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Actualité Musique Proximus Proximus TV

Stingray Hits arrive sur Proximus TV

Cela commence demain, jeudi 22 février: l’ensemble des abonnés à Proximus TV (ils seraient environ 1,5 million) pourront découvrir Stingray Hits, une nouvelle chaîne de clips musicaux. Outre les hits actuels (Fréro Delavega, Kendji Girac, Black M, Indila, Maître Gims, Adele, Coldplay, Bruno Mars, Calvin Harris, Beyoncé,…), la chaîne diffusera également les clips musicaux « les plus populaires » de ces 20 dernières années.

Le communiqué officiel précise que « Stingray Hits puisera son contenu chez les grands labels et une majorité de labels indépendants, avec environ 30 % de contenu local et 70 % de contenu international. La chaîne sera intégrée dans l’offre de base de Proximus TV« .

A ce stade, en tout cas, Proximus TV aura l’exclusivité de cette chaîne sur le territoire belge. Deux versions seront proposées: l’une destinée au public francophone (canal 171, l’autre au Nord du pays (170).

A l’origine de Stingray, on trouve un bouquet de chaînes musicales appelé Galaxie et proposé au Canada par la Société Radio-Canada au milieu des années 90. Après la fusion avec une offre concurrente (Max Trax), le service sera rebaptisé Stingray Music. Par la suite, il se lancera à la conquête d’autres marchés (Etats-Unis, notamment) et développera un service de vidéo à la demande consacré aux clips musicaux.

Ce « Stingray Hits » lancé à partir de demain en Belgique constituerait une « première mondiale ».

Mathieu Péloquin, Senior Vice-President, Marketing and Communications de Stingray : « Notre objectif chez Stingray est de partager notre passion et notre connaissance de la musique en créant des services adaptés aux marchés à travers le monde. La chaîne Stingray Hits a été conçue pour toucher le plus large public, des adolescents aux adultes plus âgés et désireux de rester dans le coup, en passant par les millennials. Le lancement exclusif de Stingray Hits sur Proximus TV en Belgique illustre parfaitement notre capacité à proposer du contenu adapté aux tendances, scènes musicales et préférences locales. »

 

 

 

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Actualité Internet mobile Orange Proximus Telenet

Orange met fin aux limites

Pour ceux qui sont prêts à débourser au moins 40€ par mois, Orange met fin aux limites. A partir du 12 février, l’ex-Mobistar proposera le « premier abonnement mobile doté d’un volume de data mobile illimité en Belgique ».
L’accès à Internet ne sera pas le seul à voir ses limites disparaître: ce sera aussi le cas des SMS et des appels. Cette possibilité sera proposée dans les actuels plans tarifaires Aigle d’Orange: Aigle et Aigle Premium.
Les clients abonnés à l’une de ces formules n’ont rien à faire: « l’abonnement mobile passera automatiquement en illimité dès le 12 février. Les abonnements mensuels Aigle et Aigle Premium augmenteront de 1 € à partir du 13 mars et coûteront respectivement 40 € et 61 €/mois« .

Grande nouvelle? Oui! Et non.
A y regarder un peu plus attentivement, on découvre en effet que les adeptes de l’un de ces deux plans bénéficieront « de 20 GB/mois de data mobile sur le réseau 4G haut débit de grande qualité d’Orange ». 20 GB? C’est beaucoup, vraiment beaucoup. Et même probablement beaucoup plus que ce dont la plupart des utilisateurs ont réellement besoin. Mais n’est-ce pas aussi une… limite? Et c’est là qu’est l’astuce. Comme indiqué sur le tarif officiel affiché ci-contre, on parle de « 20GB à vitesse maximale ».

Celui ou celle qui aura atteint ce quota pourra continuer à surfer « sans aucune limite« … à une vitesse réduite de 512 Kbps. Selon Orange Belgium, elle serait « confortable » et permettrait « aux clients de consulter leurs e-mails, d’utiliser leurs réseaux sociaux, de regarder des vidéos sur YouTube« . Cela, c’est pour la Belgique. Lorsqu’ils voyageront dans les pays de l’Union européenne, « les clients pourront surfer sans aucune limitation de vitesse à 0,0072 €/MB après avoir dépassé 20 GB de volume de data mobile« . Prudence, donc.

Envie d’en savoir plus? Il suffit de surfer sur www.orange.be/fr/surfillimite. Mais peut-être pas tout de suite. Ce mercredi matin (7 février 2018, 9h00), ce lien aboutit à une « Page not found » où s’affiche le message « Désolé, cette page est introuvable ». On n’est pourtant pas le 1er avril.

Reste maintenant à voir comment Proximus et Telenet/Base vont réagir.

 

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Actualité Banques Belfius Proximus Sécurité Smartphone Telenet

itsme devient aussi le sésame de l’Etat

Quelques mois à peine après son lancement officiel, itsme devient aussi le sésame de l’Etat. itsme? C’est la solution d’identification numérique née à l’initiative d’un consortium regroupant les quatre grandes banques (Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC/KBC et ING) et les trois opérateurs télécom du pays (Orange, Proximus, Telenet). L’idée? Supprimer le besoin des lecteurs de cartes et la nécessité de retenir X identifiants et autant de mots de passe pour se connecter sur les sites et applications. Il suffit de se créer un compte itsme gratuit qui authentifiera l’utilisateur une fois pour toutes. Et par la suite, pour prouver que l’on est bien la personne que l’on dit être, il reste à cliquer sur l’icône itsme affichée par le site et de suivre la procédure indiquée. En gros, lancer l’application (iOS/Android) sur son smartphone et y introduire le code secret personnel défini par l’utilisateur.

Le grand avantage de itsme, c’est qu’il y a un seul code à retenir et que la sécurité du concept repose sur trois éléments indissociables: le smartphone, sa carte SIM et le code secret. Pratique et malin!

Bizarrement, lors du lancement d’itsme en mai 2017, aucun grand site populaire n’avait choisi de le proposer à ses utilisateurs. On ne trouvait guère, à côté du réseau d’interim Randstad que des entreprises assez pointues et éloignées des préoccupations quotidiennes des consommateurs comme Doccle ou Bolero. Mais depuis, les choses ont beaucoup changé.

On peut oublier le lecteur de carte eID
Au cours des derniers mois, l’identification via itsme s’est vue proposée par Belfius, BNP Paribas Fortis, CBC/KBC, Fintro, Hello bank et Proximus (bizarrement, Orange et Telenet – pourtant membres du consortium – sont à la traine). Et aujourd’hui, le gouvernement a annoncé qu’on allait également pouvoir l’utiliser pour toute une série de démarches auprès des pouvoirs publics. En un mot comme en cent, itsme devient aussi le sésame de l’Etat. Dès à présent, l’application permet de s’identifier sur Tax On Web, MyPension, MyMinFin ou encore Student at Work. Et là, c’est un gros progrès. Jusqu’à présent, on utilisait souvent le lecteur de carte eID pour se connecter à ces sites et l’opération était tout sauf une partie de plaisir: problèmes d’incompatibilité avec le navigateur ou le système d’exploitation, erreurs de de connexion,… Avec itsme, ça roule.

Même si tous les services de l’Etat n’avancent pas à la même vitesse (on pense notamment au Portail des services de l’eSanté qui n’est pas encore compatible), itsme prouve définitivement son utilité. D’autant que les informations officialisées aujourd’hui laissent entendre que les villes et communes devraient elles aussi suivre le mouvement. On espère maintenant que Bpost, la Loterie Nationale et des acteurs privés comme DHL, Vandenborre, Club, MediaMarkt, EuropAssistance, Axa, Fnac, Hertz, TUI et autres Brico comprendront l’intérêt de la formule tant pour eux que pour leurs clients.

Depuis son lancement, le 30 mai dernier, itsme compterait plus de 125.000 utilisateurs actifs et aurait dépassé le cap de 1 million de transactions.

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Actualité Proximus

Orange signe son retour en Belgique

C’est officiel: Mobistar deviendra Orange à partir du 9 mai prochain. Le communiqué officiel précise que « la transition débutera prochainement et sera réalisée de manière progressive » et que  « les clients ne doivent rien entreprendre et pour eux rien ne changera à l’occasion de l’arrivée de la marque Orange sur le marché belge« .

L’arrivée d’Orange sur le marché belge? Non: le retour.

Orange LogoFlashback. En 1999, on ne connaissait que deux opérateurs de téléphonie mobile en Belgique: Proximus (filiale de Belgacom, l’ex-RTT et opérateur historique belge) et Mobistar, filiale de France Télécom.

Pour décrocher la troisième licence GSM libérée en Belgique, un partenariat s’est établi alors entre les Néerlandais de KPN et Orange, une entreprise créée quelques années plus tôt en Grande-Bretagne. Vu la force de cette marque – qui plaisait évidemment beaucoup à nos voisins du nord -, les services de cette joint-venture ont été lancés chez nous dès le 2 avril 1999 sous la marque Orange.

Mais deux ans plus tard, France Télécom rachète la maison-mère britannique Orange. Problème: France Télécom est déjà l’actionnaire majoritaire de Mobistar. Etre aux manettes de deux opérateurs en Belgique? Exclu. KPN rachètera donc les parts de l’opérateur français et prendra le contrôle total d’Orange Belgique (KPN Orange) qui sera finalement rebaptisée Base.

Par la suite, France Télécom abandonnera son nom historique et deviendra Orange. Progressivement, pour chacune de ses filiales, partout dans le monde. Sauf en Belgique où le label Mobistar, fort d’une notoriété établie depuis 1996 (20 ans!) résistera, tels des irréductibles Gaulois

Mais l’histoire touche à sa fin: l’exception belge ne se maintiendra pas au-delà du 9 mai 2016. Orange signe son retour en Belgique.

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Actualité Apple Economie Google iPad iPhone Proximus

Apple, d’abord opérateur virtuel, puis…

Apple SIMAux Etats-Unis, la version 3G de l’iPad Air 2 ou de l’iPad Mini 3 est fournie d’origine avec la carte Apple SIM, une carte Sim tout à fait traditionnelle si ce n’est qu’elle ne vient pas d’un opérateur (comme, en Belgique, Proximus, Mobistar ou Base), mais d’Apple. Dans sa volonté de contrôler et optimiser au maximum l’expérience utilisateur, l’entreprise californienne a négocié des accords avec plusieurs opérateurs. Selon le message officiel d’Apple, « avec la carte Apple SIM, votre iPad reste connecté dans plus de 90 pays (NDLR: dont la Belgique) et territoires à travers le monde. Une fois arrivé à destination, il vous suffira de choisir un forfait de données cellulaires directement sur votre iPad pour vous connecter immédiatement. Et comme l’iPad n’est pas verrouillé, vous pourrez aussi utiliser une carte SIM d’un opérateur local si cela correspond mieux à vos besoins. » Une belle idée… mais qui n’emporte pas l’adhésion complète (c’est un euphémisme) des opérateurs, très frileux à l’idée de voir leur rôle et leur image s’effacer derrière celui et celle d’Apple.

On peut aujourd’hui acheter la carte Apple SIM en Allemagne, en Australie, au Canada, en Espagne, aux Etats-Unis, en France, en Grande-Bretagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse ou encore en Turquie. Des accords ont été noués avec plusieurs opérateurs dont T-Mobile, Sprint ou GigSky. Mais il semble aujourd’hui qu’Apple soit désireux d’aller plus loin. Des discussions seraient en cours afin d’élargir les accords et de toucher davantage d’opérateurs, notamment en Europe. Pas gagné! C’est que les ambitions d’Apple ne se limitent pas à devenir un simple opérateur de réseau mobile virtuel (MVNO: « Mobile Virtual Network Operator ») comme Mobile Vikings, Allo RTL ou Aldi Talk. A terme, l’objectif serait de permettre à l’appareil de « sauter » d’un réseau à l’autre pour offrir chaque fois l’accès au plus performant disponible à ce moment et ce, sans intervention de l’utilisateur. Simple.

Mais si le client dispose directement d’une carte Sim lorsqu’il achète un appareil,  l’opérateur va perdre le contact direct avec ses clients et la valeur commerciale qui y est liée.

Vendre « un package » réunissant l’appareil (l’iPad, l’iPhone voire l’Apple Watch) et l’abonnement? Cela semble tout à fait en phase avec la philosophie d’Apple et pourrait lui permettre d’offrir un service supérieur à ses clients. Google l’a bien compris, qui s’est lancé sur la même piste avec son projet Fi, une formule qui voit les communications passer tantôt par un réseau cellulaire tantôt par le Wi-Fi en fonction des possibilités du lieu et du moment. Quant à savoir si et quand tout cela va se concrétiser de façon étendue pour le consommateur lambda… Probablement pas avant quatre à cinq ans. Au mieux.

 

Démenti d'AppleMISE A JOUR: Hier, en fin de journée (pour l’Europe), Apple a publié un démenti officiel. Ce qui, en soit, est intéressant. En général, l’entreprise ne se donne pas la peine de réagir aux « rumeurs ». Si elle le fait ici et aussi vite, c’est parce que le sujet est sensible et qu’il faut à tout prix éviter de se mettre à dos ces partenaires incontournables que sont les opérateurs.
Mais cela ne signifie absolument pas que le sujet n’est pas/plus d’actualité. Ce ne serait pas la première fois qu’une entreprise – et notamment Apple – nie un fait pourtant bien réel.

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Actualité Proximus

Proximus déploie un réseau dédié à l’Internet des Objets

Proximus entame le déploiement d’un réseau sans fil basé sur LoRa™, une technologie qui permet de connecter des appareils à Internet. Les appareils, pourvus de capteurs, peuvent être commandés, contrôlés ou lus à distance. Cette technologie se démarque par son fonctionnement sur de longues distances, mais aussi par sa très faible consommation d’énergie, permettant aux appareils de fonctionner en toute autonomie pendant plusieurs années. Le réseau LoRa™complète l’offre Machine-to-Machine de Proximus via ses réseaux fixe et mobile. D’ici la fin de l’année, il sera disponible dans les grandes villes en Belgique et en 2016 dans toute la Belgique et au Luxembourg.

L’Internet des Objets, qui désigne ces objets et d’appareils connectés, est en pleine expansion: en 2020, il devrait y en avoir entre 20 et 50 milliards dans le monde.

Collaboration internationale en vue de garantir le succès de la technologie LoRa™
Depuis janvier 2015, Proximus fait partie de la « LoRa™ Alliance », qui regroupe différents opérateurs télécoms et fournisseurs. Cette alliance a pour objectif de développer un standard mondial pour les réseaux fonctionnant à basse fréquence et de garantir l’interopérabilité entre opérateurs télécoms (www.lora-alliance.org).

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Actualité Huawei Proximus

Record pour Proximus et Huawei

Aujourd’hui, Proximus et Huawei ont clôturé avec succès un test conjoint sur le backbone de Proximus. Résultat: des débits jusqu’à un Terabit par seconde (Tbps) sur un signal optique appelé « super canal ». Une vitesse capable de transmettre 33 films HD en une seconde! Pas d’excitation, vous n’allez pas pouvoir bénéficier de cette vitesse avant un certain temps. Il s’agit d’un essai et c’est la première fois au monde que Huawei teste cette technologie avec un opérateur: un seul super canal (carte de ligne OTN) avec une vitesse de transmission de 1 Tbps sur le backbone optique de Proximus.
Objectif: déterminer si cette technologie pouvait être intégrée dans le réseau de base, afin d’anticiper la demande constante et croissante de bande passante des clients. La réussite du test démontre que la technologie de Huawei pourra faire évoluer le backbone optique de Proximus et sa capacité de canaux de 200 Gbps vers des canaux de 400 Gbps, voire de 1 Tbps à l’avenir. Quand? L’opérateur n’en dit mot.

Détails technologiques du test
La vitesse de transmission record a été enregistrée sur une liaison de fibre de 1 040 kilomètres utilisant une infrastructure de pointe « Flexgrid » et la plateforme Optical Switch Node OSN 9800 de Huawei. Cette méthode booste la capacité sur un câble à fibre optique en comprimant les écarts entre les canaux de transmission. La technique augmente la densité des canaux de transmission sur une fibre, la rendant environ 150 % plus efficace que les liaisons 100 Gbps classiques du réseau de base actuel.