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Après le P30 et le P30 Pro, Huawei lance le P30 lite

15 avril 2019 – Dès la fin du mois, Huawei lancera un troisième smartphone dans la série P30. Le P30 lite s’inscrit en cela dans une formule traditionnelle chez le fabricant chinois: une approche commune déclinée en trois versions aux caractéristiques et aux prix très différents.

3 capteurs photo
Un objectif grand-angle de 48MP, un objectif ultra grand-angle de 8MP et un objectif dédié à l’effet bokeh de 2MP: le Huawei P30 lite prolonge le… focus mis sur la photo par ses deux grands frères, le P30 et surtout le remarquable P30 Pro.
Le fabricant indique que le P30 lite dispose d’un mode Handheld Super Night, « qui vous permet de mieux capturer votre vie nocturne (…) même dans des conditions de faible luminosité et sans trépied ».
Le Huawei P30 lite est doté d’un écran de 6,15 pouces (19.3:9) avec une encoche centrale de taille réduite qui abrite la caméra frontale et le déverrouillage par reconnaissance faciale.
Il dispose d’une mémoire de 4GB RAM et d’un volume de stockage de 128G ROM. Il est équipé d’une batterie de 3340mAh et du Quick Charge de 9V2A.
Orchestré autour du processeur Kirin 710 octa-core, le Huawei P30 lite sera disponible à l’achat à partir de fin avril aux prix conseillé de 369€. Pour comparaison, le P30 est vendu 749€ et le P30 Pro à partir de 999€. Porté par la couverture médiatique qui entoure le P30 Pro depuis sa présentation, le P30 lite pourrait devenir le best-seller de ce printemps pour Huawei.

Toy-Con 4: Nintendo passe à la réalité virtuelle

15 avril 2019 – Voici un an, Nintendo surprenait tout le monde en lançant un kit pour la console Switch différent de tout ce que l’on connaissait jusque-là. Avec ses éléments en carton à plier, le Nintendo Labo permettait la création d’une série d’accessoires – piano, canne à pêche,… – et l’accès à de nombreux mini-jeux.
Transformer le fan de jeu vidéo en as du bricolage? L’idée semblait étrange, sinon absurde. Mais l’originalité et la créativité ont toujours constitué des caractéristiques de la firme japonaise. Même chose pour sa ténacité. Après 3 premiers modules Toy-Con l’année dernière, on voit arriver aujourd’hui le Nintendo Labo VR Kit.

La réalité virtuelle mise à la portée de (presque) tous
Proposer une expérience de réalité virtuelle pour 80€ (…en plus du coût de la Switch elle-même, environ 300€)? Le défi semblait irréaliste. Et pourtant!

En ouvrant la boîte du Nintendo Labo VR Kit, on découvre toute une série de plaques en carton, quelques petits accessoires (bouts de mousse autocollants, anneaux plastique,…) et un seul gros élément en plastique, les lunettes proprement dites. On va les « habiller » à l’aide de tel ou tel élément en carton selon le module que l’on désire construire: système de réalité virtuelle, appareil photo, canon, pédale à vent, oiseau en vol, etc.
Le principe reste le même: après insertion de la carte de jeu dans la Switch, on glisse cette dernière devant les lunettes comme on le ferait avec un smartphone dans un « cardboard ». On obtient ainsi un système de réalité virtuelle qui peut être décliné selon les variations dévoilées sur la boîte.

Pour petits et grands
Et – l’expertise de Nintendo est ici déterminante -, cela vaut pour tous les publics. Si le concept est d’abord pensé pour les enfants de plus de 6 ans, il crée les conditions d’une chouette collaboration enfants/parents. Pour expérimenter la réalité virtuelle façon Nintendo, bien sûr, mais d’abord pour l’assemblage des éléments.
Tout est très bien expliqué dans le mode d’emploi vidéo et 3D qu’on parcourt directement sur la console (avec possibilité de faire pivoter tel ou tel élément afin de bien voir quelle plaque de carton utiliser, quoi découper, où plier,…). Mais pour être correctement réalisé, l’assemblage requiert du soin et du temps. Pas loin d’une heure pour créer le module VR, par exemple. Et on avoisine les deux, voire trois heures pour le canon. C’est l’occasion d’un moment privilégié. Pour l’adulte, il permet aussi d’attirer l’attention de l’enfant sur les avertissements prévus par le fabricant: ne jamais regarder directement le soleil à travers les lunettes, vérifier la qualité d’un pli, remettre dans la boîte les éléments non utilisés, etc.

Pour chaque module réalisé, le Nintendo Labo VR Kit propose toute une série de mini-jeux (une soixantaine, au total) qui offrent à l’utilisateur des moments de détente nombreux, variés et forcément inégaux. Mais chacun – enfant ou adulte – peut y trouver une solide dose d’amusement. On va tantôt plonger dans un aquarium, tantôt voler parmi les oiseaux, tantôt tirer sur des cibles en observant tout ce qui ose passe autour de nous: devant, derrière, au-dessus,… Précision importante: le système est compatible avec le port de lunettes. On précisera aussi qu’il ne s’agit pas véritablement d’un casque puisqu’il n’est pas possible de l’attacher à la tête. On le tient d’une main… ou des deux.

Zelda en réalité virtuelle!
Alors, il va de soi que l’expérience de réalité virtuelle proposée ici n’a rien à voir avec celle d’un casque Oculus, par exemple. La qualité et la résolution de l’écran de la Switch ou sa réactivité sont différents… tout comme son prix. Par sa simplicité et son ingéniosité, ce quatrième Toy-Con est à voir comme une très chouette opportunité de découvrir la réalité virtuelle, de s’immerger dans des mondes inconnus et d’apprécier la précision de certains jeux. En sachant aussi que des jeux comme The Legend of Zelda: Breath of the Wild ou Super Mario Odyssey verront bientôt (25 avril) arriver une mise à jour qui offrira la compatibilité avec le Nintendo Labo VR Kit. De quoi rendre une nouvelle vie à ces deux titres. Avec son vaste monde, le premier sera entièrement jouable en réalité virtuelle. Le second bénéficiera de trois mini-missions qui permettront de récolter des pièces, des instruments et des notes de musique.

Une Switch aujourd’hui, combien demain?
Depuis son lancement en mars 2017, la Nintendo Switch se serait déjà écoulée à plus de 33 millions d’exemplaires et aurait permis la vente de plus de 163 millions de jeux. Désormais entrée dans sa troisième année d’existence, la console portable pourrait être prochainement déclinée en deux nouvelles versions. Les rumeurs évoquent un modèle d’entrée de gamme (moins cher que l’actuel, souvent vendu aux environs de 300€) et un autre, plus puissant et offrant une meilleure définition. Rendez-vous au salon E3 de juin pour en savoir davantage.

Il y bien longtemps, déjà…
Le Nintendo Labo VR Kit n’est pas la première insertion de Nintendo dans l’univers de la réalité virtuelle: voici près d’un quart de siècle déjà, le Virtual Boy jouait la carte de l’innovation. Il ne s’agissait pas d’un casque, mais d’une sorte de « View-Master » posé sur un trépied et dont l’utilisateur devait approcher le visage. Nous avions eu, à l’époque, l’occasion de découvrir ce système qui, malgré son originalité, nous était apparu boiteux, sinon inadapté. Le distributeur de Nintendo en Belgique pensait de même. A raison: la réussite ne fut pas au rendez-vous. Lancé au Japon et sur le continent nord-américain durant l’été 1995, le système ne fût jamais commercialisé en Europe et vit sa production arrêtée après moins d’un an et 800.000 exemplaires vendus.

 

 

 

Acer s’intéresse aux créatifs

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12 avril 2019 – En perte de vitesse quant à ses ventes de PC, Acer a dévoilé hier ses nouveaux modèles et une gamme inédite « conçue pour les créateurs ». Baptisée ConceptD, elle a été développée pour « répondre aux besoins des concepteurs graphiques, réalisateurs vidéo, ingénieurs, architectes, développeurs et autres professionnels de la création« . La similitude avec la clientèle des Mac n’échappera à personne.


La gamme ConceptD regroupe
 des ordinateurs de bureau (de 2800 à… 20000€!), des portables (de 1700 à 5000€), des écrans (de 2100 à 3200€) et même un casque de réalité virtuelle (prix non communiqué).

On en fait ce qu’on veut
On isolera particulièrement le ConceptD 9. Son écran tactile 17,3 pouces (3840 x 2160; agréé Pantone) est soutenu par deux bras qui lui permettent d’être retourné, ouvert ou incliné selon les besoins de l’utilisateur. L’appareil est fourni avec un stylet compatible Wacom qui offre une sensibilité à 4096 niveaux de pression. Comme c’est la règle chez Acer, ce PC portable peut être fourni en différentes configurations. Cela inclut notamment un processeur Intel Core de 9e génération, jusqu’à 32 Go de mémoire DDR4 à 2.666 MHz et deux SSD de 512 Go. La bête – peut-être un peu massive – voit ses prix démarrer à 5000€.

Chromebook = Chrome OS
C’est Jason Chen, son PDG, qui l’affirme: Acer a vendu 13 millions de Chromebook. Le fabricant taïwanais serait d’ailleurs devenu le n°1 mondial de cette catégorie de portables au cours du dernier trimestre 2018. Deux nouveaux modèles – pensés pour le travail en entreprise – sont dès lors annoncés. Chacun est doté d’un capteur d’empreinte digitale.
Le Chromebook 714 est doté d’un écran Full HD de 14 pouces. Il existe en version écran tactile et non-tactile. Il erst annoncé pour juin avec 8 Go ou 16 Go de DDR4 SDRAM et 32 Go, 64 Go ou 128 Go de stockage eMMC. Prix: à partir de 549€.

Egalement disponible en version tactile et non tactile, l’Acer Chromebook 715 serait le premier Chromebook du marché à disposer d’un pavé numérique. Il propose aussi un clavier rétroéclairé et un écran Full HD de 15,6 pouces. Il est également annoncé pour juin avec 8 Go ou 16 Go de DDR4 SDRAM et 32 Go, 64 Go ou 128 Go de stockage eMMC. Prix: à partir de 599 €.

La station d’accueil optionnelle Acer USB Type-C permet de transformer ces deux modèles en postes de travail connectés à des écrans externes, des imprimantes, et autres périphériques.

Lenovo rit, les autres pleurent

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11 avril 2019 – Gartner vient de communiquer ses premières estimations quant au marché mondial de l’ordinateur au premier trimestre. Lenovo, dont les ventes progressent de 6,9%, en ressort comme le grand gagnant. Mais cette donnée est à relativiser.

Premières estimations du marché mondial du PC au cours du 1er trimestre 2019. Source: Gartner.

Les ventes mondiales de PC durant les trois premiers mois de l’année auraient totalisé 58,5 millions d’unités. Ce chiffre marque un recul de 4,6% par rapport à la même période de 2018. C’est ce qu’indiquent les résultats préliminaires que vient de publier Gartner. Une marque ressort comme grande gagnante: Lenovo. Le fabricant asiatique voit ses propres résultats progresser de 6,9% tandis que sa part de marché passe de 20,1 à 22,5%. Un miracle? Même pas. Lenovo – redevenu n°1 mondial depuis le 3e trimestre 2018 – bénéficie tout simplement de l’inclusion dans ses chiffres, des ventes réalisées par Fujitsu avec lequel il a établi une joint-venture depuis le… 2e trimestre 2018.

Le trio de tête conforte ses positions
Derrière ce leader, HP conserve la deuxième place du podium et enregistre une légère avancée (+0,8%). De son côté, Dell frôle les 10 millions d’ordinateurs avec une hausse de 1,5% de ses ventes. Ensemble, ces trois acteurs représentent 61,5% du marché mondial contre 56,9% au cours du premier trimestre de l’année dernière.

Sale temps derrière…
Apple, qui se maintient à la 4e place, recule de 2,5%, Asus de 7,3% tandis que le groupe Acer (Acer et Packard Bell) continue sa chute entamée voici plusieurs années déjà en perdant 13,2%! Hasard du calendrier, cette information tombe précisément le jour où Acer organise son évènement annuel Next@Acer à New York. Diverses nouveautés sont attendues. Permettront-elles d’enrayer cette descente aux enfers? A voir.
On note encore que, derrière les 5 premiers de classe, le bilan est tout sauf à l’euphorie puisque l’ensemble des autres fabricants encaisse une chute de près de 21%.

 

Une galaxie de Samsung Galaxy

10 avril 2019 – A l’occasion d’un événement organisé simultanément à Bangkok, Sao Paulo et Milan, Samsung a dévoilé aujourd’hui le Galaxy A80.
Et tant qu’il avait la presse devant lui, il en a profité pour présenter deux autres smartphones, les Galaxy A20e et A40.

Le plus spectaculaire est sans conteste le Galaxy A80. Il s’agit, selon le fabricant sud-coréen d’un appareil « spécialement conçu pour les digital natives »: ceux qui ne peuvent attendre avant de partager leurs photos ou/et ne jurent que par le streaming vidéo.

Ils étaient derrière, ils passent devant
Pour la première fois chez Samsung, ce Galaxy A80 dispose d’un appareil photo rotatif.
Lorsqu’on sélectionne le mode selfie dans l’application photo, la partie supérieure de la face arrière est rehaussée et les trois appareils rotatifs pivotent pour faire face à l’avant du téléphone.
On dispose donc des mêmes capteurs haute résolution à l’avant et à l’arrière.
Caractéristiques: capteur 48MP, fonction Live Focus, objectif ultra grand-angle, mode vidéo Super Steady,…

Comme il se doit aujourd’hui pour un appareil d’un certain niveau, le Galaxy A80 est doté d’une intelligence artificielle. Elle intervient pour adapter la batterie, CPU et la RAM aux besoins de l’utilisateur. L’intelligence intervient aussi au niveau des prises de vue: « Le Scene Optimizer détecte et améliore automatiquement jusqu’à 30 scènes, tandis que le Flaw Detection détecte et corrige instantanément les imperfections avant que vous ne cliquiez sur le bouton » indique le fabricant.
Le Galaxy A80 est équipé d’un écran Infinity (traduisez: « de bord à bord ») FHD+ Super AMOLED de 6,7 pouces. On y trouve également une batterie 3700 mAh et un système de recharge rapide.

Le Galaxy A80 sera proposé en trois tons: Angel Gold, Ghost White et Phantom Black. Il sera commercialisé à partir de la mi-mai au prix conseillé de 649 euros.

 

La gamme Galaxy A s’enrichit par ailleurs de deux autres modèles: les Galaxy A40 (écran Super AMOLED Infinity U de 5,9 pouces) et A20e. Ils viennent rejoindre les Galaxy A10, A50 et A70.

Pour ne pas se perdre  dans les Galaxy
Pour rappel, la gamme de smartphones de Samsung se décline aujourd’hui en trois grandes familles: les Galaxy S, les Galaxy Note et les Galaxy A. Cette dernière se concentrait jusqu’à présent sur le milieu de gamme, mais avec la récente disparition de la série Galaxy J, elle s’étend désormais jusqu’à l’entrée de gamme.

 

 

 

 

 

Ikea et Sonos lanceront leur Symfonisk en août

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9 avril 2019 – A votre gauche, le géant suédois du meuble à monter soi-même. A votre droite, Sonos, le spécialiste américain des enceintes « multi room ». Fin 2017, les deux entreprises annonçaient leur volonté d’établir une collaboration. Hier soir, elles ont dévoilé les deux premiers produits qui en sont nés: une lampe/enceinte et une étagère/enceinte.

Compatibilité Sonos, vente chez Ikea
Ikea n’entend pas rater le train de la « smart home », la maison connectée. Depuis un moment, déjà, le spécialiste du meuble en kit propose des systèmes d’éclairage « intelligents », des accessoires pour téléphone mobile et tablette et même des enceintes Bluetooth. Mais ici, il va plus loin. Sonos apporte son expertise dans le domaine des enceintes connectées et du multi room. Elément important de l’accord: les deux premiers produits annoncés – gamme Symfonisk – seront compatibles avec les systèmes Sonos existants et s’appuieront sur l’application Sonos. Mais on ne pourra pas les acheter sur le site de Sonos: ils seront exclusivement vendus par Ikea, dans ses magasins et en ligne.

Le premier produit multi room de masse?
Pour le public qui, à ce jour, n’a pas encore succombé au confort d’un système multi room, Symfonisk pourrait bien constituer le déclencheur. En raison du puissant réseau commercial d’Ikea, de la renommée de Sonos, mais aussi du prix.
Le premier des deux modèles devrait être vendu juste en-dessous des 100€. Un prix particulièrement agressif quand on sait que la moins chère des enceintes Sonos actuelles – Sonos One – se vend aujourd’hui 229€. Cette différence doit-elle faire craindre des concessions en termes de qualité audio, de puissance ou de possibilités? Ce sera évidemment à vérifier dans quelques mois, puisque la nouvelle gamme Symfonisk n’est annoncée en magasin qu’à partir d’août. Reste que l’appareil, au design discret voire « passe partout », pourra être utilisé en mode vertical – comme un gros livre – ou horizontal. Et, dans ce cas, on pourra soit le poser sur un meuble, soit l’accrocher au mur comme une étagère.


Le deuxième produit de la gamme Symfonisk est une lampe de table. On adore ou on déteste, mais le design laisse rarement indifférent. Ici encore, de nombreux points d’interrogation subsistent. On ignore par exemple la puissance d’éclairage. Se cantonnera-t-elle à un rôle de lumière d’ambiance ou permettra-t-elle de lire? On ne connaît finalement qu’une chose, son prix: 179€. Encore s’agit-il à ce stade, pour les deux appareils, de prix « recommandés ». Dans leur communication, Ikea et Sonos indiquent « Les prix de vente pour la Belgique suivront bientôt ». Le fabricant suédois n’applique pas toujours les mêmes prix dans tous les pays. Ainsi, la chaise bureau Järvfjället est actuellement vendue 259€ en France… et 229€ en Belgique.
Enfin, même si ce n’est pas précisé dans le dossier de presse, cette photo induit que les produits Symfonisk seront proposés dans deux coloris.

En constatant la différence de prix avec le reste de la gamme Sonos, on peut s’interroger. Les appareils Symfonisk ne risquent-ils pas de cannibaliser les ventes et de faire chuter celles du fabricant américain? Un premier élément de réponse: les deux nouveaux produits sont dépourvus de micro. Ils ne sont donc pas directement compatibles avec Google Assistant ou Amazon Alexa, contrairement à la Sonos One (il faudra passer par une proche enceinte externe compatible avec l’un de ces deux assistants pour commander les produits Symfonisk de la voix). En revanche, selon nos informations, ils sont compatibles Airplay 2.

Xiaomi attaque le marché belge… en douceur

29 mars 2019 – Les consommateurs belges vont devoir se familiariser avec une nouvelle marque de produits d’électronique. Avec la prononciation de son nom, aussi: Xiaomi se prononce « cha-omi ».
Jusqu’à présent, l’entreprise chinoise n’était connue chez nous que par quelques geeks. Ceux qui achetaient ses smartphones ou tel autre produit d’électronique via Alibaba ou, depuis l’an dernier, profitaient de son magasin parisien. Mais cette page est tournée depuis hier. Les produits Xiaomi sont désormais officiellement disponibles sur le marché belge. L’événement risque de faire mal à la concurrence.

Une jeune pousse très ambitieuse
Pour ceux qui l’ignoreraient, Xiaomi est le n°4 mondial du smartphone: 122,6 millions d’appareils vendus en 2018. Ce qui le place juste derrière le trio Samsung, Apple et Huawei. C’est aussi l’un des rares, avec ce dernier, à continuer de croitre: +32,2% par rapport à 2017 (source: IDC). La performance est d’autant plus remarquable que Xiaomi n’existe que depuis 9 ans: l’entreprise est née en avril 2010. Et elle a connu depuis une ascension fulgurante, seulement contrariée par son entrée en bourse, en juillet 2018. L’entreprise tablait sur un record et comptait lever 10 milliards de dollars. Elle n’en a récolté que 4,7 milliards. La présence de Georges Soros parmi les investisseurs a-t-elle consolé les dirigeants de la jeune pousse chinoise? Pas sûr. Parce que leur ambition est grande.
Xiaomi se présente comme une entreprise Internet active dans le secteur des smartphones et des appareils intelligents connectés via une plateforme IoT (Internet of Things ou Internet des Objets). A ce stade, elle revendique 151 millions d’utilisateurs IoT dans le monde et serait présente dans 80 pays . Avec une gamme de produits qui va bien au-delà du smartphone.

On ne les trouvera pas tous en Belgique. Lors de la présentation, qui s’est tenue à Amsterdam à l’occasion du lancement de la marque au Benelux, Alvin Tse, directeur du marketing en Europe, a mentionné trois produits. Deux smartphones et un capteur d’activités. Point commun: un rapport caractéristiques/prix particulièrement agressif. L’explication vient de l’approche adoptée par l’entreprise depuis 2018: limiter sa marge bénéficiaire nette sur le matériel à 5%.


Argument marketing ou véritable approche commerciale? Ce sera à vérifier sur le long terme. Mais sur le plan marketing, cela change des marges juteuses appliquées notamment par Apple. On pourra rétorquer que, contrairement à l’entreprise américaine, Xiaomi n’innove pas. Ce n’est pas tout à fait exact. Avec le Mi Mix, elle aurait été la première à proposer un smartphone dont la face avant était totalement occupée par l’écran. Et il se murmure qu’elle devrait prochainement dévoiler son modèle pliable qui coûterait… la moitié du prix du Samsung Galaxy Fold. On attend confirmation et surtout prise en main avant de juger.

A ce stade, le consommateur belge est d’abord invité à s’intéresser au Mi 9, au Redmi Note 7, déjà évoqué ici, et au Mi Band 3. Ce dernier est un capteur d’activité qui se positionne comme très agressif au niveau du prix: il sera vendu chez nous 30€. Son autre point fort: une autonomie qui atteindrait jusqu’à 20 jours. Pas mal pour un joujou compatible Android et iOS, doté d’un cardiofréquencemètre, qu’on peut immerger jusqu’à 50 m de profondeur et qui affichera les appels, des messages ou encore la météo.

Mais c’est surtout sur son Mi 9 que l’entreprise entend miser. Proposé à 449€ (6 Go et 64 Go de stockage) ou 499€ (6 Go et 128 Go), il met en avant son capteur photo 48 mégapixels – un record -, son mode macro (4 cm), son système de recharge sans fil (20W!) ou encore son écran AMOLED de 6,39 pouces, pour se positionner comme apte à concurrencer l’iPhone XS Max ou encore le Huawei Mate 20. Prétention gratuite ou affirmation fondée? Il faudra patienter pour en juger. A ce stade, le fabricant chinois ne semble pas disposer d’appareils de test pour la presse belge. Pour l’instant, ses efforts principaux sont tournés vers les Pays-Bas où un magasin devrait ouvrir ses portes d’ici quelques mois. Bruxelles viendra après. Quand? Mystère. Quant aux consommateurs, ils peuvent dès à présent trouver une trentaine de produits Xiaomi (smartphones, trottinettes électriques,…), chez Vanden Borre, à la Fnac et chez Krëfel. Traduction: pas (encore) chez Media Markt. Et il faudra encore attendre pour découvrir les aspirateurs robots, les casques, les systèmes de surveillance, etc.

Avec son approche commerciale et son soin du design, Xiaomi risque surtout de faire mal à des marques comme Nokia, Archos ou encore Wiko. Ces deux dernières, déjà en difficulté, n’avaient vraiment pas besoin d’un nouvel adversaire de ce type! Mais à terme, pour une partie de leur gamme, Samsung et Huawei pourraient également subir l’onde de choc provoquée par l’arrivée de ce nouvel acteur. Qui ne semble exclure aucune ambition. Avec un petit sourire, Alvin Tse indique que le « Mi » qui constitue le logo et symbolise chacun des appareils de Xiaomi signifie « Mission Impossible ».

 

Pour Apple, les services sont à suivre

25 mars 2019 – Confrontée à une baisse des ventes de l’iPhone, traditionnelle vache à traire de l’entreprise, Apple a tenu ce lundi soir ce qui était probablement la plus importante présentation de l’ère Cook (si on excepte – pour de toutes autres raisons – celle qui a suivi la disparition de Steve Jobs). Pas question de nouvel ordinateur, smartphone ou tablette, on a parlé de services. Et uniquement de services. A côté du matériel et des logiciels, c’est la troisième activité d’Apple. Elle a pris de l’ampleur ces dernières années (+19% au dernier trimestre de 2018; près de 11 milliards de dollars de chiffre d’affaires) et va maintenant être « boostée » et développée selon de nombreux nouveaux axes.

Apple News+
L’application Apple News se contentait jusqu’à présent de liens conduisant à des articles d’actualité. Elle va en outre offrir l’accès à un kiosque de presse numérique qui n’est pas sans rappeler celui créé en France par LeKiosk. Pour un coût de 9,99 $ par mois, l’utilisateur et les membres de sa famille disposeront sur leur iPhone, iPad ou Mac d’un accès illimité à plus de 300 titres de presse. Au programme: divertissement, cuisine, sport, santé ou voyage. Il s’agit surtout de magazines. A l’exception du Los Angeles Times et, dans une moindre mesure, du Wall Street Journal (ce dernier ne donnerait accès qu’à des informations générales: pas à ses infos économiques), la presse quotidienne semble refuser pour l’instant d’entrer dans le jeu d’Apple. Le New York Times et le Washington Post, deux institutions de la presse américaine, ont par exemple refusé.
A ce stade, Apple News+ est disponible aux Etats-Unis et au Canada. Un déploiement plus international est attendu pour l’automne avec l’Australie et le Royaume-Uni. Rien ne permet de savoir quand ou même si ce service atteindra l’Europe continentale en général et la Belgique en particulier.

Apple Arcade
Le week-end dernier, Google annonçait un service de jeux vidéo en streaming, Stadia. Une annonce qui résonnait surtout comme l’affirmation d’une envie: entrer dans la « cour de récréation » actuellement dominée par Sony, Nintendo et Microsoft. Car pour l’instant, ce projet pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Et les choses ne vont pas se simplifier avec l’arrivée d’Apple dans la partie. Apple Arcade est un nouveau service qui, au départ, offrira un accès illimité à une centaine de jeux annoncés comme exclusifs. Un Netflix du jeu vidéo, en quelque sorte. Gameloft, Konami, Disney, Lego et Sega comptent parmi la trentaine d’éditeurs qui devraient soutenir la formule. Celle d’un abonnement qui permettrait de jouer sur iPhone, iPad, Mac ou même Apple TV. Avec la possibilité d’entamer une partie sur un appareil et de la reprendre sur un autre. Aucune publicité ni d’achat intégré ne serait prévu. Reste à connaître le prix de l’abonnement et, pour les concepteurs, le montant qui leur serait versé. Le lancement est annoncé pour l’automne. A terme, il devrait toucher plus de 150 pays.

Apple Card
Cette année, Apple Pay devrait « faciliter » environ dix milliards de transactions dans le monde. En Belgique, on ne parle pas beaucoup de cette solution parce qu’elle n’est encore proposée que par BNP Paribas Fortis. Mais d’autres acteurs devraient suivre. En tous les cas, l’entreprise californienne entend passer la vitesse supérieure sans attendre qu’un Facebook, par exemple, saute le pas.
Pour lancer sa solution, Apple s’est associée à Goldman Sachs et à Master Card. Apple Card se décline en une carte MasterCard virtuelle dans l’application Apple Wallet. Elle va permettre de payer partout où Apple Pay est accepté. Ce qui n’est le cas aujourd’hui que d’une quarantaine de pays. Pour ceux-là et pour tous les autres, il y aura désormais aussi une « vraie » carte de crédit physique. Elle se différencie de toutes les autres par sa… sobriété. L’Apple Titanium ne mentionne ni numéro de carte, ni date limite de validité, ni signature, ni ce fameux code CVC de trois ou quatre chiffres traditionnellement exigé lors d’un paiement en ligne. On y trouve le nom de l’utilisateur, le logo d’Apple et une puce. Point barre. La sécurisation sera prise en charge par Face ID et Touch ID. Autre différence: elle ne coûtera rien à l’utilisateur. Pas de redevance annuelle, pas de frais internationaux, rien. En revanche, elle lui permettra de « gagner » de l’argent en récupérant 1% du montant dépensé en utilisant la carte physique, 2% des dépenses faites avec Apple Pay ou même 3% des achats effectués sur l’un des services d’Apple comme l’App Store. On annonce des relevés de dépenses clairs et un lancement aux Etats-Unis à partir de l’été. Et pour chez nous? Goldman Sachs indique explorer les possibilités de lancement en Europe. L’Allemagne y serait la future tête de pont.

Apple TV Channels
Cette nouvelle version de l’application Apple TV va permettre d’accéder à un plus grand nombre de chaînes – comme HBO aux Etats-Unis – à partir du moment où l’on disposera d’un abonnement ad hoc. Rien de bien nouveau donc. Si ce n’est une disponibilité sur certains téléviseurs des quatre marques les plus populaires au pays de l’Oncle Sam: Samsung, Sony, LG et Vizio. Au lancement – attendu pour mai -, l’application sera disponible sur les appareils iOS en plus de l’Apple TV. Une version Mac est attendue pour l’automne. Quels seront, le jour venu, les éventuels nouveaux programmes disponibles chez nous? Mystère.

Apple TV+
Lors de sa présentation, Tim Cook a terminé par ce que tout le monde attendait: l’annonce du service de streaming vidéo d’Apple. Pour soutenir ce futur concurrent de Netflix, d’Amazon Prime Video ou d’Hulu (entre autres), Apple s’est entouré de quelques pointures: Steven Spielberg, Jennifer Aniston, J.J. Abrams ou encore Oprah Winfrey. Tous vont s’investir dans la production de séries et de films originaux. Quel sera le coût de l’abonnement mensuel? Mystère. On sait seulement que le service – sans publicité – sera lancé à partir de l’automne aux Etats-Unis et dans une centaine de pays. Quand chez nous? Une fois de plus: mystère. Mais nous ne devrions pas attendre trop longtemps. Apple a en effet tout intérêt à s’implanter le plus rapidement possible, avant, notamment, que Disney+, Warner Media ou NBC Universal ne se lancent à la conquête des marchés.

Questions et valeurs
Au final, devant ce flot d’annonces, on est impressionné, mais on reste sur sa faim. Trop de questions sont aujourd’hui sans réponses. Notamment quant à la date d’implantation de ces services chez nous. Il est symptomatique que le service de presse d’Apple n’a communiqué en Belgique que sur deux sujets: Apple Arcade et Apple TV+. Une façon comme une autre d’indiquer la non,-actualité des autres.
Si l’on ne peut que se réjouir de voir Tim Cook insister notamment sur la facilité d’utilisation et sur le respect de la vie privée du consommateur – une pique au passage à l’intention de Google et de Facebook -, on a quelques difficultés aujourd’hui à mesurer l’impact qu’auront demain Apple News+, Apple Arcade, Apple Card, Apple TV Channels et Apple TV+. Mais contrairement à d’autres, l’entreprise californienne part avec un atout de taille: une base constituée par les utilisateurs actuels – et futurs – d’iPhone, d’iPad, d’Apple TV et de Mac. Cela fait du monde.

 

Le Huawei P30 Pro, nouveau roi de la photo

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26 mars 2019 – Huawei a présenté cet après-midi à Paris son nouveau fleuron, le P30. Pour rappel, l’offre de smartphones du fabricant chinois se développe autour de trois grandes gammes: Y, P et Mate. Cette dernière met l’accent sur le processeur, la puissance et les pixels. Elle est généralement dévoilée en octobre ou novembre. La série Y, elle, vise plutôt l’entrée de gamme, le rapport qualité/prix. Enfin, la série P met en avant le design et la photo. On la découvre traditionnellement à la fin de l’hiver ou au tout début du printemps.

Des fuites? Un déluge, oui!
Dans le cas du Huawei P30, parler aujourd’hui de « découverte » est peut-être un tantinet inadapté. Au cours des derniers jours, on a assisté à un sorte de jeu-concours sur le Web avec pour thème « qui en dévoilera le plus sur le P30 et le P30 Pro?« . Entre les fuites traditionnelles et une page malencontreusement affichée sur le propre site de … Huawei (!), il y a eu cette fois la page d’Amazon Italie dévoilant caractéristiques, prix et date de disponibilité. Sans parler de la disponibilité de housses de protection officielles (de marque Huawei…) vendues en ligne et qui démontraient notamment le positionnement des capteurs photo. Soit!

Objectif: plus de 16 millions
Sur les quelque 200 millions de smartphone vendus par Huawei en 2018, 8% (16 millions) faisaient partie de la série P20 (P20 Lite, P20, P20 Pro). Et comme, malgré le blocage dont il fait l’objet sur le marché américain, les chiffres du géant chinois ne cessent de progresser, on peut prévoir que le P30 fera mieux. Surtout avec ses caractéristiques.

Le nouveau Huawei P30 Pro est le premier smartphone équipé d’un système Leica à 4 capteurs: 40 MP (27 mm, f/1.6, avec stabilisation optique de l’image), 20 MP (grand-angle; 16 mm, f/2.4; remplace le N/B du P20), 8 MP (zoom périscope 5X) et enfin ToF. Ce dernier n’est pas un clin d’œil à un terme populaire du côté de Bruxelles, mais désigne un capteur Time of Flight. Il calcule le temps mis par la lumière pour effectuer le trajet entre l’objet photographié et la caméra. Au final, le P30 Pro dispose d’un zoom hybride 10x et d’un zoom numérique… 50x. Il a permis la réalisation de ce cliché de la lune utilisé comme teaser par le fabricant chinois au cours des dernières semaines.
Autre aspect impressionnant du nouveau système photo: sa sensibilité. Celle du P20 Pro atteignait 102.400 ISO. Comme le Canon Mark V. Avec le P30 Pro, Huawei atteint la plus grande sensibilité jamais proposée: 409.600 ISO. Au cours de la présentation, nous avons été invité à prendre des photos dans une pièce… noire. Sans flash. Même si les conditions avaient bien entendu été savamment étudiées par les ingénieurs chinois, le résultat s’est avéré impressionnant. La nouvelle technologie combinant intelligence artificielle et HDR10, qui améliore le rendu dans des conditions d’éclairage difficile, n’y était pas étrangère non plus. On ajoutera encore le mode macro qui permet la capture de clichés à 2,5 cm de distance.

Au revoir RGB, bonjour RYB
Avec ce nouveau fleuron, Huawei ambitionne ni plus ni moins que de réécrire les normes de l’appareil photo d’un smartphone. « Nous avons changé la façon dont la caméra était produite depuis dix ans » affirme le porte-parole de l’entreprise. Ici, la captation des couleurs ne se fait plus selon le fameux RGGB (Red Green Green Blue ou Rouge Vert Vert Bleu). Les ingénieurs de Huawei ont remplacé le vert par le jaune: RYYB. « Et comme le jaune n’est pas une couleur primaire, il a fallu tout revoir et repenser« . Traduction: cela a coûté une petite fortune en recherche et développement. Objectif: capturer des photos plus réalistes. Mais, si « …la photo est toujours le plus populaire moyen de s’exprimer, la vidéo gagne du terrain » observe-t-on chez Huawei. En combinant intelligence artificielle et système de stabilisation optique de l’image, le P30 Pro permet l’enregistrement de séquences vidéo d’une étonnante stabilité lors de mouvements. On croirait y trouver une « steadycam ».

Combien ça coûte?
Le Huawei P30 sera disponible d’ici quelques jours au prix conseillé de 749€. Le modèle haut de gamme, le P30 Pro sera quant à lui proposé à 999€ (version 8/128 Go) et 1099€ (8/256 Go). Le prix de la version 8/512 Go ne nous a pas encore été communiqué.

Précommande
Comme il en a l’habitude, le fabricant chinois offre des avantages à ceux qui précommanderont ce nouveau smartphone. Ainsi, un P30 commandé avant le 8 avril permettra d’obtenir gratuitement une enceinte Sonos One. Même chose pour un P30 Pro avec, en prime, un chargeur sans fil.

 Huawei P30Huawei P30 Pro
EcranOLED 6,1 pouces; 1080 x 2340 pixels, 19.5:9; HDR10OLED 6,47 pouces; 1080 x 2340 pixels, 19.5:9; HDR10
PlateformeAndroid 9.0 (Pie); EMUI 9
HiSilicon Kirin 980 (7 nm)
CPU Octa-core (2x2.6 GHz Cortex-A76 & 2x1.92 GHz Cortex-A76 & 4x1.8 GHz Cortex-A55)
Android 9.0 (Pie); EMUI 9
HiSilicon Kirin 980 (7 nm)
CPU Octa-core (2x2.6 GHz Cortex-A76 & 2x1.92 GHz Cortex-A76 & 4x1.8 GHz Cortex-A55)
MémoireRAM: 6 Go.
Stockage: 128 Go.
RAM: 8 Go.
Stockage: 128, 256 ou 512 Go.
Caméra arrière40 MP, f/1.8, 27mm (wide), 1/1.7", PDAF/Laser AF
16 MP, f/2.2, 16mm (ultrawide), 1/2.7", PDAF/Laser AF
8 MP, f/2.4, 80mm (telephoto), 1/4", 5x optical zoom, PDAF/Laser AF
40 MP, f/1.6, (wide), 1/1.7", PDAF/Laser AF, OIS
20 MP, f/2.2, 16mm (ultrawide), 1/2.7", PDAF/Laser AF
Periscope 8 MP, f/3.4, 80mm (telephoto), 1/4", 5x optical zoom, OIS, PDAF/Laser AF
TOF 3D camera
Caméra frontale (selfie)32 MP, f/2.0, (wide)
HDR
32 MP, f/2.0, (wide)
HDR
Video2160p@30fps, 1080p@60fps, 1080p@30fps (gyro-EIS), 720p@960fps2160p@30fps, 1080p@60fps, 1080p@30fps (gyro-EIS), 720p@960fps
Batterie3650 mAh4200 mAh
Système de charge rapide22,5W40W (70% en 30 minutes). Sans fil: 15W
Prise jackOuiNon
ProtectionIP53IP68
Wi-Fi802.11 a/b/g/n/ac, dual-band, WiFi Direct, hotspot802.11 a/b/g/n/ac, dual-band, DLNA, Wi-Fi Direct, hotspot
NFCOuiOui
Bluetooth5.05.0
GPSA-GPS, GLONASS, GALILEOA-GPS, GLONASS, BDS, GALILEO, QZSS
CapteursEmpreinte (sous l'écran), accéléromètre, gyroscope, proximité, compasEmpreinte (sous l'écran), accéléromètre, gyroscope, proximité, compas, baromètre
Dimensions149,1 x 71,36 x 7,57 mm158 x 73 x 8,41 mm
Poids165 grammes192 grammes

Dyson veut voir clair et longtemps

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22 mars 2019 – Fin janvier, l’annonce de la sortie chez Dyson d’une lampe baptisée Lightcycle avait surpris. L’éclairage, c’était le truc de Jake, le fils de James. Ce dernier concentre ses efforts sur les aspirateurs (désormais sans fil), les sèches-mains, les systèmes de ventilation et de purification d’air ou encore les appareils destinés au soin des cheveux. Que venait faire une lampe, dépourvue du fameux moteur miniaturisé qui caractérise les produits Dyson? L’explication est tombée peu après: les activités de Jake Dyson sont désormais intégrées à celles du groupe. Les créations de Jake vont aussi cibler le marché des consommateurs et non plus celui des professionnels.

Cela ne veut pas dire pour autant que la Dyson Lightcycle ne trouvera pas sa place dans un bureau: que du contraire! L’objet épouse en effet un design particulier (qui ne fera pas l’unanimité) et une approche technologique très avancée. Elle serait le résultat de plus de deux ans de recherche et développement avec pas moins de 892 prototypes réalisés par plus de 90 ingénieurs. Le détail qui tue? La présence d’une goutte d’eau (ou à tout le moins d’une quantité infime) qui permet de refroidir les LED’s pour prolonger leurs performances à travers le temps.

Son idée? Adapter la qualité de la lumière en reproduisant les caractéristiques propres à celles du jour. La Dyson Lightcycle est « conçue pour apporter la bonne lumière selon le moment de la journée grâce au suivi de la lumière du jour« . Ses algorithmes utilisent l’heure, la date et la géolocalisation pour « adapter en permanence la température de couleur et l’intensité lumineuse en fonction de la lumière du jour locale« . Le système ne tient pas compte, en revanche, de la météo locale. Mais bien entendu, l’utilisateur conserve la possibilité de régler lui-même le style d’éclairage souhaité en fonction de son activité: lecture, concentration, détente, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Dyson Lightcycle contient trois LEDs chaudes et trois autres froides qui opèrent en duo pour simuler des températures de couleur de kola lumière du jour comprises entre 2700 et 6500 kelvins. Le réflecteur intérieur a été conçu pour protéger les yeux de l’éblouissement. La luminosité, elle, varie de 100 à plus de 1000 Lux.

Vous n’en verrez pas la fin
Le fabricant britannique indique que la luminosité et la qualité de la lumière seront préservées durant 60 ans (!). Très modulaire par son mécanisme et offrant de nombreux types de réglages personnalisés (notamment via l’application pour smartphone), la Dyson Lightcycle existe en deux variantes chaque fois disponibles en noir ou en blanc: un modèle lampe de bureau (500€) et un modèle lampadaire sur pied (800€).

Où?
On pouvait s’interroger quant au réseau de revendeurs qui serait approché pour ce produit. Le verdict est simple: à ce stade (pour les pays qui, comme la Belgique ne comptent pas de Dyson Store), la Dyson Lightcycle sera uniquement vendue en ligne.