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Actualité OnePlus Smartphone

Avec le 7 Pro, OnePlus s’attaque au smartphone haut de gamme

15 mai 2019 – A part pour quelques geeks, le grand public ne connaît pas la marque OnePlus. Logique: jusqu’à présent, elle était absente de nos magasins. Seule solution pour acquérir un smartphone de cette entreprise chinoise: l’acheter sur Internet. Et grâce à une approche marketing bien rodée, ça marche. Depuis sa création, voici 6 ans, OnePlus s’est taillé une réputation de smartphones performants et à prix abordables. Certes, il n’atteint pas encore le Top 5 du marché. Mais ses clients se mutent souvent en ambassadeurs sinon en partisans au point d’être prêts à payer… pour assister à la présentation d’un nouveau modèle (Apple n’aurait pas osé!). C’est ce qui s’est passé hier, à l’occasion du lancement du OnePlus 7 Pro (et de son petit frère, le 7).

Objectif: marge élevée
Plutôt que d’essayer de vendre un maximum de téléphones mobiles, OnePlus cherche à croquer une part du marché dit « premium » – celui où s’affrontent l’iPhone d’Apple, le Galaxy S10 de Samsung ou encore le P30 Pro de Huawei -, garant de marges bénéficiaires dignes de ce nom. Il y est déjà parvenu en Inde. Et il aimerait répéter l’opération en Europe, notamment avec le nouveau OnePlus 7 Pro, sa première grosse nouveauté, depuis le 6T.

Le petit oiseau jaillit
Cet appareil est doté d’un écran Amoled de 6,7 pouces (1440 x 3120 pixels) au format 19,5/9. Particularité: il ne « souffre » d’aucune encoche, de quelque taille ou forme que ce soit. L’écran occupe la totalité de la face frontale. Mais alors, où se cache l’appareil photo?
Il « jaillit » au sommet de l’appareil lorsqu’on lance le mode selfie. Une jolie prouesse technologique qui pose cependant questions: à quel point le système est-il fiable? Ne risque-t-il pas de lâcher après un certain nombre d’utilisations? Les ingénieurs de OnePlus se veulent rassurants. Le mécanisme serait censé assumer son rôle au moins 300.000 fois. Pas besoin de faire le calcul: cela équivaut à 150 ouvertures/fermetures quotidiennes pendant 5 ans. Impressionnant, mais à valider.

En magasin pour la première fois
Le fabricant chinois semble en tout cas sûr de son coup puisque, pour la première fois, il va vendre ce nouveau smartphone dans le circuit commercial traditionnel en Belgique. Enfin… une partie du circuit. A l’image de ce qui s’est passé en France depuis l’automne dernier, la Fnac va en effet vendre le OnePlus 7 Pro à partir du 21 mai. Une seule configuration y est annoncée à ce stade: 8 Go de Ram et 256 Go de stockage pour un prix de 759€. On ignore si les autres variations (8 Go + 128 Go: 709€ et 12 Go + 256 Go pour 829€) seront proposées par la suite. Comme la Fnac et Vanden Borre font aujourd’hui partie du même groupe, on peut aussi s’interroger. Les plus de 70 magasins Vanden Borre du pays soutiendront-ils eux aussi l’offensive de OnePlus? A suivre…

 

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Actualité Lenovo PC

Lenovo est le premier à plier le PC

14 mai 2019 – Après le smartphone, le PC. Lenovo a dévoilé aujourd’hui un prototype d’ordinateur portable pliable. Selon le discours officiel, le ThinkPad X1 est « conçu pour les professionnels très mobiles et avides de technologie qui exigent les meilleurs outils« .

Cette brève présentation laisse beaucoup de questions sans réponses. On sait seulement qu’il s’agit d’un écran OLED de 13,3 pouces et qu’il n’a pas d’écran extérieur. La disponibilité du ThinkPad X1 ne devrait pas intervenir avant l’année prochaine. De quoi se donner le temps de corriger des « détails » afin d’éviter des problèmes similaires à ceux rencontrés par Samsung?

Pour une idée du prix, il faudra patienter. Mais si cet ordinateur enregistre le même type de coefficient que celui appliqué par Samsung pour son Fold, mieux vaut commencer à économiser dès aujourd’hui.

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Actualité Google Smartphone

Google I/O: nouveaux smartphones, mais pas pour nous

8 mai 2019 – La conférence annuelle des développeurs de Google – Google I/O 2019 – a vu le géant américain dévoiler deux nouveaux smartphones, les Pixel 3a et Pixel 3a XL.

Même s’il est le concepteur et le développeur du système d’exploitation Android (qui équipe plus de 85% de téléphones mobiles dans le monde), on ne peut pas dire que les smartphones – ou les tablettes – commercialisés directement par Google ont été des réussites, qu’ils aient été produits en partenariat avec HTC, LG ou Foxconn.

Une fraction des ventes de Samsung, Huawei ou Apple
L’entreprise ne communique pas officiellement ses chiffres de vente (ce n’est jamais un signe de réussite!). Mais, selon diverses sources, il apparaît que, l’an dernier, seuls 4 millions d’exemplaires environ auraient trouvé acquéreurs. Trois fois rien par rapport aux leaders du marché! Face à une situation similaire, des géants comme Amazon, Microsoft ou Facebook ont choisi de ne pas insister. Mais quand on dispose des budgets de Google, on ne se décourage pas pour… si peu.

L’entreprise américaine a donc annoncé deux nouveaux modèles: les Pixel 3a (écran de 5,6 pouces, 3000 mAh) et Pixel 3a XL (6 pouces, 3700 mAh). Ils sont tous deux équipés du processeur Snapdragon 670, de 4 Go de RAM, de 64 Go de stockage (NON extensible) et d’un capteur Sony 12,2 mégapixels.

Presque partout,… mais pas en Belgique!
Ces deux smartphones sont à considérer comme des versions milieu de gamme des modèles sortis l’année dernière. Ils voient le verre du châssis remplacé par du plastique. Les prix devraient avoisiner les 400€ pour le Pixel 3a et 480€ pour le Pixel 3a XL. Mais de toute façon, on s’en tape. Comme du fait que Google travaille lui aussi sur un projet de smartphone pliable. Car, comme habitude, ces appareils ne semblent pas devoir arriver chez nous.
Alors qu’ils fleurissent déjà sur les « Google Store » de la plupart des autres pays, ils restent absents sur le magasin belge. Ce dernier est d’ailleurs d’une pauvreté sans nom puisqu’on n’y trouve que le Chromecast… et quelques (très bons) produits Nest.
Qu’il s’agisse de la France, du Royaume-Uni, de l’Allemagne ou même des Pays-Bas,  nos voisins bénéficient d’une attention bien plus soutenue. Ce n’est pas la première fois qu’on le constate, mais la situation n’évolue pas. Alors… ostracisme?

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Actualité Apple Apple Watch Fitbit Garmin Huawei Samsung Smartwatch Tim Cook Xiaomi

Apple joue la montre

3 mai 2019 – Les jours se suivent, les études de marché aussi. Si les ventes de l’iPhone ne sont pas de nature à donner le sourire à la firme à la pomme, celles de l’Apple Watch apparaissent plus positives. Les chiffres communiqués par le bureau Counterpoint Research comparent les ventes mondiales de smartwatches durant le 1er trimestre de cette année à celles des trois premiers mois de 2018. Sans évoquer le nombre d’unités vendues: le tableau ne traduit que les parts de marché.

©Counterpoint

Et à ce petit jeu, le fabricant californien maintient sa domination. Dans un marché en croissance de 48%, l’Apple Watch voit sa part du gâteau se conforter puisqu’elle passe de 35,5 à 35,8%. Plus d’une smartwatch sur trois est une Apple Watch.

En enregistrant une progression personnelle de 127%, Samsung reprend la deuxième place, mais à bonne distance, avec un peu plus de 11%. L’Indonésien Imoo – inconnu chez nous – perd 3,6% pour atteindre 9,2%. Ce trio précède Fitbit, qui continue à bénéficier du succès de sa Versa, et Amazfit (Xiaomi). A la sixième place, Huawei bénéficie notamment de la popularité de sa Watch GT et précède Fossil et Garmin, étrangement en retrait.

Les petits vont se faire manger
De façon globale, on constate que le marché des smartwatches est encore extrêmement fragmenté. Si les fabricants situés derrière Garmin revendiquent chacun moins de 1,5%, ils représentent ensemble encore près de 28% du gâteau. Comme dans toutes les autres catégories d’appareils, on devrait voir ce pourcentage se réduire au cours des prochains trimestres. Progressivement, les ventes vont être cannibalisées par une poignée de fabricants. Et à ce petit jeu, Apple n’est pas forcément le mieux placé.

Va falloir se remuer les méninges
Quatre ans après le début de la commercialisation de la première Apple Watch (c’était le 24 avril 2015), Tim Cook doit s’interroger. Comment continuer à en vendre davantage? Le défi est plus complexe qu’il n’y paraît. Le problème, c’est que cette smartwatch ne fonctionne qu’en association avec un iPhone… dont les ventes sont à la baisse. Voilà un gros pépin.

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Actualité Apple Economie Enquête Galaxy Fold Huawei IDC iPhone Samsung Smartphone Xiaomi

Apple pleure, Samsung tremble et Huawei rit

1er mai 2019 – Quand une entreprise refuse de communiquer ses chiffres de vente, c’est rarement parce qu’ils sont bons. Cela semble se confirmer chez Apple. L’annonce officielle de ses résultats trimestriels n’a comporté aucune indication quant au nombre d’iPhone vendus. Mais ce silence voulu par Tim Cook n’a pas empêché IDC de diffuser ses propres analyses. Il en ressort qu’Apple aurait vendu 36,4 millions de téléphones mobiles au cours du 1er trimestre 2019: une chute de plus de 30% par rapport à la même période l’an dernier quand la firme à la pomme avait vendu 52,2 millions d’iPhone.

Et pourtant, elle grimpe
La claque est sévère. D’autant que les autres produits ne compensent pas ce trou. Au total, le chiffre d’affaires – officiellement annoncé à 31 milliards de dollars – encaisse une baisse de 17%. Mais tout bien pesé, ce résultat est moins mauvais que ce que certains redoutaient. Le cours de l’action a d’ailleurs grimpé de 5% après la présentation. Bien sûr, comme tout responsable face à des actionnaires et à un conseil d’administration, Tim Cook avait tenté d’adoucir la pilule, indiquant que cette diminution était bien moindre depuis quelques semaines et que le succès des AirPods, de l’Apple Watch et des services constituaient un signal positif.

Source: IDC

Le smartphone se vend moins
Le marché mondial des smartphones continue à se replier. -6,6% cette fois. On en est maintenant au sixième trimestre consécutif de recul. Les ventes cumulées des divers fabricants ont atteint 310,8 millions d’unités pour les trois premiers mois de l’année contre 332,7 pour le 1er trimestre 2018. Les raisons sont multiples. « Les consommateurs continuent de conserver leur smartphone plus longtemps que précédemment parce que les nouveaux modèles haut de gamme offrent peu de valeur ajoutée, explique en substance un responsable de IDC. De plus, l’arrivée prochaine de terminaux 5G pourrait voir les consommateurs attendre que les réseaux et les appareils soient finalisés en 2020« .

Et ça continue, encore et encore…
Reste un constat: certains fabricants tirent mieux leur épingle du jeu que d’autres. Quand Apple voit ses ventes chuter de 30%, Samsung encaisse un repli de 8%. Et Xiaomi, le n°4 mondial que certains voyaient « exploser » en 2019, accuse une baisse de 10%. Face à eux, tout sourire, Huawei perce tous les plafonds en enregistrant une augmentation de ses ventes de plus de 50%. Un boum notamment dû au succès du Mate 20 Pro et, plus récemment, du P30 Pro.

Le pli est à prendre
+50%! Cette fulgurante progression conforte le fabricant chinois sur la deuxième place du podium mondial. Elle lui permet aussi d’envisager la concrétisation de ses ambitions: s’emparer de la première place d’ici la fin de 2020. Seuls 12,8 millions d’unités vendues la séparent désormais de Samsung. Les mois prochains et les futures nouveautés des deux fabricants seront intéressantes à suivre. D’autant que Huawei a encore une grosse carte médiatique à jouer cette année. Certes, ce n’est certes pas la sortie du Mate X qui lui permettra de combler ce trou. L’appareil – dont on ignore encore la date exacte de sortie – sera coûteux et ne générera que des ventes limitées. Mais une réussite commerciale du premier smartphone pliable de Huawei constituerait un joli coup psychologique après l’épisode Galaxy Fold chez Samsung.

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Actualité Galaxy Galaxy Fold Samsung Smartphone

Galaxy Fold: un report du lancement s’imposait

24 avril 2019 – Ici, une moitié d’écran qui n’affiche qu’un voile blanc. Là un grain de sable ou de poussière qui s’est glissé sous la charnière. Ailleurs, une feuille composante de l’écran retirée et qui génère un problème,…

Depuis la semaine dernière, les soucis intervenus chez quelques testeurs américains ont fait le buzz. Et ils ont amené Samsung à prendre la décision qui s’imposait: retarder le lancement commercial du Galaxy Fold.

Voulez-vous perdre des milliards?
Chez le fabricant sud-coréen, chacun a encore à l’esprit le désastre causé par les problèmes de batterie du Note 7 à la fin de l’année 2016. Une catastrophe en termes économiques (elle aurait coûté dans les 8 milliards d’euros; certains évoquent même des chiffres largement supérieurs) et surtout d’image de marque. Mais les situations sont tout à fait différentes. Dans le cas du Note 7, le problème venait d’un sous-traitant et concernait un appareil lancé à pleine production, qui était déjà commercialisé dans de nombreux pays dans le monde.

Des cas exceptionnels ou…?
Pour le Galaxy Fold, la présence en magasin n’était planifiée qu’à partir du 2 mai. La décision de Samsung est donc marquée du sceau de la prudence. En ayant récupéré les exemplaires à problème (combien sont-ils: 5 ou 6? Davantage? Pourquoi le fabricant ne mentionne-t-il pas leur nombre et pourcentage?), les ingénieurs vont pouvoir analyser ce qui s’est passé et mettre en place les mesures correctrices. C’est de la gestion de crise en… « bon père de famille ».

Où sont les contrôles?
On s’étonne néanmoins que ces soucis interviennent sur un appareil d’un tel prix et qui représente un aussi grand potentiel économique: les contrôies de qualité de Samsung ont été pris en défaut. Pourtant connu pour sa rigueur, le géant de Seoul va devoir corriger et renforcer ses procédures.

Un produit au potentiel séduisant
De façon générale, ce scénario-catastrophe aura d’importantes conséquences. Tout d’abord, il sème le doute sur un appareil qui ne le mérite pas vraiment. Lors de la présentation organisée pour quelques médias européens la semaine dernière à Londres, le sentiment dominant était: « Le Galaxy Fold est mieux fini et le concept plus intéressant que nous le pensions« . Certes, contrairement à nos collègues américains, nous n’avions pu avoir l’appareil en main que 90 minutes. Mais pour nous, ce jour-là, le « smartphone pliable » avait quitté la sphère du « gadget sans intérêt » pour celle du « produit à potentiel séduisant ».

Innovation? Tout doux, tout doux…
En plus de refroidir l’enthousiasme des amateurs les plus impatients, les problèmes de ces derniers jours vont freiner les tentatives d’innovation dans le secteur. On ne parle pas uniquement de Samsung. Tous les autres fabricants prêts à foncer sur le créneau du smartphone pliable (Huawei, bien sûr, mais aussi Alcatel et Blackberry, Lenovo, Oppo, Xiaomi,…) risquent de calmer leurs velléités de se jeter rapidement dans la bagarre. Ils vont prendre le temps de voir à quelle sauce le Galaxy Fold va être mangé et de vérifier si leurs propres produits sont à même de « passer les tests ».

Quand?
Aujourd’hui, la grande question est de savoir combien de temps Samsung va prendre pour corriger ou améliorer ceci, préciser cela et relancer les machines. Après ce couac, il n’a plus droit à l’erreur: le jour venu, il devra convaincre rapidement un maximum de personnes. Certaines rumeurs évoquent aujourd’hui un « redémarrage » aux alentours du 12 juin. Ce moment – juste avant les congés d’été – est-il approprié en termes de stratégie commerciale et de communication? A voir. Mais reporter le lancement au début de septembre serait positionner le Galaxy Fold en concurrent médiatique de l’ensemble des nouveautés électroniques traditionnellement présentées au salon IFA de Berlin… sans parler des nouveaux modèles d’iPhone. Affaire à suivre.

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Actualité Galaxy Samsung

Avec le Galaxy Fold de Samsung, l’écran pliable devient réalité

17 avril 2019 – Depuis l’apparition de l’iPhone, voici 12 ans, le smartphone n’a plus connu d’évolution majeure. Du moins jusqu’à ces derniers mois avec la présentation des premiers modèles pliables. Le 2 mai, Samsung débutera la vente du sien: le Galaxy Fold.

La première présentation de cet appareil et l’impossibilité – durant le Mobile World Congress de Barcelone – de le toucher ou même simplement de l’approcher, avaient initié des doutes, favorisé des rumeurs, posé de nombreuses questions. Aujourd’hui, neuf jours avant le début des précommandes, nous avons enfin eu la possibilité de prendre l’appareil en main, 90 minutes durant.

Soyons clairs, nous étions sceptiques. Sans même parler du prix (2020€), le concept d’un smartphone pliable semblait traduire une prouesse technologique… ne répondant à aucun véritable besoin. Et nous nous interrogions quant à la qualité et à la durabilité du produit. Sur ces points, le Galaxy Fold n’a heureusement rien à voir avec le volumineux joujou de Royole, premier fabricant à avoir présenté et mis en vente un smartphone pliable. Par la qualité de sa finition, le Galaxy Fold donne une impression de « premium », de produit bien fini. En plus d’être l’un des produits les plus sophistiqués du moment: il est équipé du processeur Snapdragon 855 et dispose d’une mémoire de 12 Go et d’un volume de stockage de 512 Go. Ajoutez-y une batterie en deux parties (pour assurer l’équilibre de l’appareil) de 4380 mAh.

Fermé, il est – logiquement – plus épais qu’un smartphone traditionnel: 15,5 mm au bord et 17mm à la jointure. Oui, il y a une différence qui se traduit par un espace à l’intérieur, près de la charnière. Selon Samsung, c’est volontaire: cela évite que les deux parties de l’écran se touchent (et, sous-entendu, s’abiment). Peut-être. Mais visuellement, c’est surprenant. Toujours concernant l’écran central (qui n’est pas en verre, mais fait de plusieurs couches de polymère), des questions se posent. Quelques confrères étrangers, qui ont eu la possibilité de tester l’appareil plus d’un jour, ont rencontré des problèmes. Des écrans noirs, ou blancs, ou brisés. Dans certains cas, le problème viendrait d’une protection qui aurait été enlevée par mégarde par ces journalistes. Dans d’autres, c’est moins évident. Au final, cela jette en tout cas un flou sur un appareil censé démontrer la maitrise technologique de Samsung.

C’est du lourd
Il faut aussi parler du poids. Vu son format, ce n’est pas surprenant, mais le Galaxy Fold est de loin le smartphone le plus lourd: 263 grammes. A mettre en comparaison avec les 208 gr. de l’iPhone XS Max, les 210 gr. de l’Honor 8X Max ou les 218 gr. du Xiaomi Mi Mix 3. Maintenant, de façon objective, cette différence de poids n’est pas tellement élevée quand on voit ce qu’apporte l’objet. Il faut juste en être conscient avant de le glisser dans sa poche. Ce qui ne lui posera pas de difficulté vu sa largeur réduite à 6,3 cm quand il est fermé. Elle passe à 11,8 cm en mode ouvert.
Attention cependant: il ne faut pas penser qu’avec « seulement » 6,3 cm de large, le Galaxy Fold va pouvoir être facilement manipulé d’une seule main comme on le faisait avec les premiers iPhone. Car la hauteur de l’appareil, elle, correspond aux normes d’aujourd’hui: un peu plus de 16 cm.

La fermeture (le rabat des deux faces l’une sur l’autre) se fait aisément (d’une simple pression sur le dessus de la jointure, par exemple). Un peu comme on le faisait avec un téléphone à clapet. A ceci près qu’ici la fermeture n’est pas verticale, mais horizontale.

100 fois par jour
L’ouverture, elle, requiert une certaine force. Rien de bien important, et c’est probablement nécessaire pour éviter que l’objet ne s’ouvre à tout moment, mais cela nécessite le bon positionnement des doigts est l’usage des deux mains. Ce n’est certainement pas rédhibitoire, mais il faut le savoir.
De façon générale, ce processus d’ouverture/fermeture constituait l’une des grosses interrogations de l’appareil. Au cours de notre prise en main, nous avons pu constater que les deux se font aisément et sans que l’opération ne permette de redouter l’imminence d’un quelconque dommage. Les ingénieurs de Samsung l’assurent: l’appareil est capable de résister à 100 ouvertures/fermetures par jour pendant cinq ans, au moins.

La question du pli
Allait-on voir un pli au milieu de l’écran lorsqu’il est ouvert? Chacun se posait la question. Et la réponse est… mitigée. Oui, on peut parfois apercevoir l’emplacement du pli. Mais pas tout le temps. Tout dépend du contenu affiché, de la position de la personne qui regarde,… Alors, soyons clairs: au début, on ne recherche que cela sur chaque écran qui s’affiche. Le pli est-il visible? Et il suffit de toucher l’écran latéralement en passant sur la jointure pour ressentir un très léger renfoncement. Mais après quelques minutes, on s’habitue, on ne le recherche plus et on ne le « voit » plus.
C’est l’une des prouesses des ingénieurs de Samsung, le résultat des 7 années de recherche et développement ayant conduit au Galaxy Fold. Il a pris en compte l’aspect technologique, ergonomique et design, mais aussi tout l’écosystème qui l’entoure. L’ensemble se traduit par une expérience originale.

Le petit et le grand

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On le sait, l’appareil comprend deux écrans: l’un sur la face avant (4,6 pouces; définition de 1960 x 840 pixels; rapport: 21/9), le second occupant la totalité des deux faces intérieures (7,3 pouces; définition de 2152 x 1536 pixels; rapport 14/10). Le fun commence quand on réalise qu’il est possible de retrouver sur la face avant le contenu de l’écran intérieur. Un exemple: on profite de la taille de ce dernier – grand et confortable – pour rechercher un trajet sur Google Maps. Mais pour se promener dans la ville et suivre facilement sa bonne progression, on peut refermer le Galaxy Fold: l’écran de sa face avant affichera le guidage souhaité. Pratique!

Et comme ce qui vaut pour l’aide à la navigation ne vaut pas forcément pour tout le reste, l’utilisateur peut définir pour chaque application si elle doit être transférée entre les deux écrans.

Et une, et deux et trois
Autre originalité et avantage du système: il est possible d’afficher simultanément jusqu’à trois fenêtres d’application et d’interagir entre elles de façon fluide. On peut, par exemple, avoir son client mail, la galerie photos et Facebook. L’intégration d’une photo dans un nouveau statut sur les réseaux sociaux ou un courriel se fera par simple « drag’n drop ». Un smartphone multitâche? On se demande pourquoi aucune tablette ne permet encore ce type de fonctionnalité…
La réflexion des ingénieurs de Samsung a aussi porté sur la capture de photos. Qu’il s’agisse de prise de vue ou d’un selfie, tout peut être fait appareil ouvert ou fermé grâce à un total de six capteurs.

Bien qu’il dispose d’un format inhabituel et même inédit, l’écran permet un confort accru pour la consultation de contenus, qu’il s’agisse de pages Web, de photos, de vidéos, de jeux ou autres. Avec un écran Amoled HDR10+ et des enceintes stéréo, on peut facilement être plongé dans l’action.
Nous n’avons pas eu la possibilité d’installer nous-mêmes des applications sur le Galaxy Fold. Difficile, dans ces conditions, de savoir comment chacune se tirerait d’affaire et exploiterait ce format inédit en tenant compte de la présence d’une encoche assez imposante. Mais une chose est sûre: on s’habitue étonnamment vite à l’objet. On a parfois l’impression que l’on se trompe en parlant d’un smartphone pliable. Ne serait-ce pas plutôt une petite tablette pliable qui devient smartphone?

A l’usage, par certains côtés, le Galaxy Fold recrée aussi quelque chose qui évoque l’expérience du Communicator de Nokia. Comme l’appareil dispose d’un angle d’ouverture préétabli, il est possible de l’utiliser en mode « horizontal » avec par exemple, sur la face supérieure – inclinée – un document Microsoft Word et, sur la face inférieure, un clavier Azerty. Comme un parfum de  Communicator 2.0.

La rareté et l’image de marque
Commercialisé à 2020€ (pourquoi pas 1999?), le Galaxy Fold n’est clairement pas pour tout le monde. Ça tombe bien: Samsung ne disposera cette année que de quantités limitées. Quelques centaines d’exemplaires par mois, en tout et pour tout. Jusqu’en juillet, ils seront exclusivement commercialisés par une vingtaine de boutiques Proximus. Après, la diffusion sera élargie à d’autres points de vente. Mais les quantités resteront limitées jusqu’à la fin de 2019. Et elles seront inférieures à la demande, si l’on en croit les prévisions des responsables de Samsung Belgique: aux Etats-Unis, les stocks prévus pour les précommandes ont été épuisés en quelques heures.
Cette rareté forcée va offrir aux premiers acheteurs (les fameux « early adopters »)  un statut à part et susciter auprès de leurs proches le tant recherché effet « Waouw ». De son côté, Samsung amplifiera son image d’innovateur. Ce qui lui permettra de vendre tranquillement davantage de Galaxy A50, A70 ou S10. Sans que ces derniers rencontrent des problèmes de stock.

Le pli du futur…
Le Galaxy Fold préfigure-t-il le smartphone de demain? Peut-être. L’une de ses formes, en tout cas. Car on pourrait un jour – pourquoi pas? – découvrir un appareil à trois ou quatre volets. Et pour ce qui concerne l’évolution du modèle actuel, on imagine que, d’ici un an ou deux, il sera aminci, allégé, disposera de capteurs photo plus performants, d’un écran frontal de plus grande taille,… Une évolution somme toute dans la lignée du smartphone, tel qu’on le connaît depuis 12 ans.

 

 

 

 

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Actualité Huawei Smartphone

Après le P30 et le P30 Pro, Huawei lance le P30 lite

15 avril 2019 – Dès la fin du mois, Huawei lancera un troisième smartphone dans la série P30. Le P30 lite s’inscrit en cela dans une formule traditionnelle chez le fabricant chinois: une approche commune déclinée en trois versions aux caractéristiques et aux prix très différents.

3 capteurs photo
Un objectif grand-angle de 48MP, un objectif ultra grand-angle de 8MP et un objectif dédié à l’effet bokeh de 2MP: le Huawei P30 lite prolonge le… focus mis sur la photo par ses deux grands frères, le P30 et surtout le remarquable P30 Pro.
Le fabricant indique que le P30 lite dispose d’un mode Handheld Super Night, « qui vous permet de mieux capturer votre vie nocturne (…) même dans des conditions de faible luminosité et sans trépied ».
Le Huawei P30 lite est doté d’un écran de 6,15 pouces (19.3:9) avec une encoche centrale de taille réduite qui abrite la caméra frontale et le déverrouillage par reconnaissance faciale.
Il dispose d’une mémoire de 4GB RAM et d’un volume de stockage de 128G ROM. Il est équipé d’une batterie de 3340mAh et du Quick Charge de 9V2A.
Orchestré autour du processeur Kirin 710 octa-core, le Huawei P30 lite sera disponible à l’achat à partir de fin avril aux prix conseillé de 369€. Pour comparaison, le P30 est vendu 749€ et le P30 Pro à partir de 999€. Porté par la couverture médiatique qui entoure le P30 Pro depuis sa présentation, le P30 lite pourrait devenir le best-seller de ce printemps pour Huawei.
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Actualité Jeu vidéo Nintendo Switch

Toy-Con 4: Nintendo passe à la réalité virtuelle

15 avril 2019 – Voici un an, Nintendo surprenait tout le monde en lançant un kit pour la console Switch différent de tout ce que l’on connaissait jusque-là. Avec ses éléments en carton à plier, le Nintendo Labo permettait la création d’une série d’accessoires – piano, canne à pêche,… – et l’accès à de nombreux mini-jeux.
Transformer le fan de jeu vidéo en as du bricolage? L’idée semblait étrange, sinon absurde. Mais l’originalité et la créativité ont toujours constitué des caractéristiques de la firme japonaise. Même chose pour sa ténacité. Après 3 premiers modules Toy-Con l’année dernière, on voit arriver aujourd’hui le Nintendo Labo VR Kit.

La réalité virtuelle mise à la portée de (presque) tous
Proposer une expérience de réalité virtuelle pour 80€ (…en plus du coût de la Switch elle-même, environ 300€)? Le défi semblait irréaliste. Et pourtant!

En ouvrant la boîte du Nintendo Labo VR Kit, on découvre toute une série de plaques en carton, quelques petits accessoires (bouts de mousse autocollants, anneaux plastique,…) et un seul gros élément en plastique, les lunettes proprement dites. On va les « habiller » à l’aide de tel ou tel élément en carton selon le module que l’on désire construire: système de réalité virtuelle, appareil photo, canon, pédale à vent, oiseau en vol, etc.
Le principe reste le même: après insertion de la carte de jeu dans la Switch, on glisse cette dernière devant les lunettes comme on le ferait avec un smartphone dans un « cardboard ». On obtient ainsi un système de réalité virtuelle qui peut être décliné selon les variations dévoilées sur la boîte.

Pour petits et grands
Et – l’expertise de Nintendo est ici déterminante -, cela vaut pour tous les publics. Si le concept est d’abord pensé pour les enfants de plus de 6 ans, il crée les conditions d’une chouette collaboration enfants/parents. Pour expérimenter la réalité virtuelle façon Nintendo, bien sûr, mais d’abord pour l’assemblage des éléments.
Tout est très bien expliqué dans le mode d’emploi vidéo et 3D qu’on parcourt directement sur la console (avec possibilité de faire pivoter tel ou tel élément afin de bien voir quelle plaque de carton utiliser, quoi découper, où plier,…). Mais pour être correctement réalisé, l’assemblage requiert du soin et du temps. Pas loin d’une heure pour créer le module VR, par exemple. Et on avoisine les deux, voire trois heures pour le canon. C’est l’occasion d’un moment privilégié. Pour l’adulte, il permet aussi d’attirer l’attention de l’enfant sur les avertissements prévus par le fabricant: ne jamais regarder directement le soleil à travers les lunettes, vérifier la qualité d’un pli, remettre dans la boîte les éléments non utilisés, etc.

Pour chaque module réalisé, le Nintendo Labo VR Kit propose toute une série de mini-jeux (une soixantaine, au total) qui offrent à l’utilisateur des moments de détente nombreux, variés et forcément inégaux. Mais chacun – enfant ou adulte – peut y trouver une solide dose d’amusement. On va tantôt plonger dans un aquarium, tantôt voler parmi les oiseaux, tantôt tirer sur des cibles en observant tout ce qui ose passe autour de nous: devant, derrière, au-dessus,… Précision importante: le système est compatible avec le port de lunettes. On précisera aussi qu’il ne s’agit pas véritablement d’un casque puisqu’il n’est pas possible de l’attacher à la tête. On le tient d’une main… ou des deux.

Zelda en réalité virtuelle!
Alors, il va de soi que l’expérience de réalité virtuelle proposée ici n’a rien à voir avec celle d’un casque Oculus, par exemple. La qualité et la résolution de l’écran de la Switch ou sa réactivité sont différents… tout comme son prix. Par sa simplicité et son ingéniosité, ce quatrième Toy-Con est à voir comme une très chouette opportunité de découvrir la réalité virtuelle, de s’immerger dans des mondes inconnus et d’apprécier la précision de certains jeux. En sachant aussi que des jeux comme The Legend of Zelda: Breath of the Wild ou Super Mario Odyssey verront bientôt (25 avril) arriver une mise à jour qui offrira la compatibilité avec le Nintendo Labo VR Kit. De quoi rendre une nouvelle vie à ces deux titres. Avec son vaste monde, le premier sera entièrement jouable en réalité virtuelle. Le second bénéficiera de trois mini-missions qui permettront de récolter des pièces, des instruments et des notes de musique.

Une Switch aujourd’hui, combien demain?
Depuis son lancement en mars 2017, la Nintendo Switch se serait déjà écoulée à plus de 33 millions d’exemplaires et aurait permis la vente de plus de 163 millions de jeux. Désormais entrée dans sa troisième année d’existence, la console portable pourrait être prochainement déclinée en deux nouvelles versions. Les rumeurs évoquent un modèle d’entrée de gamme (moins cher que l’actuel, souvent vendu aux environs de 300€) et un autre, plus puissant et offrant une meilleure définition. Rendez-vous au salon E3 de juin pour en savoir davantage.

Il y bien longtemps, déjà…
Le Nintendo Labo VR Kit n’est pas la première insertion de Nintendo dans l’univers de la réalité virtuelle: voici près d’un quart de siècle déjà, le Virtual Boy jouait la carte de l’innovation. Il ne s’agissait pas d’un casque, mais d’une sorte de « View-Master » posé sur un trépied et dont l’utilisateur devait approcher le visage. Nous avions eu, à l’époque, l’occasion de découvrir ce système qui, malgré son originalité, nous était apparu boiteux, sinon inadapté. Le distributeur de Nintendo en Belgique pensait de même. A raison: la réussite ne fut pas au rendez-vous. Lancé au Japon et sur le continent nord-américain durant l’été 1995, le système ne fût jamais commercialisé en Europe et vit sa production arrêtée après moins d’un an et 800.000 exemplaires vendus.

 

 

 

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Acer s’intéresse aux créatifs

12 avril 2019 – En perte de vitesse quant à ses ventes de PC, Acer a dévoilé hier ses nouveaux modèles et une gamme inédite « conçue pour les créateurs ». Baptisée ConceptD, elle a été développée pour « répondre aux besoins des concepteurs graphiques, réalisateurs vidéo, ingénieurs, architectes, développeurs et autres professionnels de la création« . La similitude avec la clientèle des Mac n’échappera à personne.


La gamme ConceptD regroupe
 des ordinateurs de bureau (de 2800 à… 20000€!), des portables (de 1700 à 5000€), des écrans (de 2100 à 3200€) et même un casque de réalité virtuelle (prix non communiqué).

On en fait ce qu’on veut
On isolera particulièrement le ConceptD 9. Son écran tactile 17,3 pouces (3840 x 2160; agréé Pantone) est soutenu par deux bras qui lui permettent d’être retourné, ouvert ou incliné selon les besoins de l’utilisateur. L’appareil est fourni avec un stylet compatible Wacom qui offre une sensibilité à 4096 niveaux de pression. Comme c’est la règle chez Acer, ce PC portable peut être fourni en différentes configurations. Cela inclut notamment un processeur Intel Core de 9e génération, jusqu’à 32 Go de mémoire DDR4 à 2.666 MHz et deux SSD de 512 Go. La bête – peut-être un peu massive – voit ses prix démarrer à 5000€.

Chromebook = Chrome OS
C’est Jason Chen, son PDG, qui l’affirme: Acer a vendu 13 millions de Chromebook. Le fabricant taïwanais serait d’ailleurs devenu le n°1 mondial de cette catégorie de portables au cours du dernier trimestre 2018. Deux nouveaux modèles – pensés pour le travail en entreprise – sont dès lors annoncés. Chacun est doté d’un capteur d’empreinte digitale.
Le Chromebook 714 est doté d’un écran Full HD de 14 pouces. Il existe en version écran tactile et non-tactile. Il erst annoncé pour juin avec 8 Go ou 16 Go de DDR4 SDRAM et 32 Go, 64 Go ou 128 Go de stockage eMMC. Prix: à partir de 549€.

Egalement disponible en version tactile et non tactile, l’Acer Chromebook 715 serait le premier Chromebook du marché à disposer d’un pavé numérique. Il propose aussi un clavier rétroéclairé et un écran Full HD de 15,6 pouces. Il est également annoncé pour juin avec 8 Go ou 16 Go de DDR4 SDRAM et 32 Go, 64 Go ou 128 Go de stockage eMMC. Prix: à partir de 599 €.

La station d’accueil optionnelle Acer USB Type-C permet de transformer ces deux modèles en postes de travail connectés à des écrans externes, des imprimantes, et autres périphériques.