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Le Huawei P30 Pro, nouveau roi de la photo

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26 mars 2019 – Huawei a présenté cet après-midi à Paris son nouveau fleuron, le P30. Pour rappel, l’offre de smartphones du fabricant chinois se développe autour de trois grandes gammes: Y, P et Mate. Cette dernière met l’accent sur le processeur, la puissance et les pixels. Elle est généralement dévoilée en octobre ou novembre. La série Y, elle, vise plutôt l’entrée de gamme, le rapport qualité/prix. Enfin, la série P met en avant le design et la photo. On la découvre traditionnellement à la fin de l’hiver ou au tout début du printemps.

Des fuites? Un déluge, oui!
Dans le cas du Huawei P30, parler aujourd’hui de « découverte » est peut-être un tantinet inadapté. Au cours des derniers jours, on a assisté à un sorte de jeu-concours sur le Web avec pour thème « qui en dévoilera le plus sur le P30 et le P30 Pro?« . Entre les fuites traditionnelles et une page malencontreusement affichée sur le propre site de … Huawei (!), il y a eu cette fois la page d’Amazon Italie dévoilant caractéristiques, prix et date de disponibilité. Sans parler de la disponibilité de housses de protection officielles (de marque Huawei…) vendues en ligne et qui démontraient notamment le positionnement des capteurs photo. Soit!

Objectif: plus de 16 millions
Sur les quelque 200 millions de smartphone vendus par Huawei en 2018, 8% (16 millions) faisaient partie de la série P20 (P20 Lite, P20, P20 Pro). Et comme, malgré le blocage dont il fait l’objet sur le marché américain, les chiffres du géant chinois ne cessent de progresser, on peut prévoir que le P30 fera mieux. Surtout avec ses caractéristiques.

Le nouveau Huawei P30 Pro est le premier smartphone équipé d’un système Leica à 4 capteurs: 40 MP (27 mm, f/1.6, avec stabilisation optique de l’image), 20 MP (grand-angle; 16 mm, f/2.4; remplace le N/B du P20), 8 MP (zoom périscope 5X) et enfin ToF. Ce dernier n’est pas un clin d’œil à un terme populaire du côté de Bruxelles, mais désigne un capteur Time of Flight. Il calcule le temps mis par la lumière pour effectuer le trajet entre l’objet photographié et la caméra. Au final, le P30 Pro dispose d’un zoom hybride 10x et d’un zoom numérique… 50x. Il a permis la réalisation de ce cliché de la lune utilisé comme teaser par le fabricant chinois au cours des dernières semaines.
Autre aspect impressionnant du nouveau système photo: sa sensibilité. Celle du P20 Pro atteignait 102.400 ISO. Comme le Canon Mark V. Avec le P30 Pro, Huawei atteint la plus grande sensibilité jamais proposée: 409.600 ISO. Au cours de la présentation, nous avons été invité à prendre des photos dans une pièce… noire. Sans flash. Même si les conditions avaient bien entendu été savamment étudiées par les ingénieurs chinois, le résultat s’est avéré impressionnant. La nouvelle technologie combinant intelligence artificielle et HDR10, qui améliore le rendu dans des conditions d’éclairage difficile, n’y était pas étrangère non plus. On ajoutera encore le mode macro qui permet la capture de clichés à 2,5 cm de distance.

Au revoir RGB, bonjour RYB
Avec ce nouveau fleuron, Huawei ambitionne ni plus ni moins que de réécrire les normes de l’appareil photo d’un smartphone. « Nous avons changé la façon dont la caméra était produite depuis dix ans » affirme le porte-parole de l’entreprise. Ici, la captation des couleurs ne se fait plus selon le fameux RGGB (Red Green Green Blue ou Rouge Vert Vert Bleu). Les ingénieurs de Huawei ont remplacé le vert par le jaune: RYYB. « Et comme le jaune n’est pas une couleur primaire, il a fallu tout revoir et repenser« . Traduction: cela a coûté une petite fortune en recherche et développement. Objectif: capturer des photos plus réalistes. Mais, si « …la photo est toujours le plus populaire moyen de s’exprimer, la vidéo gagne du terrain » observe-t-on chez Huawei. En combinant intelligence artificielle et système de stabilisation optique de l’image, le P30 Pro permet l’enregistrement de séquences vidéo d’une étonnante stabilité lors de mouvements. On croirait y trouver une « steadycam ».

Combien ça coûte?
Le Huawei P30 sera disponible d’ici quelques jours au prix conseillé de 749€. Le modèle haut de gamme, le P30 Pro sera quant à lui proposé à 999€ (version 8/128 Go) et 1099€ (8/256 Go). Le prix de la version 8/512 Go ne nous a pas encore été communiqué.

Précommande
Comme il en a l’habitude, le fabricant chinois offre des avantages à ceux qui précommanderont ce nouveau smartphone. Ainsi, un P30 commandé avant le 8 avril permettra d’obtenir gratuitement une enceinte Sonos One. Même chose pour un P30 Pro avec, en prime, un chargeur sans fil.

 Huawei P30Huawei P30 Pro
EcranOLED 6,1 pouces; 1080 x 2340 pixels, 19.5:9; HDR10OLED 6,47 pouces; 1080 x 2340 pixels, 19.5:9; HDR10
PlateformeAndroid 9.0 (Pie); EMUI 9
HiSilicon Kirin 980 (7 nm)
CPU Octa-core (2x2.6 GHz Cortex-A76 & 2x1.92 GHz Cortex-A76 & 4x1.8 GHz Cortex-A55)
Android 9.0 (Pie); EMUI 9
HiSilicon Kirin 980 (7 nm)
CPU Octa-core (2x2.6 GHz Cortex-A76 & 2x1.92 GHz Cortex-A76 & 4x1.8 GHz Cortex-A55)
MémoireRAM: 6 Go.
Stockage: 128 Go.
RAM: 8 Go.
Stockage: 128, 256 ou 512 Go.
Caméra arrière40 MP, f/1.8, 27mm (wide), 1/1.7", PDAF/Laser AF
16 MP, f/2.2, 16mm (ultrawide), 1/2.7", PDAF/Laser AF
8 MP, f/2.4, 80mm (telephoto), 1/4", 5x optical zoom, PDAF/Laser AF
40 MP, f/1.6, (wide), 1/1.7", PDAF/Laser AF, OIS
20 MP, f/2.2, 16mm (ultrawide), 1/2.7", PDAF/Laser AF
Periscope 8 MP, f/3.4, 80mm (telephoto), 1/4", 5x optical zoom, OIS, PDAF/Laser AF
TOF 3D camera
Caméra frontale (selfie)32 MP, f/2.0, (wide)
HDR
32 MP, f/2.0, (wide)
HDR
Video2160p@30fps, 1080p@60fps, 1080p@30fps (gyro-EIS), 720p@960fps2160p@30fps, 1080p@60fps, 1080p@30fps (gyro-EIS), 720p@960fps
Batterie3650 mAh4200 mAh
Système de charge rapide22,5W40W (70% en 30 minutes). Sans fil: 15W
Prise jackOuiNon
ProtectionIP53IP68
Wi-Fi802.11 a/b/g/n/ac, dual-band, WiFi Direct, hotspot802.11 a/b/g/n/ac, dual-band, DLNA, Wi-Fi Direct, hotspot
NFCOuiOui
Bluetooth5.05.0
GPSA-GPS, GLONASS, GALILEOA-GPS, GLONASS, BDS, GALILEO, QZSS
CapteursEmpreinte (sous l'écran), accéléromètre, gyroscope, proximité, compasEmpreinte (sous l'écran), accéléromètre, gyroscope, proximité, compas, baromètre
Dimensions149,1 x 71,36 x 7,57 mm158 x 73 x 8,41 mm
Poids165 grammes192 grammes

Dyson veut voir clair et longtemps

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22 mars 2019 – Fin janvier, l’annonce de la sortie chez Dyson d’une lampe baptisée Lightcycle avait surpris. L’éclairage, c’était le truc de Jake, le fils de James. Ce dernier concentre ses efforts sur les aspirateurs (désormais sans fil), les sèches-mains, les systèmes de ventilation et de purification d’air ou encore les appareils destinés au soin des cheveux. Que venait faire une lampe, dépourvue du fameux moteur miniaturisé qui caractérise les produits Dyson? L’explication est tombée peu après: les activités de Jake Dyson sont désormais intégrées à celles du groupe. Les créations de Jake vont aussi cibler le marché des consommateurs et non plus celui des professionnels.

Cela ne veut pas dire pour autant que la Dyson Lightcycle ne trouvera pas sa place dans un bureau: que du contraire! L’objet épouse en effet un design particulier (qui ne fera pas l’unanimité) et une approche technologique très avancée. Elle serait le résultat de plus de deux ans de recherche et développement avec pas moins de 892 prototypes réalisés par plus de 90 ingénieurs. Le détail qui tue? La présence d’une goutte d’eau (ou à tout le moins d’une quantité infime) qui permet de refroidir les LED’s pour prolonger leurs performances à travers le temps.

Son idée? Adapter la qualité de la lumière en reproduisant les caractéristiques propres à celles du jour. La Dyson Lightcycle est « conçue pour apporter la bonne lumière selon le moment de la journée grâce au suivi de la lumière du jour« . Ses algorithmes utilisent l’heure, la date et la géolocalisation pour « adapter en permanence la température de couleur et l’intensité lumineuse en fonction de la lumière du jour locale« . Le système ne tient pas compte, en revanche, de la météo locale. Mais bien entendu, l’utilisateur conserve la possibilité de régler lui-même le style d’éclairage souhaité en fonction de son activité: lecture, concentration, détente, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Dyson Lightcycle contient trois LEDs chaudes et trois autres froides qui opèrent en duo pour simuler des températures de couleur de kola lumière du jour comprises entre 2700 et 6500 kelvins. Le réflecteur intérieur a été conçu pour protéger les yeux de l’éblouissement. La luminosité, elle, varie de 100 à plus de 1000 Lux.

Vous n’en verrez pas la fin
Le fabricant britannique indique que la luminosité et la qualité de la lumière seront préservées durant 60 ans (!). Très modulaire par son mécanisme et offrant de nombreux types de réglages personnalisés (notamment via l’application pour smartphone), la Dyson Lightcycle existe en deux variantes chaque fois disponibles en noir ou en blanc: un modèle lampe de bureau (500€) et un modèle lampadaire sur pied (800€).

Où?
On pouvait s’interroger quant au réseau de revendeurs qui serait approché pour ce produit. Le verdict est simple: à ce stade (pour les pays qui, comme la Belgique ne comptent pas de Dyson Store), la Dyson Lightcycle sera uniquement vendue en ligne.

Les annonces d’Apple en préparent une autre

21 mars 2019 – Après des chiffres moins bons que prévus et une baisse des ventes de ses iPhones, Apple entend rebondir en surfant sur sa vague la plus porteuse du moment: le service. Lundi, le 25 mars, l’entreprise californienne est censée dévoiler une offre de streaming « à la Netflix » et un probable service d’abonnement presse. Il s’agira pour elle d’un moment d’une exceptionnelle importance.

Les investissements ont été énormes et la concurrence sera rude. En ayant clôturé cette semaine la prise de contrôle de 20th Century Fox, Disney dispose par exemple d’un impressionnant catalogue qui permettra d’alimenter le service Disney+ dès son lancement attendu pour la fin de l’année: Disney, Pixar, Marvel, Star Wars, Lucas Films,… Mais grâce à une colossale réserve financière accumulée ces dernières années (essentiellement grâce aux ventes de l’iPhone), Tim Cook, le patron d’Apple, a les moyens de ses ambitions. N’empêche: il ne faut pas prendre de risque. Et s’assurer que, lundi 25 mars, en parlant de la firme à la pomme, les médias se concentrent sur la nouvelle offre. Et uniquement sur elle. Alors, elle a distillé ces derniers jours toute une série d’annonces. Une approche inédite qui souligne la nouvelle stratégie mise en place ces derniers mois et, une fois encore, l’importance capitale de la présentation de ce 25 mars.

C’est nouveau, ça va sortir
• Très attendus par certains, les nouveaux AirPods (qui ne s’appellent pas « AirPods 2 »!) héritent d’un processeur plus rapide, d’une autonomie améliorée et de la fonction « Dis Siri ». Disponibles avec boîtier de recharge sans fil (229€) ou sans (179€). Toujours en blanc. La version noire sera sans doute pour plus tard…

• Il aurait dû porter le numéro 5, mais le nouvel iPad mini s’appelle simplement… iPad mini (5e génération). Inchangé de l’extérieur, il conserve de larges bords au-dessus et sous l’écran. Un peu désarçonnant quand tous les fabricants s’emploient à réduire au maximum ceux des smartphones! De même, pas de Face ID: le déverrouillage de l’appareil s’opère toujours via l’empreinte digitale. L’écran conserve la taille de la génération précédente. Les différences sont à l’intérieur: puce A12 avec Neural Engine, possibilité d’utiliser la première génération de l’Apple Pencil (99€). Prix: ça démarre à 459€ (Wi-Fi) et à 599€ (Wi-Fi + 4G).

• On retrouve une même approche sur le nouvel iPad Air (à partir de 569€ pour la version Wi-Fi et 709€ pour la version Wi-Fi + 4G). Si l’écran atteint désormais 10,5 pouces, les larges bords sont maintenus. Faut quand même qu’on voit la différence avec l’iPad Pro! Par rapport à la précédente génération, les différences essentielles se marquent au niveau de la puissance (puce A12 Bionic), du Bluetooth 5.0 et de la prise en charge du Pencil de 1ère génération. Le Smart Keyboard n’offre toujours pas de protection complète de la face arrière.

• La gamme d’iMac a également profité d’une cure de rafraichissement avec, notamment, des processeurs Intel de 8e et 9e génération. Pas très important, semble-t-il, pour Apple qui n’a  pas jugé utile d’en informer la presse autrement que par un communiqué sur son site américain.

• De nombreuses rumeurs évoquaient aussi cette semaine l’annonce de la commercialisation du fameux AirPower, ce pad de rechargement sans fil initialement annoncé en… septembre 2017. Le moment semblait évident puisque le boîtier des nouveaux AirPods permet la recharge sans fil, mais… On évoquait aussi la possibilité d’un nouvel iPod touch. A ce stade, les convoyeurs attendent.

Avec le nouveau Redmi, Xiaomi joue le prix

12 mars 2019 – Xiaomi lancera le Redmi Note 7 le 16 mars en Europe. Avec Redmi, le fabricant chinois propose traditionnellement des appareils plutôt d’entrée de gamme au niveau du prix, mais assez bien équipés.

C’est le cas de cette dernière création du fabricant chinois: ce smartphone est doté d’un écran Full HD+ (2380×1080) 19.5:9 de 6,3 pouces. La principale particularité du Redmi Note 7 réside dans sa caméra arrière. Elle embarque un capteur CMOS de 48 millions de pixels. Lors de la prise de vue, la technologie utilisée fusionne quatre pixels pour en former un grand de 1,6µm. Cela se traduirait par des clichés plus riches de détails qu’avec un capteur 12 MP.

Egalement à retenir: batterie 4000 mAh, port USB Type-C, capteur IR (capable de contrôler certains téléviseurs, voire d’autres appareils ménagers), capteur d’empreinte sur la face arrière et… présence d’un port jack.

L’appareil sera disponible en trois couleurs – Bleu Neptune (Neptune Blue), Noir Cosmique (SpaceBlack) et Rouge Nébuleuse (NebulaRed) – au prix de 200€ (3 Go + 32 Go) ou 230€ (4 Go + 64 Go). ce dernier ne sera disponible que sur le site du fabricant et ses points de vente agréés.

Même si chacun sait qu’il est signé Xiaomi, le Redmi Note 7 devrait être le premier modèle du fabricant chinois à s’affranchir de cette référence. Redmi deviendrait une marque « indépendante ».

En légère progression par rapport à 2017, Xiaomi serait aujourd’hui le 5e plus gros vendeur de smartphones dans le monde.

Apple prépare son show

12 mars 2019 – La confirmation est tombée: comme les rumeurs l’évoquaient, Apple organisera bien une présentation le 25 mars. L’intitulé ne laisse guère de doutes quant au contenu: il devrait se concentrer sur un service de streaming vidéo à la Netflix/Amazon Prime.

Le prix? Rien du tout
« It’s show time« ? Cela rappelle les termes employés voici 13 ans pour le lancement du premier Apple TV. Et précisément, l’Apple TV devrait être l’appareil idéal pour profiter des contenus originaux de ce nouveau service. La rumeur voudrait que – initialement au moins – l’accès à ce dernier soit gratuit pour les utilisateurs d’un Apple TV, d’un Mac, d’un iPhone ou d’un iPad. A confirmer!

Batailles à venir
Si la gratuité serait évidemment un argument de poids, il faudra attendre de connaître l’offre de contenu pour en juger l’intérêt. Aujourd’hui et demain. Outre les productions dans lesquelles elle est déjà engagée, la firme à la pomme croquée pourrait tenter un jour d’obtenir les droits exclusifs de grands événements. Notamment sportifs. On pense aux Jeux olympiques, à la Coupe du Monde de Football,… Une chose est sûre: cette arrivée va avoir l’impact d’un coup de pied dans une fourmilière: la concurrence actuelle (essentiellement Netflix et Amazon Prime Video) et future (Disney, WarnerMedia,…) va devoir s’adapter à la nouvelle donne.

Si c’est gratuit pour les utilisateurs de matériel Apple, à quelle sauce seraient mangés les autres consommateurs intéressés? Il faudra attendre le 25 mars sur le coup de 18h (heure de Bruxelles) pour en savoir davantage. Le lancement se ferait d’abord aux Etats-Unis – cet été ou cet automne -, un déploiement international étant planifié à partir de 2020.

L’arrivée d’Apple sur ce marché est une évolution logique et attendue. La baisse des ventes de l’iPhone – vache à traire de l’entreprise – favorise le développement de services. Mais cela n’empêche que des annonces de nouveaux produits (un iPad?) pourraient intervenir dans la foulée du « show » du 25 mars.

La renaissance de Philips

6 mars 2019 – A sa grande époque, Philips était active dans de multiples domaines dont le secteur médical, l’électroménager (petit et gros), le son, l’image et bien sûr l’éclairage: lors de sa fondation, en 1891, l’entreprise était spécialisée dans la production de lampes à filament de carbone. Des années durant, Philips fut aussi un acteur important du marché du disque.
Avec Philips Records, Polydor, PolyGram et quelques autres labels, le groupe aura eu sous contrat des pointures telles que Jacques Brel, Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Henri Salvador,…

Un géant européen
Derrière un slogan fort (« Philips, c’est plus sûr »), l’entreprise devient un géant et, en 1963, lance la cassette audio. Son succès planétaire lui vaut de pouvoir lutter à armes égales contre les géants japonais qu’étaient Matsushita (Panasonic et JVC) et Sony. Après l’échec de son format de cassette vidéo V2000, l’entreprise néerlandaise rebondira en 1983 en créant, avec Sony, le Compact Disc: un nouveau succès international qui sera rejoint, au milieu des années 90, par le DVD. En revanche, la tentative visant à proposer (avec Matsushita) un successeur numérique à la cassette audio (DCC) et celle visant à proposer un support domestique multimédia et interactif (CD-i) ne réussiront pas.

Une entreprise néerlandaise … au fort accent belge
Avec sa division disques et sa puissance en matériel audio et vidéo, Philips avait tous les atouts en main pour dominer le marché. Sa prise de contrôle de Marantz lui assurait même une position de choix chez les amateurs de Hi-Fi. A l’époque, l’entreprise était très largement présente sur le marché belge au travers de centres de recherche et de production (Hasselt, Louvain, Termonde,…).

D’abord le disque, puis la TV…
Difficile de dire vraiment quand les choses ont basculé, mais il est clair que la décision de revendre la division disques en 1998 a surpris. N’était-ce pas se défaire de la branche qui l’avait tant aidée à faire du CD un succès? Et qui aurait peut-être pu faire de même pour un autre support… Mais bien sûr, l’époque était aussi celle du MP3 et du début des systèmes de partage illégaux. Certains ont probablement jugé qu’il était temps de se défaire d’une activité qui risquait de s’écrouler.
Mais c’est probablement du marché TV qu’est venue l’étincelle. Autrefois roi des petits écrans (via les marques Philips, Acec, Sierra,…) avec des parts de marché qui dépassaient allègrement les 60% sur le marché belge, l’entreprise a raté le passage du tube cathodique à l’écran plat. Plutôt que de continuer à tout développer en interne, elle a préféré acheter des dalles à des fabricants asiatiques, leur laissant de facto l’expertise technique et la maitrise des coûts. Cela s’est traduit par la prise de pouvoir des Samsung, LG et autres qui, aujourd’hui encore, dominent outrageusement le marché de la télévision en Europe comme dans le reste du monde.
De son côté, voici près de 8 ans, Philips a enclenché son désengagement du marché TV en créant une joint-venture avec TPV Technology, puis en lui en cédant le contrôle. Après avoir retardé l’échéance, la direction de Philips a fini par faire, à l’échelle internationale, ce que le groupe GIB (GB-Inno-BM) a réalisé en Belgique: vendre la quasi-totalité de ses activités à des acteurs différents.

De 1891 à 2019 (source: https://www.sketchdeck.com/)

Mais beaucoup de consommateurs n’ont pas vraiment pris conscience du changement. Ils voient toujours le célèbre logo un peu partout. Sans se rendre compte que, derrière cette même image, se cachent aujourd’hui des entreprises qui n’ont plus rien à voir l’une avec l’autre. Elles n’ont en commun que le fait de payer des droits d’exploitation de la marque à la même entreprise néerlandaise.

While my guitar gently weeps…
Jusqu’il y a quelques mois, quand vous achetiez une radio ou n’importe quel appareil audio portant le logo Philips, vous achetiez en réalité un produit Gibson. Oui, le géant de la guitare. C’est elle qui, en 2014, avait déboursé 135 millions de dollars pour acquérir les droits d’utilisation de la marque dans ce secteur. La réussite ne fut pas au rendez-vous… et c’était prévisible: la marque Philips n’a jamais réussi s’implanter sur le marché US. Même « poussée » par Gibson, elle n’y bénéficiait donc pas de l’aura qui lui aurait permis d’y connaître le succès.
Au bord de la faillite, Gibson s’est donc résolu à se défaire de cette activité. Et c’est désormais TPV Technology qui reprend la barre. Une opération qui fait sens: voilà plusieurs années, maintenant, que le groupe technologique de Hong-Kong est à la manœuvre pour toute l’activité TV derrière la marque Philips (comme elle l’est pour Vizio et Westinghouse aux USA). Aujourd’hui, les activités audio et vidéo labellisées Philips retrouvent donc un gestionnaire unique.

Une gamme audio très large (on n’en découvre ici qu’une partie) qui comprendra même… des lampes torches.

Les premiers produits audio qui vont débarquer en magasin au cours des prochaines semaines ne sont apparemment qu’une étape. TPV se dit ambitieux et annonce l’arrivée prochaine d’une large gamme qui devrait aller du câble à la petite enceinte Bluetooth et de la pile aux casques en passant par les chaînes de salon. Désormais, il y a un air de renouveau derrière la marque Philips. C’est (plus) sûr.

Huawei prend le pli sur le Mate X

24 février 2019 – Quatre jours après la présentation par Samsung du Galaxy Fold, Huawei a, à son tour, dévoilé un smartphone pliable. En profitant de la présence de centaines de journalistes venus à Barcelone pour couvrir l’édition 2019 du Mobile World Congress (MWC). Le Mate X est plus grand, plus mince, plus puissant et – semble-t-il plus réfléchi que son concurrent. Il est aussi (encore) plus cher. Huawei évoque un prix de 2.300€ contre environ 2.000€ du côté du fabricant sud-coréen.

Deux approches très différentes
Chez Samsung, lorsque l’appareil est fermé, on a un écran de 4,6 pouces. Et ce sont les faces intérieures qui, ouvertes, proposent un grand écran OLED de 7,3 pouces.
Huawei a retenu une autre approche. L’écran OLED pliable du Mate X (6,6 pouces) est placé à l’extérieur. Comme la couverture d’un livre. Quand il est fermé, on tient en main un smartphone presque normal, avec un écran plus grand que celui de l’iPhone Xs Max (6,5 pouces) ou évidemment que celui du Galaxy Fold (4,6). Et lorsqu’on l’ouvre, on obtient un écran de 8 pouces (2480 x 2200) sensiblement plus grand que celui du Galaxy Fold (7,2 pouces).

Mince, alors!
Huawei est gagnant aussi sur le front de l’épaisseur. Ouvert, le Mate X n’avoue que 5,4 mm d’épaisseur. C’est 0,5mm de moins que l’iPad Pro et… 1,5 mm de moins que le Galaxy Fold. Replié, le Huawei Mate X a une épaisseur de 11 mm. L’écran est alors positionné à côté d’une barre latérale qui regroupe les trois caméras Leica, le connecteur USB-C et le bouton d’allumage (ce dernier intègre le capteur d’empreinte… qui n’est donc pas dissimulé sous l’écran comme sur le Mate 20 Pro).

Bien évidemment, le fait que l’écran soit à l’extérieur le rend plus susceptible de souffrir d’une griffe ou d’un coup. Le fabricant chinois a développé à cet effet un étui (« Full Protection Case ») de protection. Son prix reste inconnu.

Combien de temps…?
Un écran plus grand veut dire aussi une consommation électrique plus importante et donc une autonomie moindre. Huawei a dès lors prévu d’intégrer non pas une main deux batteries dans le Mate X. Elles totalisent 4500 mAh. Combien de temps de fonctionnement offrent-elles? On l’ignore.
Dans tous les cas, les ingénieurs du fabricant chinois ont conçu un système de charge de 55 W (c’est 5 W pour l’iPhone…) qui permettrait au Mate X de récupérer environ 85% d’énergie en 30 minutes. Précision supplémentaire: le Mate X est prévu pour la 5G.

Des mois d’attente… pour répondre aux questions
Voilà à peu près tout ce que l’on sait aujourd’hui de cet appareil, attendu pour le mois de juin (mais probablement beaucoup plus tard en Belgique, vu le retard de notre pays dans l’implémentation de la technologie 5G). Autrement dit, il reste beaucoup de points d’interrogation. Quid, par exemple des performances photo? Sur quelle autonomie pourra-t-on compter? Comment fonctionneront des applications prévues pour un autre format d’écran? Le feuilleton du smartphone pliable ne fait que commencer. Mais il est clair que, avec la présentation du Mate X, Huawei a impressionné son assistance et – ne serait-ce que le « détail » du prix – a convaincu plus qu’un sceptique.

 

Les nouveaux Galaxy S10 se déclinent entre 750 et… 1600€

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20 février 2019 – Entre les informations « malencontreusement » lâchées par un distributeur français ou un film publicitaire « accidentellement » diffusé en Norvège, Samsung n’avait plus grand-chose à apprendre, aujourd’hui, lors de la présentation officielle du Galaxy S10. Ou plutôt DES Galaxy S10. Car ils sont au nombre de trois (et même 6 si l’on compte les différentes configurations de deux d’entre eux). Ils arriveront dans le commerce à partir du 8 mars prochain. En deux mots? Pas de révolution (elle viendra peut-être avec le modèle pliable), mais des performances améliorées et des caractéristiques revues à la hausse.

Commençons par ce qui est susceptible d’intéresser prioritairement les amateurs: les prix.

  • Galaxy S10e: 6 Go RAM et 128 Go de stockage; prix conseillé: 750€
  • Galaxy S10: 8 Go RAM et 128 Go de stockage; prix conseillé: 900€
  • Galaxy S10: 8 Go RAM et 512 Go de stockage; prix conseillé: 1150€
  • Galaxy S10+: 8 Go RAM et 128 Go de stockage; prix conseillé: 1000€
  • Galaxy S10+: 8 Go RAM et 512 Go de stockage; prix conseillé: 1250€
  • Galaxy S10+: 12 Go RAM et 1 To de stockage; prix conseillé: 1600€

Les informations que nous avons publiées le 22 janvierétaient très proches de la réalité!

Comme même 1 To de stockage pourrait sembler un peu limite à certains, sachez qu’il sera possible de glisser une carte SD allant jusqu’à 512 Go pour s’offrir alors un volume de sauvegarde pouvant atteindre 1,5To. Cela devrait suffire pour un paquet de selfies.

Pouce, je passe!
Principales caractéristiques des nouveaux Galaxy S10: un volume de stockage augmenté (on vient de le voir), un nouvel écran, un appareil photo amélioré, davantage de puissance et de vitesse et une meilleure sécurisation. A la base de cette dernière, on trouve notamment un capteur d’empreinte situé sous l’écran. Comme sur le Huawei Mate 20 Pro? Oui, mais Samsung insiste sur le fait que son « On Screen Ultrasonic Fingerprint » s’appuie sur une technologie « qui lit les contours 3Dde l’empreinte de votre pouce physique et non une image 2D de celle-ci« . Le résultat serait plus rapide et efficace et, en outre, fonctionnerait indifféremment avec un écran chaud, froid ou même mouillé. A valider lors d’un test!

Même taille, plus grand écran
Comme d’habitude, l’écran AMOLED est l’un autres points mis en vedette par Samsung. Si les nouveaux Galaxy S10 épousent grosso-modo la taille de la précédente génération, ils bénéficient d’un écran plus grand Infinity-O, une appellation marketing qui entend souligner l’importance de la face frontale désormais occupée par l’écran tactile. En un mot comme en cent: les bords sont encore réduits. 5,8pouces pour le S10e, 6,1pouces pour le S10 et 6,4pouces pour le S10+. Mais l’écran se distingue aussi par sa certification HDR10+: le Galaxy S10 serait le premier à en bénéficier.

Bye bye GoPro!
La section photo est aussi mise en avant par Samsung: le Galaxy S10 se dote d’un objectif ultra-grand-angle avec un champ de vision de 123°, d’un mode d’enregistrement vidéo « Super Steady » censé corriger les chocs par exemple lors d’une randonnée sportive (commentaire du présentateur: « vous pouvez virer votre GoPro!« ) et d’une intelligence artificielle (« Neural Processing Unit ou NPU) qui « permet d’obtenir des photos de qualité professionnelle sans avoir à sélectionner manuellement les réglages avancés de l’appareil photo« .

En bref…
• Le Galaxy S10 permet d’accéder à la nouvelle génération de Wi-Fi 6 (802.11 ax) et offre un Wi-Fi ‘ »intelligent » qui bascule de façon transparente entre Wi-Fi et 4G.
• La fonction Wireless PowerShare permet de charger les appareils certifiés Qi et les appareils portables compatibles.

Après les smartphones, le « wearable »
Parallèlement aux nouveaux Galaxy S10, Samsung a confirmé la sortie d’une nouvelle montre connectée (Galaxy Watch Active; dispo le 5 mars au prix de 250€), de deux capteurs d’activité (Galaxy Fit, 100€, et Galaxy Fit e, 40€) et d’écouteurs sans fil (Galaxy Buds). Ces derniers seront commercialisés à partir de la fin mars au prix de 150€.
La Galaxy Watch Active est compatible avec Android et iOS. Elle « offre un coaching en temps réel, suit vos activités tant en salle qu’en plein air, et propose des applications tierces populaires, y compris Under Armour, Spotify et Strava« . Elle est contrôlable par la voix. Pas de Google Assistant ou d’Amazon Alexa, mais Bixby, l’assistant de Samsung. Il permet d’appeler ou d’envoyer des messages sans prendre le téléphone en main.

Happy birthday… x 2
1969/2019: Samsung Electronics souffle cette année ses 50 bougies. 2009/2019: le Galaxy S a 10 ans.
Ce double anniversaire intervient alors que le marché du smartphone traverse une période secouée. Et Samsung, toujours numéro un mondial, est désormais en point de mire de Huawei: le fabricant chinois a récemment confirmé son objectif de s’emparer de la première place du secteur d’ici la fin de l’année prochaine. Ceci dit, l’entreprise sud-coréenne n’a pas l’air de s’inquiéter outre mesure de ces ambitions…

 

 

Panasonic lance 2 nouveaux Lumix: le FZ1000 II et le DC-TZ95

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19 février 2019 – Dans un marchéphoto en pleine crise, Panasonic va de l’avant et développe sa gamme. Ainsi, une dizaine de jours après avoir dévoilé les Lumix S1 et S1R (ses deux premiers appareils photo hybrides 24×36), le géant japonais vient de présenter à Francfort deux joujoux nettement plus abordables au niveau du prix: le FZ1000 II et le DC-TZ95.

Le bridge nouveau est arrivé
Le FZ1000 II est le successeur du bridge sorti voici 5 ans déjà. Il est équipé d’un capteur MOS type 1 pouce de 20,1mégapixels et d’un zoom optique Leica 16x (équivalent 35 mm: 25-400 mm). En vidéo, la 4K est évidemment maintenue et est accompagnée ici de la fonction Photo 4K « pour capturer des instants incontournables à 30 ips et enregistrer des photos haute résolution à 8 mégapixels« . Le mode rafale atteint 12 images par seconde (AFS, JPEG/RAW). On note aussi un écran de contrôle OLED (résolution de 2,360 millions de points sur 0,39 pouces) tactile qui peut pivoter à 180° et s’incliner à 270°. L’appareil intègre les connectivités Bluetooth (compatibilité 4.2)et Wi-Fi. Le Lumix FZ1000 II est annoncé pour avril au prix conseillé de 849€.

Petit, mais avec un zoom surpuissant
Parallèlement, Panasonic sort un nouveau compact à zoom puissant: le DC-TZ95. Avec son capteur MOS 20,3mégapixels, cet appareil de poche brille particulièrement par une optique Leica Vario Elmar avec zoom 30x (équivalent 35 mm: 24-720 mm). Tout cela tient en 327 grammes (batterie et carte SD incluses). Comme sur le Lumix TZ90, le mode selfie se déclenche dès que l’écran tactile et inclinable est positionné à cet effet. L’appareil enregistre des vidéos en 4K (3840×2160) à 30p et dispose lui aussi de la fonction Photo 4K. La fonction Composition de Séquence Photo permet de créer une image en stromotionen compilant plusieurs images prises en mode Rafale 4K. Le Lumix DC-TZ95 – disponible en noir et en argenté – est lui aussi attendu pour avril au prix conseillé de 449€.

A Barcelone, la mode est à la mise en plis

23 février 2019 – Cela ne fait pas un pli (désolé), la grande tendance 2019 dans le domaine des smartphones sera sans conteste les modèles pliables. Quelques mois après Royole, trois jours après la présentation officielle du Samsung Fold (voir photo), l’édition 2019 du Mobile World Congress (MWC) devrait se traduire par de nombreux smartphones « foldable ».

Chez Huawei, cela ne fait aucun doute. L’invitation à la conférence de presse de demain montre clairement le « V » formé par la « charnière » séparant les deux moitiés de l’écran. Et si certains avaient encore des doutes, il suffira de jeter un coup d’œil sur les affiches qui fleurissent depuis ce matin dans les rues de Barcelone! Le nom de l’appareil y est même dévoilé: ce sera le Huawei Mate X. Demain, sur le coup de 14h, on attendra essentiellement les réponses à cinq questions: quel sera son prix, quand et où sortira-t-il, sera-t-il 5G et enfin quelles sont les différences avec les modèles déjà dévoilés?

Le prix du pli
Et ces questions se poseront aussi à d’autres fabricants. Car, à partir de lundi, on s’attend à découvrir des smartphones pliables chez Xiaomi, Oppo, Motorola, TCL ou encore Intel. Comme d’habitude, Apple snobera le rendez-vous du MWC, mais il se murmure que la formule pliable est aussi à l’étude à Cupertino.
C’est comme si personne ne voulait rater un train… dont, à ce stade, l’intérêt semble encore flou. Certes, il s’agit d’une prouesse technologique. Et, oui, ce n’est probablement qu’une étape avant, par exemple, une sorte de « bracelet » que l’on s’enroulera autour du poignet. Mais aujourd’hui, le concept pose surtout des questions.
Verra-t-on une ligne au milieu de l’écran? Quels sont les risques de bris de l’invisible charnière… et de l’écran? Alors que les smartphones ont connu ces dernières années un impressionnant régime minceur, va-t-on devoir s’habituer à nouveau à de « gros » smartphones? Quel est le « bon » format d’écran à adopter? Une norme standard va-t-elle s’imposer ou risque-t-on d’avoir plusieurs rapports longueur/largeur selon le fabricant… avec tout que cela aura de chaotique pour les créateurs d’application? Quel sera l’impact de la taille de l’écran sur l’autonomie de la batterie? Et évidemment quid du prix? Pour rappel, chez Samsung, on évoque un montant proche des 2000€.

Après le pli, le geste
Au MWC 2019, LG devrait dévoiler un smartphone qui ne nécessiterait plus obligatoirement de commandes tactiles. Plus besoin de toucher l’écran: il suffirait d’esquisser quelques gestes. Comment cela fonctionne et quel est l’intérêt de ce système? A voir! Comme beaucoup d’autres, le fabricant sud-coréen devrait également dévoiler un ou plusieurs modèles 5G.

Light of Day
Dans le monde des smartphones, Sony mérite largement le titre de roi de la photo. Pas tant pour ses propres appareils que pour les capteurs qu’il fournit à la plupart des autres fabricants. Mais le rendez-vous de Barcelone pourrait constituer un changement. Le géant japonais a récemment établi un accord de partenariat avec l’américain Light, célèbre pour son appareil photo à 16 objectifs. Le mariage de l’expertise des deux entreprises pourrait offrir quelque chose d’inédit. Mais rien n’assure qu’on pourra déjà en découvrir un premier résultat au MWC 2019.

En bref…
Chez HMD Global (traduction: les smartphones Nokia), la vedette devrait aller au nouveau 9 PureView qui serait équipé de 5 capteurs photo. Et enfin, chez Xiaomi, le MWC 2019 devrait offrir l’occasion d’une présentation européenne du Mi9, d’un smartphone pliable (probablement un prototype) et bien sûr aussi d’un modèle 5G.