une nouvelle entité qui chapeaute le tout, Alphabet Inc., et séparent Google de Nest. Cela, c’est pour la partie connue de l’opération. Car en interne, l’ambiance qui règne dans l’ex-startup n’a plus rien à voir avec celle des débuts. Quelques mois plus tard, en juin 2016, Tony Fadell claque la porte tandis que Matt Rogers se voit cantonné dans une position de « conseiller ». Les choses ne s’améliorent pas. Et il se murmure que, en interne, les fondateurs de Google regrettent l’achat de Nest qui est évoqué comme « un désastre ». C’est que, malgré des produits incontestablement bien conçus et performants, les ventes ne décollent pas comme escomptés. Les études de marché avaient permis de tabler sur une rapide croissance? Oui, mais les consommateurs se montrent moins enthousiastes que prévu face aux objets connectés. A moins qu’ils n’en redoutent les dangers.

Face à une crise qui ne semble pas devoir cesser, on a appris ce 7 février 2018 que Nest était intégré dans la division « hardware » de Google. Celle qui a en charge les smartphones Pixel, les ordinateurs PixelBook, les enceintes Google Home ou encore les systèmes de réalité virtuelle comme le Daydream View (aucun de ces produits n’a encore été introduit sur le marché belge). Plus de cellule séparée, donc, pour les appareils dédiés au confort et à la sécurité domestique, même si le personnel reste pour l’instant dans ses bureaux de Palo Alto. A terme, on se dirigerait vers une intégration plus poussée des concepts de Nest et de Google avec, notamment, une exploitation généralisée de l’assistant virtuel Google Assistant.

Ces dernières péripéties semblent avoir conduit Matt Rogers à agir: il vient d’annoncer qu’il quittait Nest afin de consacrer davantage de temps à Incite, sa propre entreprise de capital à risque, et de « commencer à réfléchir à sa prochaine aventure ».

 

 

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Nest Cam Outdoor pour surveiller l’extérieur

La rumeur l’évoquait depuis des semaines, c’est maintenant confirmé: Nest lance la Nest Cam Outdoor pour surveiller l’extérieur. Elle sortira chez nous « dans le courant de l’année ».

Dehors… ou même dedans
La Nest Cam Outdoor répond à une évolution logique. Selon des données communiquées par l’entreprise américaine, 30% des utilisateurs de la Nest Cam (qui se voit désormais renommée Nest Cam Indoor) l’orientent vers une fenêtre pour la transformer en caméra de sécurité extérieure. Pas top! Les reflets de la vitre, par exemple, peuvent fortement altérer le résultat. En s’appuyant sur l’expertise de Dropcam (rachetée par Nest voici deux ans), les ingénieurs de Nest ont développé un objet totalement pensé en vue d’une utilisation extérieure… mais qui fonctionnera très bien aussi à l’intérieur si l’envie vous prend de l’y installer.
Nest Cam Outdoor

Facilité d’installation
Quels sont les critères à prendre en compte pour concevoir une « bonne » caméra d’extérieure dédiée à la sécurité? Il y a la facilité d’installation et d’orientation, la résistance aux intempéries et aux variations de température, le design et la couleur, la qualité des images et du son captés,… Les responsables de Nest affirment avoir scrupuleusement analysé et pris en compte chacun de ces aspects. L’installation devrait être particulièrement simple: soit via deux vis pour fixer l’appareil au mur, soit en profitant du puissant aimant intégré si vous disposez d’une surface métallique. On a fait le test sur le coin d’une table: ça tient! Ne reste plus ensuite qu’à connecter le système à une source d’alimentation et à orienter l’objectif. A première vue, cela devrait être suffisamment simple pour la majorité des utilisateurs: pas besoin de faire appel à un électricien pour l’installation. Que va transmettre la caméra? Des images vidéo Full HD 1080p bénéficiant d’un angle de 130°, le tout 24h/24 et 7j/7. Un système de vision nocturne est prévu pour les périodes de pénombre ou la nuit. La Nest Cam Outdoor est compacte et plutôt sympa sur le plan du design. Grâce au micro et aux haut-parleurs intégrés, elle permet à l’utilisateur de dialoguer à distance avec un livreur ou un quelconque visiteur.

Quand et combien?
Selon toute vraisemblance, la Nest Cam Outdoor devrait atteindre le marché belge vers octobre. A confirmer. Même chose au niveau du prix. Sur le marché nord-américain, l’appareil sera vendu 199 dollars. On peut penser que, chez nous, ce sera 199 euros. Mais pour profiter pleinement de l’ensemble des fonctionnalités offertes par le concept, l’utilisateur sera invité à souscrire un abonnement (10€/mois pour une caméra) au service Nest Aware. Parmi d’autres atouts, il permettra par exemple l’envoi d’une notification si quelqu’un entre dans le champ de la caméra. Nest affirme que son logiciel est en mesure de faire la différence entre une présence humaine et un autre type de mouvement. C’est d’ailleurs une façon pour elle de rappeler que, parallèlement à la création de produits, son expertise s’exprime aussi – et surtout? – au niveau des logiciels et des services.

Voilà quelques semaines à peine que Tony Fadell a quitté l’entreprise qu’il avait fondée. Il faudra probablement attendre l’année prochaine pour mesurer l’impact de l’arrivée de Marwan Fawaz à la tête de Nest. Le nouveau PDG doit avoir devant lui aujourd’hui un carton plein de projets plus ou moins avancés. La question est de savoir lesquels seront privilégiés et, aussi, face à des concurrents qui s’activent, si le rythme de sortie sera accéléré.

A suivre.

 

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Et Google créa Alphabet

Google AlphabetCela ne va rien changer pour l’utilisateur, mais la direction de Google a décidé de réorganiser sa structure en plaçant l’ensemble derrière une nouvelle entité, baptisée Alphabet. L’objectif est de permettre une gestion plus souple et de permettre à l’entreprise d’aller de l’avant, « de ne pas se reposer sur ses lauriers ».

Alphabet sera un assemblage d’entreprises. Sa création entraîne un bouleversement de ses équipes dirigeantes.

Alphabet chapeautera Google proprement dit (qui continue à regrouper Google tout ce qui touche au Web: le moteur de recherche, la publicité, Android, Chrome, Maps, YouTube), mais aussi ses autres divisions (comme Nest, Fiber, Calico, Life Sciences ou le X-Lab). Au niveau de Wall Street, cela devrait se traduire par une meilleure vision de celles qui sont performantes, de celles qui développent des projets à long terme, etc.

Cette nouvelle organisation devrait devenir opérationnelle d’ici la fin de l’année.

Sundar Pichai, actuel vice-président chargé des produits, devient le nouveau directeur général de Google, Sergey Brin, le président d’Alphabet. Eric Schmidt devient le président exécutif d’Alphabet.

 

NB. L’illustration choisie ici n’a rien à voir avec la création d’Alphabet: elle vise simplement donner une idée de la galaxie qui entoure Google.

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Nest améliore ses produits existants et lance une caméra

Nest Labs, la filiale « domotique » de Google, a présenté hier soir une refonte de sa gamme: nouvelle version de son application, nouvelle version de son détecteur de fumée et de CO, une mise à jour du logiciel du Nest Thermostat et – surtout…? – nouvelle caméra de surveillance.

La nouvelle version du Nest Protect (le détecteur de fumée et de monoxyde de carbone) remplace l’ancien dès aujourd’hui. Si son prix augmente de 10 euros (désormais 119€), le système bénéficie de plusieurs importantes améliorations: boîtier aminci, intégration d’un capteur à double spectre utilisant deux longueurs d’ondes lumineuses afin d’identifier différents types de feux, validité des capteurs portée de 7 à 10 ans, installation facilitée (elle n’était déjà pas très complexe avant…), possibilité de tester l’ensemble des éléments depuis son smartphone,…

Nest CamDis bonjour à la caméra!
Jusqu’à présent, l’entreprise californienne qui se présente comme le « concepteur de la maison prévenante » commercialisait deux produits (le Thermostat et le Nest Protect). Dès juillet, un troisième système s’y ajoutera: la Nest Cam. Cette caméra de surveillance domestique interne a été développée sur base des travaux de Dropcam, rachetée par Nest voici un an. Relookée au niveau du design, (1080p), dotée d’un socle aimanté polyvalent (il peut adhérer au métal, être fixé sur un mur ou vissé sur un trépied universel. Il peut se tourner, se plier à angle droit ou se positionner tête en bas), d’un détecteur de mouvement amélioré et d’une vision nocturne particulièrement performante notamment grâce à huit LED infrarouges, la Nest Cam permet de garder un œil sur ce qui se passe chez soi, quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Il y a l’aspect sécurité (voleur,…), bien sûr, mais aussi, la simple possibilité de voir sa petite famille à distance, jeter un coup d’œil sur bébé, voir si le chien est sage,… La Nest Cam capte le son et l’image.

La Nest Cam est annoncée pour juillet au prix de 199€. Lors de l’installation, l’utilisateur bénéficiera de 30 jours d’enregistrement d’historique vidéo dans le cloud via le nouveau service Nest Aware. Après cette période, s’il souhaite conserver un enregistrement de ce qui se passe chez lui, il devra passer à la caisse: 10€ par mois s’il se satisfait d’un historique de 10 jours et 30€ s’il souhaite une durée de 30 jours. Ce tarif mensuel est proposé pour ceux qui souhaiteraient activer ou interrompre le service en fonction de leur propre agenda (des vacances, par exemple). Il est aussi possible de choisir un plan annuel: 100 ou 300€.

Bien évidemment, ce nouveau membre de la famille Nest communiquera avec les autres. Ainsi, si le Nest Protect décèle fumée ou feu, il en avertira l’utilisateur via son smartphone et lui proposera l’activation de la caméra Nest Cam. Il suffira alors d’appuyer sur le bouton caméra pour être immédiatement redirigé vers une vue en direct de la pièce en question. Dans ce cas, Nest Cam enregistrera une vidéo de l’événement notifié, même si l’utilisateur n’est pas abonné au service Nest Aware avec Historique vidéo.